et il y a



COLLECTION PRISE 1
et il y a
No 59, mai 2004
Christian Guay Poliquin


PRÉAMBULE

parce qu’il y a le soleil.

parce que qu’il y a, en tous ces regards qui ne cherchent qu’à voir la moitié blanche de l’univers, l’infinie mise en abyme de leurs âmes nourrissant le soleil du feu de leurs propres yeux. soleils. sources de la source.

parce qu’il y a le mouvement. infini. inconcevable. respiration multidirectionnelle de l’espace. pendant qu’entre soleil et terre tout tourne jusqu’à perte de vue.

parce qu’il y a ce désir de comprendre. sans œillères. sans dérailler. comprendre comme l’on voit. chaque chose en chaque chose. vivre consciemment l’univers. l’incarnant comme on peut. sans trop s’y perdre.



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