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Activités et services aux étudiants

Mon cégep actif

Il existe aujourd’hui de nombreux moyens de se déplacer sans utiliser la voiture ou l’autobus : marche, vélo, planches à roulettes, etc. Dans le but de refléter cette réalité et de sensibiliser la communauté du CVM aux bienfaits des modes de transport actif, le Comité sur les saines habitudes de vie vous présente des étudiants, employés et enseignants du CVM, qui ont choisi de privilégier un mode de transport actif pour leurs déplacements. Mon cégep actif* se déroule en septembre de chaque année.

*Mon cégep actif est une initiative des secteurs de l'environnement, de l'animation communautaire, de l'animation sportive, du comité des saines habitudes de vie et du département d'éducation physique du CVM.

Portrait de Serge Nadeau (septembre 2014)

Nous vous présentons un premier portrait, celui de Serge Nadeau, enseignant en Design industriel au CVM.

Qu’est-ce qui vous a donné envie d’intégrer le vélo à votre mode de vie?

J’ai commencé à faire du vélo il y a 29 ans, quand je suis arrivé à Montréal pour mes études universitaires. C’était mon moyen de transport.

Quelques années plus tard, le décès de mon père causé par des problèmes au cœur m’a aussi fait réaliser à quel point la santé c’est important. À partir de ce moment là, j’ai commencé à faire attention à moi, à faire plus de vélo.

J’utilise la bicyclette été comme hiver. C’est donc, aujourd’hui aussi, un véritable moyen de transport, autant pour aller travailler que pour aller chez des amis. J’ai trois vélos différents adaptés aux différentes saisons. Je fais également un peu de cyclotourisme.

Quels sont les avantages d’utiliser la bicyclette? 

Je dirais que c’est pour le plaisir avant tout! Même par une journée de pluie, j’apprécie mes balades à bicyclette. Le deuxième avantage est la santé. C’est une belle combinaison, se maintenir en forme tout en ayant du plaisir.

Selon vous, qu’est-ce qui serait à améliorer dans les villes ou les banlieues pour faciliter la vie aux cyclistes et, aussi, pour améliorer la « cohabitation » avec les automobilistes?

Des pistes mieux dégagées l’hiver et une meilleure qualité de la chaussée seraient très certainement appréciées des cyclistes.

Avez-vous un grand défi personnel associé au vélo?

J’aimerais que le Cégep participe au Grand défi Pierre Lavoie, au 1000 km. J’adorerais relever ce défi!

 

Portrait de Simon Gingras-Palardy (septembre 2014)

Voici notre deuxième accro du vélo, Simon Gingras-Palardy, étudiant en Sciences de la nature, un grand sportif pratiquant entre autres le cross-country et le ski alpin.

Qu’est-ce qui vous a donné envie d’intégrer le vélo à votre mode de vie?

En secondaire 3, j’ai commencé à faire du vélo pour aller à l’école. À Montréal, le vélo simplifie les déplacements et ça permet aussi de faire du sport, d’être à l’extérieur et de profiter de l’ambiance de la ville. J’utilise mon vélo l’été, l’automne et le printemps.

Quels sont les avantages d’utiliser la bicyclette? 

Le vélo est un moyen de transport rapide et économique. Mais c’est aussi pour le plaisir simplement. Je fais beaucoup de cyclotourisme. Cet été, j’ai fait Montréal - Québec à vélo en 5 jours. Je peux rouler jusqu’à 80 kilomètres!

Selon vous, qu’est-ce qui serait à améliorer dans les villes ou les banlieues pour faciliter la vie aux cyclistes et, aussi, pour améliorer la « cohabitation » avec les automobilistes?

Je trouve que nous sommes généralement gâtées à Montréal! Il y a toujours des irritants, des choses à améliorer, mais je pense qu’il y aura de beaux changements dans les prochaines années.

 

Portrait de Thania Veilleux-Gomez (septembre 2014)

Faites la connaissance de Thania Veilleux-Gomez, étudiante en Sciences humaines.

Qu’est-ce qui t’a donné envie d’intégrer le vélo à ton mode de vie?

J’adore faire du sport et j’en ai besoin. Le vélo me calme, ça me défoule!  Faire du vélo en allant à l’école me permet d’avoir mon petit moment d’exercice quotidien. Je trouve aussi que c’est un mode de transport écologique. Mes parents n’ont jamais eu de voiture, alors toute mon enfance j’ai fait du vélo avec mon père, partout à Montréal. Je fais beaucoup de vélo camping l’été. Par contre, l’hiver je suis craintive à cause de la glace, de la neige, alors j’utilise les transports en commun.

Quels sont les avantages d’utiliser la bicyclette? 

Le principal avantage pour moi c’est le côté économique. Mon vélo ça fait 6 ans que je l’ai et je suis membre d’un organisme qui met à notre disposition un espace et tous les outils nécessaires pour réparer notre vélo nous-mêmes. Les coûts ne se comparent même pas à l’entretien d’une voiture.

Selon vous, qu’est-ce qui serait à améliorer dans les villes ou les banlieues pour faciliter la vie aux cyclistes et, aussi, pour améliorer la « cohabitation » avec les automobilistes?

J’ai beaucoup voyagé dans de grandes villes, entre autres en Europe, et c’est super difficile d’y circuler à vélo. Donc je trouve qu’on a de la chance à Montréal. Je pense cependant qu’on devrait sensibiliser les automobilistes, car il y a beaucoup de préjugées envers les cyclistes. Le respect des règlements vaut cependant pour l’ensemble des usagers.
Puis, il faudrait encourager davantage les gens à faire du covoiturage, car je trouve qu’il y a trop de voitures à Montréal. Ce serait bénéfique pour l’espace et pour l’environnement.

As-tu un défi personnel associé au vélo?

J’aimerais arriver à faire du vélo tous les jours, peu importe la température ou mon humeur. :)

 

Portrait de Noémie Moisan (septembre 2016) 

Rencontrez Noémie Moisan, directrice des ressources humaines au CVM. 

Qu’est-ce qui t’a donné envie d’intégrer la marche à ton mode de vie?
En raison d’un horaire chargé, je me suis questionnée sur ma capacité à faire de l’activité physique quotidiennement lors de mes temps libres. Le mode de transport actif pour me rendre au travail m’est donc apparu comme une excellente option.

Afin d’augmenter mes chances de succès, j’ai opté pour une activité sportive que je pratiquais déjà à l’occasion et que j’appréciais, soit la marche. À cela s’ajoute le fait que la durée imposée par l’aller-retour répond à mon objectif quotidien d’exercice physique.

Quels sont les avantages d’utiliser la marche comme mode de déplacement?
Après quelques semaines d’adaptation, j’ai commencé à ressentir les nombreux bienfaits. Non seulement ce mode de déplacement me déculpabilise lorsque je n’arrive pas à intégrer une autre activité sportive dans ma journée, mais il me donne également du temps pour moi. Le matin, j’arrive au travail énergisée avec un plan de match en tête de la journée qui s’amorce. Le soir, je profite de mon retour pour effectuer le bilan de ma journée et faire le vide. Cette activité contribue donc à mon bien-être physique et psychologique et m’offre un bel équilibre de vie.
Autre avantage non négligeable quand on vit à Montréal : mon temps de déplacement entre le travail et la maison est sensiblement le même de jour en jour…

As-tu un défi personnel associé à la marche?
Actuellement, je marche une heure et demie par jour, peu importe les conditions climatiques. Ça demande de l’organisation au quotidien, un bon équipement et du courage les journées de mauvais temps. Le maintien et la constance demeurent donc des défis quotidiens.

Après plus de deux ans de maintien, je peux néanmoins affirmer que la marche fait partie intégrante de ma vie et que le défi s’est élargi de façon naturelle à l’ensemble de mes déplacements, dans la mesure, bien sûr, où la marche me permet de me déplacer dans un délai raisonnable. Sinon, il y a le BIXI!

Selon toi, qu’est-ce qui serait à améliorer dans les villes ou les banlieues pour faciliter les déplacements en marchant ou autres modes de transports actifs (vélo, longboard, patin à roulettes, etc.)?
Pour la marche, je crois qu’il serait pertinent d’augmenter le potentiel piétonnier en développant et en créant des aménagements à cet effet. Pour l’ensemble des modes de transport actifs, il y aurait lieu selon moi d’accentuer la proximité et l’accessibilité des installations, tout en assurant une plus grande sécurité aux personnes qui les pratiquent. Bien sûr, la sensibilisation demeure une priorité.

Selon toi, quels moyens pourraient être employés pour améliorer la cohabitation entre les piétons, ou les gens utilisant un autre mode de transport actif, et les automobilistes?
Je crois qu’une bonne cohabitation passe par l’adoption de règles communes et un respect mutuel. Si on veut être respecté par les automobilistes, il faut nous-mêmes respecter ce mode de transport et ne pas juger les raisons qui incite une personne à utiliser ou non un mode de transport actif.

 

Portrait de Sabrina Fontaine (septembre 2016)

Pour le prochain portrait, apprenez en plus sur Sabrina Fontaine, technicienne en information au CVM.

Qu’est-ce qui t’a donné envie d’intégrer le BIXI à ton mode de vie?
BIXI est une merveilleuse initiative montréalaise que je souhaitais encourager, c’est pourquoi je suis une fière utilisatrice de BIXI depuis plusieurs années.

Quels sont les avantages d’utiliser le BIXI comme moyen de déplacement?
La liberté et la flexibilité qu’offre le service sont parfaites pour mon train de vie. J’aime avoir le choix de prendre le métro le matin et de revenir en vélo le soir, ou bien l’inverse. En possédant mon propre vélo, je n’aurais pas cette possibilité. C’est aussi une façon de contrer le vol de vélos; j’aime ne pas avoir à me soucier si mon vélo sera encore là à la sortie du bureau. Un autre avantage est que l’heure de pointe en vélo est nettement plus agréable qu’en voiture, en autobus ou en métro.

As-tu un défi personnel associé au BIXI?
Non, mais étant une paresseuse du vélo, je me félicite quand je suis parvenue à faire l’effort de me déplacer en BIXI durant un mois, matin et soir, pour aller au travail.

Selon toi, qu’est-ce qui serait à améliorer dans les villes ou les banlieues pour faciliter les déplacements en BIXIou autres modes de transports actifs (longboard, vélo, marche, patin à roulettes, etc.)?
En ce qui concerne l'aménagement de voies cyclables, il est vrai que Montréal a un rattrapage à faire. Cependant, en ayant promis d’ajouter environ 50 kilomètres de nouvelles pistes cyclables par année, la Ville est sur la bonne voie. Outre ces nouvelles infrastructures, il faut aussi rénover et repenser celles qui existent déjà afin d’améliorer les déplacements et la sécurité des cyclistes. Dans un autre ordre d’idées, si je pense à BIXI, je déplore qu’à certains endroits il n’y ait pas suffisamment de stations de BIXI ou d’ancrages disponibles, notamment dans mon quartier.

Selon toi, quels moyens pourraient être employés pour améliorer la cohabitation entre les gens utilisant le BIXI, ou un autre mode de transport actif, et les automobilistes?
Trop d'automobilistes réagissent avec irritation à l'omniprésence de vélos, comme si les rues leur appartenaient. À l’inverse, trop de cyclistes se comportent comme si le Code de la sécurité routière ne s'adressait pas à eux. Les usagers de la route doivent civiliser leur comportement et ça ne passe pas uniquement par de la sensibilisation. Je suis de celles qui croient qu’une refonte du Code de la sécurité routière est nécessaire.

 

Portrait de Nicola Demers (septembre 2016)

Voici Nicola Demers, étudiant en Techniques de l'informatique.

Qu’est-ce qui t’a donné envie d’intégrer le longboard à ton mode de vie?
C’est un moyen de transport simple, rapide, et qui permet de développer de nouvelles habiletés.

Quels sont les avantages d’utiliser le longboard?
Le longboard est plutôt facile à transporter, comparativement à un vélo, et il ne prend pas beaucoup de place. De plus, il est beaucoup plus stable qu’une planche à roulettes traditionnelle et ce n’est pas un moyen de transport très dispendieux.

As-tu un défi personnel associé au longboard?
Je m’en sers simplement pour me déplacer, mais peut-être qu’éventuellement je tenterai des dérapages contrôlés.

Selon toi, qu’est-ce qui serait à améliorer dans les villes ou les banlieues pour faciliter les déplacements en longboard ou autres modes de transports actifs (vélo, marche, patin à roulettes, etc.)?
La Ville de Montréal est déjà bien équipée en termes de pistes cyclables. Selon moi, le plus gros inconvénient est l’état actuel des routes. En plus, vu la petite taille des roues d’un longboard, c’est plus difficile de garder le contrôle et la vitesse sur une surface irrégulière.

Selon toi, quels moyens pourraient être employés pour améliorer la cohabitation entre les gens faisant du longboard, ou utilisant un autre mode de transport actif, et les automobilistes?
Bien sûr, cela serait bien si les rues étaient plus larges, mais on ne peut pas tout avoir. Dans les circonstances présentes, l’idéal serait que les gens utilisant un mode de transport actif se servent plus souvent des zones qui leur sont dédiées.

 

Portrait de Gia Khanh Nguyen Le (septembre 2016)

Voici un autre accro du longboard, Gia Khanh Nguyen Le, étudiant en Sciences humaines, profil Action sociale et médias.

Qu’est-ce qui t’a donné envie d’intégrer le longboard à ton mode de vie?
Quand j’étais au secondaire, le longboard commençait à prendre de l’ampleur et c’est à ce moment que j’ai commencé ce sport avec mes amis du quartier. J’ai pratiqué ce sport de façon assidue pendant environ trois ans, au cours desquels j’ai participé à quelques courses qui se déroulaient à Gatineau. J’utilise maintenant ma planche pour la plupart de mes déplacements en ville.

Quels sont les avantages d’utiliser le longboard?
Je trouve que j’ai plus de facilité à faire des virages serrés dans la ville sur une planche que sur un vélo. De plus, avec l’expérience, je suis capable d’aller à peu près à la même vitesse qu’à vélo, ce qui fait en sorte que j’ai un mode de transport tout aussi rapide, mais qui prend moins d’espace sur la route.

As-tu un défi personnel associé au longboard?
Auparavant, je désirais trouver des commanditaires, mais, maintenant, je me promène et dévale les pentes de temps à autre, lorsque j’ai le temps. C’est devenu une activité de détente, et moins de dépassement de soi-même.

Selon toi, qu’est-ce qui serait à améliorer dans les villes ou les banlieues pour faciliter les déplacements en longboard ou autres modes de transports actifs (vélo, marche, patin à roulettes, etc.)?
Je pense que d’avoir plus de pistes cyclables, comme celle sur le boulevard Maisonneuve, serait utile. En effet, il arrive souvent que j’aille à me faufiler entre des voitures ou que je doive éviter des piétons lorsque je roule sur le trottoir, afin de ne pas encombrer les autres usagers de la route. De plus, c’est difficile de faire de la planche, ou même du vélo, lorsque la chaussée est remplie de trous à éviter, et ce, sans être dans le chemin des voitures. Comme j'ai de l’expérience, cela me dérange moins, mais pour quelqu’un qui commence à se déplacer dans un milieu urbain, il peut être plus difficile d’apprendre dans de telles conditions.

Selon toi, quels moyens pourraient être employés pour améliorer la cohabitation entre les gens faisant du longboard, ou utilisant un autre mode de transport actif, et les automobilistes?
Encore là, je pense que l’ajout de pistes cyclables sur les grandes rues de Montréal aiderait vraiment. En effet, certaines personnes évitent de se déplacer en planche simplement parce qu’il n’y a pas d’espace pour qu’elles puissent se déplacer, ni sur le trottoir, ni sur le côté de la route. . D’une autre part, il est important pour nous, planchistes, de créer de l’intérêt pour ce sport, puisqu’il est souvent pointé du doigt comme un sport de voyous ou de casse-cous qui cherchent seulement l’adrénaline.

 

Portrait de Julien Archambault (septembre 2017)

Pour le prochain portrait, apprenez en plus sur Julien Archambault, professeur et coordonnateur au Département des sciences et techniques de gestion au CVM.

Qu’est-ce qui t’a donné envie d’intégrer le vélo à ton mode de vie?
C'est une question de transport et de bien-être personnel. C'est un moyen économique de me transporter. C'est aussi une bonne occasion de faire de l'activité physique. Avec le travail et la famille, les occasions de loisir et de sport sont plus rares. Le vélo pour me rendre au travail est un moment agréable où je prends soin de moi.

Quels sont les avantages d’utiliser le vélo comme moyen de déplacement?

C'est rapide et mon temps de déplacement est facilement prévisible.

As-tu un défi personnel associé à la bicyclette?
J'aime avoir le sentiment que je peux m'adapter à toutes les conditions climatiques, ou presque lorsque je fais du vélo.

Selon toi, qu’est-ce qui serait à améliorer dans les villes ou les banlieues pour faciliter les déplacements en vélo ou autres modes de transports actifs (longboard, marche, patin à roulettes, etc.)?
Il faut prévoir de l'espace dans les villes pour toutes les personnes qui font du transport actif. Des feux de circulation adaptés, des trottoirs assez larges et des pistes cyclables suffisamment nombreuses et sécuritaires. Il faut considérer chaque usager des routes à parts égales.

Selon toi, quels moyens pourraient être employés pour améliorer la cohabitation entre les gens utilisant la bicyclette, ou utilisant un autre mode de transport actif, et les automobilistes?
Il faut être courtois et faire attention à ceux qui sont le plus vulnérables. Plus le véhicule utilisé est petit et léger, plus l'usager de la route est vulnérable. Par contre, il y a une limite à cohabiter. À un certain moment le volume de véhicule sur les routes est tellement élevé qu'il faut identifier les usagers de la route qu'on désire prioriser. C'est un choix de société. J'aime le choix de Londres avec son péage pour accéder au centre-ville qui s'applique à certaines catégories de véhicules.