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Le cégep

Capsules santé

Les capsules publiées dans cette section sont rédigées par des étudiants en Soins infirmiers. Elles traitent de nombreux sujets courants et constituent une source d'information utile pour quiconque s'intéresse à la santé et ses enjeux.

Un breuvage à double tranchant

Il arrive à tous de se réveiller un matin et de se sentir si fatigués qu’on ressent le besoin d’un petit « boost ».  Un café suffit pour certains, alors que d’autres ont besoin de quelque chose de plus puissant, comme les boissons énergisantes. 

Les boissons énergisantes sont très populaires auprès des jeunes et sont connues pour leur effet stimulant. En effet, ces boissons provoquent une hausse d’énergie temporaire, une amélioration de la concentration et aident à rester éveillé plus longtemps. Ces boissons sont vendues parmi les liqueurs et les bouteilles d’eau des supermarchés et sont très peu règlementées. Elles peuvent pourtant avoir de graves conséquences sur la santé lorsqu’elles sont mal consommées, surtout chez les jeunes. L’ingrédient présentant le plus haut risque pour la santé est la caféine, naturelle et synthétique, qui est contenue en grande quantité dans ces boissons. Chaque année, de nouveaux cas sont signalés à la FDA (Food and Drug Administration). De nombreux effets secondaires ont été rapportés : palpitations, étourdissements, migraines, trouble de la mémoire, anxiété, vertiges, troubles psychotiques, perte de conscience, insomnie, mort subite et plusieurs autres encore. Ces boissons peuvent également créer une dépendance physique et psychologique lorsque consommées de façon régulière et peuvent induire des symptômes de sevrage : baisse d’énergie, somnolence, humeur dépressive, difficulté de concentration, maux de tête, irritabilité. Plus la consommation est grande, plus les risques d’apparition des effets secondaires sont importants. Par exemple, un jeune homme de Montréal qui buvait jusqu’à huit canettes de boisson énergisante par jour a attendu d’avoir de très forts symptômes, une « crise »  selon ses dires, pour enfin comprendre la gravité de sa situation. Aujourd’hui, il est en sevrage de ce genre de boisson.

Si vous désirez continuer de consommer l’une de ces boissons, voici quelques conseils :

  • Ne pas consommer sur une base régulière (le sucre peut causer un gain de poids et l’acidité du breuvage favorise l’érosion des dents et entraîne des dommages permanents);
  • Ne pas dépasser 400 mg de caféine par jour (pour l’adulte);
  • Ne pas faire d’exercice physique après consommation (cause de la déshydratation et peut provoquer des problèmes cardiovasculaires);
  • Ne pas consommer avec de l’alcool (la caféine diminue la sensation d’ébriété mais sans diminuer l’affaiblissement de certaines facultés par l’alcool);
  • Cesser la consommation si des effets secondaires apparaissent;
  • Consulter un médecin si la fatigue est trop importante.


Céléna Boisvert et Karim Benhsain
Finissant(e)s en Soins infirmiers
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Sources


Levures ou bactéries?

Apprenez à distinguer ces deux types d’infections vaginales.

Avez-vous les parties génitales qui vous démangent? Avez-vous les lèvres vaginales hypertrophiées (enflées)? Avez-vous des écoulements blanchâtres qui vous rappellent le fromage cottage? Vous pourriez être porteuse d’une infection vaginale à levures. C’est une infection fongique qui se déclenche lorsqu’il y a une prolifération de Candida, un champignon que l’on retrouve naturellement dans le vagin. Cette augmentation peut apparaître lorsque le système immunitaire est affaibli ou lorsque les bonnes bactéries de la flore vaginale n’arrivent plus à contrôler la population de Candida.  Environ 75 % des femmes expérimenteront cette infection au moins une fois dans leur vie. On peut la traiter facilement avec l’emploi d’un médicament antifongique oral ou intravaginal que l’on trouve en vente libre dans une pharmacie. Il existe aussi des crèmes qui peuvent soulager les démangeaisons pendant le traitement. Si c’est votre première infection, il est préférable de consulter un professionnel de la santé pour vous assurer du bon diagnostic. Vous pouvez également vous renseigner auprès du pharmacien si vous avez des questions sur les traitements disponibles.

Vous pourriez aussi être atteinte d’une infection vaginale bactérienne. Si vous avez des pertes aqueuses, grisâtres ou blanchâtres et nauséabondes (évoquant l’odeur de poisson) ainsi qu’une sensation de brûlure qui augmente lors des rapports sexuels, vous pourriez souffrir de ce type d’infection. Elle se déclenche lorsqu’il y a un déséquilibre au niveau du pH vaginal ce qui entraîne une occasion pour les « mauvaises bactéries » de proliférer.  Environ 10 % des femmes seront touchées par cette infection au cours de leur vie. Elle se traite à l’aide d’un antibiotique qui vous sera prescrit par un professionnel de la santé. Ce type d’infection ne peut pas être traité avec les produits en vente libre.

Pour prévenir les infections vaginales, il est préférable de ne pas utiliser de produits parfumés sur les parties intimes, de changer fréquemment de tampon ou de serviette sanitaire, de vous essuyer de l’avant vers l’arrière aux toilettes, d’éviter les douches vaginales et de changer de sous-vêtements après la baignade et l’entraînement.

L’infection vaginale pourrait également masquer la présence d’une infection transmise sexuellement. Il est important d’effectuer des tests de dépistage pour écarter cette éventualité. Pour connaître les coordonnées d’une clinique de dépistage près de chez vous, demandez à un professionnel de la santé.
Prenez soin de votre santé, optimisez votre qualité de vie!


Audrey Viau et Olivier Schynkel-Béland
Finissant(e)s en Soins infirmiers

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Sources


Cocktail mortel !

Avez-vous déjà été sous l’effet de l’alcool et pensiez pouvoir prendre la route? Cette situation est fréquente pour plusieurs jeunes de 18 à 25 ans. Plusieurs d’entre eux n’accordent pas d’importance à avoir toutes leurs capacités au volant. En effet, de multiples conséquences se feront sentir lors d’une consommation excessive d’alcool, comme une augmentation de la prise de risque, un sentiment de confiance intense et inexpliqué, de la difficulté à se concentrer, une mauvaise coordination, un temps de réaction plus lent ainsi qu’une baisse de la capacité de jugement. Ce sont tous des effets qui sont défavorables à la conduite. En 2016, les statistiques ont démontré que 1009 personnes ont été tuées par l’alcool au volant et que près de 3500 personnes ont été blessées et hospitalisées. Chaque année, on peut compter près de 160 décès, 370 blessés graves ainsi que 1900 blessés légers causés par l’alcool au volant. Par conséquent, les personnes sont beaucoup plus conscientisées aux risques d’accident de la route relié à l’alcool et ne s’aventurent plus autant. Selon la Société de l’assurance automobile du Québec, de nombreux mythes concernant la consommation d’alcool restent d’actualité. Par exemple, il est prouvé que la bière contient autant d`alcool qu’un verre de vin ou qu’un verre de spiritueux et que peu importe le type d’alcool, cela a le même effet sur l’organisme. De plus, même si la caféine stimule l’organisme, il est faux de croire que celle-ci diminue le taux d’alcool dans l’organisme; ces deux substances agissent indépendamment l’une de l’autre. Un des mythes les plus répandus concernant l’alcool au volant est la durée du temps d’élimination de l’alcool qui est beaucoup plus longue que ce que la majorité des jeunes peuvent penser. Une bière ou un spiritueux équivaux à 15 g, ce qui prend au foie 1 heure pour l’éliminer du corps complètement. En fait, le temps de sobriété est relié à la quantité ingérée, donc seul le temps peut éliminer le taux d’alcool dans le sang. Rien d’autre ne peut accélérer le processus. En conclusion, il est possible d’éviter les accidents reliés à l’alcool en utilisant des ressources disponibles comme appeler un taxi, avoir un chauffeur désigné, utiliser des services de raccompagnement tels que Nez rouge, Point Zéro 8 ou Tolérance Zéro. Si vous ne voulez pas avoir recours à ces compagnies, vous pouvez toujours appeler un ami!


Catherine Belisle, Saléha Arab, Shanie Gohier
Finissantes en Soins infirmiers

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Sources


Voyons, es-tu dans ta semaine ?

Cette phrase, les femmes l’entendent souvent, mais qu’en est-il vraiment? Peut-on tout mettre la faute sur le syndrome prémenstruel ?

Dans les faits, il existe un coupable peu connu de la population qui est appelé le trouble dysphorique prémenstruel ou TDPM.  Il toucherait de 3 à 8 % des femmes.  Le TDPM se définit par l’apparition de symptômes dépressifs consécutifs à l’ovulation, avec une rémission suivant les premiers jours de menstruations. 

Les manifestations sont présentes durant la majorité des cycles menstruels, durant la semaine précédente des règles, et elles commencent à s’améliorer dans les premiers jours qui suivent le début des règles. Elles deviennent minimales ou absentes dans la semaine après les règles.

Les manifestations du TDPM sont les suivantes :

  • Changement émotionnel 
  • Irritabilité marquée, colère ou augmentation des conflits interpersonnels
  • Humeur dépressive marquée, sentiment de désespoir ou autodépréciation
  • Anxiété marquée, tension et/ou sentiment d’être nerveuse
  • Diminution de l’intérêt pour les activités habituelles
  • Difficulté à se concentrer
  • Léthargie, fatigabilité excessive ou perte d’énergie marquée
  • Modifications marquées de l’appétit, hyperphagie, envie impérieuse de certains aliments
  • Hypersomnie ou insomnie
  • Sentiment d’être débordé ou de perdre le contrôle
  • Symptômes physiques comme tension ou gonflement des seins, douleurs articulaires ou musculaires, impression d’enfler, prise de poids


Pour affirmer avoir un trouble dysphorique prémenstruel, il faut qu’au moins cinq de ces symptômes soient présents.

Ces symptômes sont associés à une détresse importante et ils interfèrent avec le travail, l’école, les activités sociales habituelles ou les relations interpersonnelles.

Vous êtes allée voir votre médecin et il vous confirme le diagnostic de TDPM. Voici quelques astuces pouvant vous aider :

  • Modifiez votre régime alimentaire; diminuez l’apport en sel, en sucre, en alcool et en caféine et prenez des suppléments de calcium, de magnésium et de vitamine E;
  • Des séances d’activité physique régulières (eh oui! on ne le dira jamais assez);
  • Votre médecin peut vous prescrire des antidépresseurs, un androgène synthétique et certains anovulants à base de drospirénone.


Finalement, qu’une femme soit atteinte du TDPM ou non, évitez donc de lui servir la fameuse phrase « Es-tu dans ta semaine? » au moindre signe de frustration de sa part! Vous ne vous en ferez que plus d’amies!


Amélie Léveillé, Sébastien Bonneau et Marie-Lourdes Pompée
Finissant(e)s en Soins infirmiers

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Sources


Pourquoi t'es dans la lune?

As-tu déjà eu l’impression que tu étais facilement dépassé par les événements, que ton organisation personnelle et/ou professionnelle était sens dessus dessous et qu’il t’arrivait régulièrement de perdre et/ou d’oublier tes effets personnels? T’a-t-on déjà dit « m’écoutes-tu quand j’te parle? ». Si oui, il est possible que tu présentes des signes d’un trouble déficitaire de l’attention avec ou sans hyperactivité (TDA ou TDAH).

L’inattention et l’hyperactivité sont présentes en raison d’un dysfonctionnement de la même ré-gion du cerveau, soit le lobe frontal. Cette aire est responsable de « filtrer » les comportements socialement attendus ainsi que les pensées; ce filtre est donc ce qui est non fonctionnel chez l’individu atteint d’un TDAH.

Contrairement à la croyance populaire, le taux de prévalence du TDAH n’a pas connu de crois-sance fulgurante. Et pour vous rassurer, dites-vous ceci : il est fort probable que ce ne soit pas de votre faute si vous avez un TDAH. En effet, ce dernier serait expliqué à 75% par transmission génétique. D’autres facteurs tels que la prématurité, la consommation de substances pendant la grossesse, la pollution de l’air et de l’eau et la contamination des aliments par des pesticides peu-vent contribuer à l’apparition d’un TDAH.

D’un point de vue académique, plusieurs études comparatives permettent d’affirmer que la popu-lation estudiantine atteinte du trouble de l’attention peut tout aussi bien réussir que ses collègues de classe, à la simple condition d’additionner des stratégies d’adaptation efficaces à une persévé-rance accrue.

Cet éventail de stratégies peut être divisé en 4 classes :

  • Les stratégies cognitives comprennent une prise de notes efficace, la rédaction de résumés ainsi que le soulignement d’éléments importants dans le texte;
  • Les stratégies métacognitives, quant à elles, englobent une fixation du but à atteindre et la pré-vision des prochaines étapes à suivre;
  • Les stratégies de gestion des ressources incluent l’établissement d’un horaire de travail et d’études, l’identification des ressources disponibles ainsi que la sollicitation d’aide et de sou-tien;
  • Les stratégies affectives incluent la recherche d’un climat propice à l’apprentissage, l’utilisation des techniques de relaxation et un contrôle de l’anxiété.

Malgré les embûches supplémentaires que vous aurez à surmonter, sachez qu’il ne tient qu’à vous de construire votre propre coffre à outils rempli de stratégies efficaces qui sauront parfaire votre cheminement personnel et professionnel dans l’atteinte de vos objectifs.


Maxime Beaulieu, Marie-Ève Mercier et José Morataya
Finissant(e)s en Soins infirmiers

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Sources

  • Dauphinais, N., Rousseau, N. et St-Vincent, L. (2016). Des étudiants ayant un trouble d’apprentissage associé à un trouble déficitaire de l’attention : possèdent-ils le bagage de stratégies pour réussir à l’université? Éducation et francophonie, 44(1), 46-72.
  • Faraone, S. et Mick, E. (2010). Molecular genetics of attention deficit hyperactivity disorder. Psychiatric Clinic North American Association, 33(1), 159-180.
  • Girard Lapointe, J. et Normandeau, S. (2017). Effet du projet TRANSITION sur le rendement scolaire des jeunes ayant un trouble déficit de l’attention avec ou sans hyperactivité. Revue de psychoéducation, 46(1), 99-116.
  • Hammarrenger, B. (2014). Trouble de déficit de l’attention avec ou sans hyperactivité. Repéré sur le site de l’Association québécoise des neuropsychologues : https://aqnp.ca/documentation/developpemental/tdah/ 
  • Image repérée à http://www.iusmm.ca/evenements/formation/23-avr-tension-attention.html

Maigrir grâce au gras, bon ou mauvais ?

Ayant été inventée en 1920 pour venir en aide aux enfants atteints d’épilepsie, la diète cétogène est aujourd’hui très populaire, surtout chez les étudiants, pour ses bienfaits sur la perte de poids rapide et sans effort physique. Ce régime riche en lipides (entre 75 % et 80 %) et faible en glucides (entre 5 % et 10 %) priorise la consommation d’huiles, de charcuteries, de fromages gras, de beurre ainsi que de viandes. Les aliments sucrés comme les fruits, les produits céréaliers, le lait et les sucreries sont interdits.

Biologiquement parlant

En général, l’organisme métabolise les glucides pour produire de l’énergie. Dans la diète cétogène, puisque cet apport est limité, le corps ira donc puiser dans ses réserves lipidiques. Vu que le cerveau ne se sert que des glucides, des molécules « de secours » appelées corps cétoniques sont alors générées à partir des lipides afin de les remplacer. Ceux-ci maintiennent le corps en situation de cétose.

Les effets sur le corps humain
Un régime strict comme celui-ci entraîne un débalancement nutritionnel qui peut se manifester par l’un ou plusieurs de ces symptômes :

  • Nausées et vomissements
  • Haleine ayant une odeur de dissolvant à ongle 
  • Perte d’appétit
  • Maux de tête
  • Troubles de concentration
  • Fatigue
  • Constipation 
  • Diminution de la performance chez les athlètes 
  • Acidocétose (sang acide) qui peut mener au coma
  • Risques d’obésité, de diabète de type 2, de maladies du cœur ainsi que l’ostéoporo

Quoi faire?
Voici 3 petits conseils simples à suivre :

  • Respecter l’assiette équilibrée : elle est composée de 1/3 en protéines (viandes, légumineuses ou autres substituts), 1/3 en féculents (riz, pâtes, patates) et 1/3 en légumes. 
  • Équilibrer sa santé physique et mentale : ces régimes stricts éphémères peuvent causer des troubles alimentaires. Alors, il faut se permettre de se faire plaisir de temps en temps!
  • "Eat food, not too much, mostly plants" Cette citation de l’auteur américain Michael Pollan nous encourage à consommer de la vraie nourriture, à contrôler ses portions et à privilégier les aliments à base végétale.


Ceci dit, avant d’entamer n’importe quelle diète alimentaire, il est conseillé de s’informer auprès de professionnels de la santé et de sources fiables, comme l’OPDQ, Santé Canada, Extenso et autres revues scientifiques.

Meng Hun Heang, Alexa Brien-Paquette et Alyssa Cormier
Finissant(e)s en Soins infirmiers 

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Sources


Examen? Évaluation? Stage? Un mot : STRESS

Le stress est partout. Tout le monde, un jour ou l’autre, ressent du stress. Mais quel sentiment! Mais qu’est-ce que le stress? Pourquoi ce sentiment nous rend si inconfortable? Dans cette mini capsule, nous allons élaborer de façon simple ce qu’est le stress.

Le stress est « un inconfort physique, en lien direct avec la réalité immédiate. » Donc, en d’autres mots, notre corps réagit face à un événement que l’on considère comme menaçant ou dangereux.

Il y a une panoplie de raisons qui peuvent engendrer le stress : le travail, l’école, des problèmes financiers, un emploi du temps chargé, les chicanes de couple ou entre amis et nous en passons! « En 2017, plus de 508 500 personnes âgées de 18 à 34 ans, au Québec, définissent la plupart des journées de leur quotidien comme assez ou extrêmement stressantes. 2 » 

Le stress peut apparaître sous plusieurs formes. Voici quelques exemples :

  • Les symptômes cognitifs : des problèmes de mémoire, de la difficulté à prendre des décisions, une incapacité à se concentrer, de l’inquiétude.
  • Les symptômes psychologiques : de l’irritabilité, de la culpabilité, de la tristesse et de l’isolement.

  • Les symptômes physiques : de l’insomnie, des maux de tête, des palpitations, des démangeaisons, des nausées ou de la diarrhée/constipation.

 

Nous tenons à souligner qu'il est important de savoir gérer notre stress et de ne pas le prendre à la légère. À long terme, il peut être nocif pour notre santé et causer plusieurs conséquences : des maladies cardiovasculaires, des problèmes de peau, des problèmes capillaires, un système immunitaire affaibli, des problèmes digestifs, une prise ou une perte de poids, des problèmes de sommeil et des problèmes de mémoire.

En contrepartie, il est possible de diminuer le stress en utilisant différentes stratégies comme l’exercice physique, les exercices de respiration, prendre du temps pour soi, rester positif, bien dormir, puis bien se préparer à son examen.


 
Marie-Michelle Chalut, Inès Achour et Andréanne Vincent
Finissant(e)s en Soins infirmiers

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Sources


Petite piqûre, grande contreverse !

De nos jours, de plus en plus de gens refusent de faire vacciner leurs enfants. En effet, que ce soit par croyances religieuses, philosophiques ou même à la suite de rumeurs qui courent sur les dangers de la vaccination, plusieurs personnes ne font pas vacciner leurs enfants par peur de porter atteinte à la santé de ceux-ci. Il a cependant été prouvé que la vaccination demeure la meilleure protection contre les maladies épidémiques.

Mais qu’est-ce qu’un vaccin?
Un vaccin est en fait une préparation qui est administrée par injection et qui contient un virus ou une bactérie inactivé(e) (mort) ou vivant(e), mais sous une forme atténuée. Il permet à notre système immunitaire de se défendre contre certaines bactéries ou certains virus et nous empêche de contracter les maladies dont ils sont responsables.

Depuis l’émergence de la vaccination, nous avons pu remarquer l’éradication complète de certaines maladies épidémiques, par exemple la variole, ainsi que la quasi-disparition d’autres maladies comme la rougeole et la poliomyélite. Malgré les avantages prouvés de celle-ci, encore bon nombre de gens sont réticents face aux vaccins. En effet, depuis la publication en 1998 d’un article écrit par un médecin nommé Andrew Wakefield accusant les vaccins de causer l’autisme, la crédibilité de la vaccination a été remise en question. Ce que beaucoup de gens ignorent, c’est que cet article était basé sur des éléments falsifiés par le docteur Wakefield lui-même et qu’il n’existerait donc aucun lien fondé entre l’autisme et la vaccination. 

Malheureusement, à cause de la popularisation de fausses croyances comme celle-ci, on observe une recrudescence de plusieurs maladies épidémiques que nous croyions auparavant « disparues ». D’ailleurs, 136 cas de rougeole ont été recensés au Québec en 2015 dans la région de Lanaudière où toutes les personnes infectées n’avaient pas été vaccinées contre cette maladie hautement contagieuse.

Enfin, il est tout à fait normal de se poser des questions en lien avec la vaccination, mais il est également important de questionner la fiabilité de nos sources puisque beaucoup d’informations sur la vaccination s’avèrent être fausses. Des informations justes et prouvées scientifiquement vous permettront de faire des choix éclairés. Si vous êtes intéressés à en savoir davantage sur le sujet, consultez le site :
https://www.quebec.ca/sante/conseils-et-prevention/vaccination/.

 


Roxanne Métayer et Laurence Métivier
Finissantes en Soins Infirmiers 

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Sources


Dangereux mon Tylenol ?

Saviez-vous que chaque année, au Canada, environ 4500 personnes sont hospitalisées des suites d’une intoxication au Tylenol !

Au Québec seulement, selon les années, une trentaine de décès aurait un lien avec la surconsommation involontaire de cette molécule.

Pourtant, il est banal ce médicament. On en trouve partout : dans les dépanneurs, dans les épiceries, au fond de notre sac d’école, dans la voiture. Son omniprésence dans notre vie courante fait en sorte que l’acétaminophène est désormais un objet routinier et sa consommation elle, nous semble sans danger !

…Un début de mal de tête, et hop! Un mal de dents, et hop! Un cours au cégep, et hop!

Tout petit malaise est plus ou moins propice à la consommation de ce super allié contre la douleur. On y va par deux cachets sans nécessairement connaître la teneur de nos comprimés, sans tenir compte de l’heure à laquelle nous les avons pris. Ce manque de méfiance met la table à l’intoxication accidentelle.

Saviez-vous que dépasser la dose quotidienne d’acétaminophène, ne serait-ce que d’un seul gramme, peut, selon les cas, créer des lésions hépatiques irréversibles?

Le foie est l’organe responsable de la dégradation de l’acétaminophène. Ce dernier peut métaboliser une quantité limitée de cette molécule. Lorsqu’il arrive à saturation, il n’est plus apte à transformer la substance qui devient alors toxique pour lui, provoquant ainsi des lésions à sa structure.

De plus, ces métabolites toxiques peuvent également endommager les reins lors de leurs excrétions. Étant tous de constitution différente, nos foies ne sont pas tous égaux dans leur capacité à métaboliser. Ainsi, dépasser la dose est un risque individuel.

  • Santé Canada recommande une dose maximale de 4 grammes pour un adulte en bonne santé. Tenir un registre de sa consommation (heure, dosage) est une bonne façon d’éviter l’intoxication accidentelle.
  • Il faut connaître la teneur de chaque comprimé consommé. Ainsi, la formule extra forte est d’une teneur de 500 mg par comprimé. À coup de deux il est donc dangereux de dépasser 4 doses par jours. 
  • La consommation d’alcool augmente les risques d’hépatotoxicité. Ainsi, si vous consommez trois verres d’alcool et plus, mieux vaut vous limiter à 2 g d’acétaminophène par jour.
  • Il faut être vigilant concernant l’achat d’autres médicaments en vente libre. Plusieurs renferment de l’acétaminophène dans leurs ingrédients alors il faut bien lire les étiquettes pour éviter les doubles dosages.

 

Sur ce; bonne saison de la grippe !  


Geneviève Drouin
Finissante en Soins infirmiers

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Sources


Cours Forest cours !

Depuis l’enfance, on ne cesse de nous parler de bouger ou de pratiquer un sport. Il n’y a pas un enfant qui a pu échapper à ce discours. Pourtant, lorsqu’arrive l’âge adulte, les responsabilités s’accumulent, que ce soit à l’école, au travail ou dans la vie familiale. Nous sommes débordés et nous accordons de moins en moins de temps à l’activité physique, spécialement dans l’ère nouvelle de la technologie. Nous sommes portés à devenir de plus en plus sédentaires. Et justement, nous l’avons appris, la sédentarité fait partie des ennemies n°1 du corps humain. Heureusement, selon l’Institut de la statistique du Québec, 63 % des Québécois de 15 à 29 ans font de l’activité de loisir et de transport sur une base régulière et l'on aimerait, à juste titre, que ce pourcentage s’élève à 100 %.

On sait que l’activité physique amène beaucoup de bienfaits :

  • Elle prévient les maladies chroniques comme le cancer, le diabète de type II et les maladies cardiovasculaires;
  • Elle améliore l’attention et la concentration;
  • Elle améliore le sommeil;
  • Elle diminue le stress et maintient une bonne santé mentale;
  • Elle diminue le tabagisme.

On voit donc que l’activité physique est l’un des meilleurs moyens de réduire les éventuelles complications d’un manque d’exercice physique dans le futur. Votre qualité de vie se verra augmentée et vous allez certainement en ressentir les bienfaits à long terme. À présent, vous vous demandez quels types d’activités physiques vous pouvez faire. On vous en suggère plusieurs. L’important est de pratiquer une activité physique de type cardiovasculaire régulièrement au moins trois fois par semaine à raison d’un minimum de 30 minutes par séance. Vous pouvez donc :

  • Faire de la marche rythmée 
  • Faire du vélo de route ou du vélo stationnaire 
  • Faire des sauts à la corde à danser 
  • Faire du sport comme le soccer, la gymnastique, le volleyball, etc. 
  • Faire de l’aquaforme 
  • Faire des exercices avec des poids ou avec une bande élastique 
  • Faire des pompes au sol

En bref, vous pouvez choisir de multiples activités physiques autres que celles mentionnées sur la liste. L’important est de faire une activité qui vous stimule, que vous aimez et qui fait travailler votre système cardiovasculaire.

À vos marques, prêt, partez !

 

Haïthem Mazri, Jade François et Angela Derisma Deka
Finissant(e)s en Soins infirmiers

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Les feux sauvages de l'amour

Avez-vous déjà eu un petit bouton au niveau de la bouche ? Ou des petites lésions au niveau des organes génitaux ? Si oui, il est possible que vous ayez contracté l’Herpès simplex de type 1 ou de type 2.  L’Herpès simplex de type 1, mieux connu sous le nom de « feu sauvage », est assez répandu dans la population. En effet, selon l’Organisation mondiale de la Santé (OMS), 3,7 milliards de personnes en sont porteuses. En ce qui a trait à l’herpès de type 2, environ 417 millions de personnes en sont porteuses.

Parmi les symptômes décrits plus hauts peuvent s’ajouter de la douleur, de la fièvre, des courbatures et des maux de tête. Pour ce qui est des lésions, il peut y avoir des picotements, des rougeurs, des brûlures, des cloques, des démangeaisons ou des sensations de choc électrique. Dès qu’on remarque le début des symptômes, il est important de s’abstenir de toute relation intime et d’aller consulter le plus rapidement possible (de 24 à 48 h).

Le dépistage peut se faire qu’il y ait présence de lésions ou non. Il se peut également qu’un porteur de l’herpès soit asymptomatique donc renseignez-vous auprès de vos partenaires, car ils peuvent toujours transmettre le virus que ce soit lors d’un simple baiser ou lors de relations sexuelles. Il suffit qu’une peau non infectée, mais qui possède une porte d’entrée (par exemple une petite plaie) entre en contact avec une peau infectée.

Malheureusement, pour ce qui est du traitement, on ne peut pas guérir l’herpès. Par contre, il existe des médicaments pour soulager les symptômes, réduire la durée et la fréquence des lésions, ainsi que pour diminuer le risque de transmission. Heureusement, il existe plusieurs façons de prévenir l’herpès. La plus simple, mais celle qui ne fait pas le plaisir de tous est l’abstinence. Il y a également le port adéquat du condom, qui doit se faire avant tout contact intime avec le ou la partenaire, et ce, jusqu’à la fin de la relation sexuelle.

 

Maryse Brunet et Kim Daigneault
Finissantes en Soins Infirmiers 

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Sources


Ça suffit maintenant j'arrête pour de bon !

Combien de fois avez-vous entendu ou prononcé cette phrase : « Je ne peux pas arrêter de fumer, j’ai essayé puis ça ne marche pas ». Vous vous reconnaissez ? Vous reconnaissez un de vos proches ? Si oui, lisez attentivement.

La cigarette est dommageable pour la santé. Ne fumer qu’entre 1 à 5 cigarettes par jour peut amener une dépendance. Celle-ci peut être comparée à celle de l’héroïne. Les effets du tabac peuvent être une mauvaise haleine, de la fatigue, de la toux, une diminution de l’odorat et du goût. Aussi, les fumeurs sont plus à risque d’avoir des maladies cardiovasculaires, des problèmes de fertilité, etc. Fumer augmenter également les risques d’avoir le cancer et d’avoir des problèmes pulmonaires comme de l’asthme. Finalement, les fumeurs vivent en moyenne 10 ans de moins.

De plus, être exposé à de la fumée secondaire est plus néfaste dû aux substances chimiques utilisées. Les non-fumeurs peuvent développer des problèmes cardiaques, pulmonaires et les risques augmentent d’avoir le cancer du poumon.

Savez-vous qu’arrêter de fumer apporte plusieurs bénéfices ?

Après 8 heures : un meilleur transport de l’oxygène vers les cellules.

Après 2 semaines jusqu’à 3 mois : la circulation sanguine s’améliore et les épisodes de toux, de fatigue et d’essoufflement diminuent.

Après 1 an : Le risque d’avoir une maladie cardiovasculaire diminue de moitié.
Après 10 ans : Le pourcentage de mortalité associé au cancer du poumon est pratiquement le même que celui d’un non-fumeur.

Afin de mettre toutes les chances de réussite de votre côté pour que vous puissiez enfin dire non à la cigarette, voici quelques précieux conseils :

  • Faites-le pour vous!
  • Jetez tout ce qui est relié à la cigarette 
  • Évitez les gens qui fument ainsi que les endroits où il est permis de fumer pour éviter d’en avoir le goût
  • Buvez de l’eau pour aider à éliminer rapidement la nicotine
  • Soyez positif et voyez plutôt les avantages de l’arrêt

 

Bon courage !

Teresa Meneses Vazquez, Sandra Paquette et Sabrina Roy
Finissantes en Soins infirmiers

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Sources


 

Pas besoin de couvert pour un bon repas

Vous arrive-t-il de vous questionner sur vos choix alimentaires? Imaginez que vous avez oublié votre dîner à la maison, que faites-vous? Pensez-vous au menu santé de l’Exode, à celui du casse-croûte de la cafétéria ou à celui des nombreux restaurants à quelques pas du Cégep? Il n’est pas rare que notre choix s’arrête sur le menu d’un restaurant. Mais il ne faut pas oublier que parce que nous avons seulement une heure pour manger, nous optons souvent pour un restaurant où nous sommes servis rapidement. C’est alors que le choix santé devient moins évident puisque la plupart de ces restaurants sont des « prêts-à-manger » où les aliments contiennent beaucoup de gras et de sel, ce sont des produits transformés et ils ne sont pas toujours les plus frais : pizza, hamburger, frites, poulet général tao, etc.

Selon Statistique Canada et le Guide alimentaire canadien, la saine alimentation est de consommer une variété d’aliments des quatre groupes alimentaires tels que les fruits et les légumes, les produits céréaliers, les viandes et les substituts, les produits laitiers et les substituts. En effet, une mauvaise habitude ou une restriction alimentaire peuvent causer de graves conséquences sur notre état de santé. La mauvaise alimentation peut faire diminuer notre forme physique et nos performances scolaires. Elle peut aussi mener à un surpoids ou à l’obésité et ainsi nous causer des problèmes articulaires, cardiovasculaires ou un diabète de type 2.

Vous êtes tout de même libre de faire vos propres choix alimentaires, toutefois vous pouvez intégrer quelques bonnes habitudes à votre quotidien pour diminuer les effets néfastes de la malbouffe.

Voici quelques conseils :

  • Boire de 1 à 2,5 litres d’eau par jour
  • Suivre les recommandations du Guide alimentaire canadien
  • Prendre son temps lors des repas et bien mastiquer les aliments
  • Opter pour des produits frais au lieu de ceux qui sont transformés
  • Mangez à votre faim et écoutez votre corps


Aucun régime n’est nécessaire. Mangez ce que vous aimez, mais n’oubliez pas que la modération a bien meilleur goût!



Brenda Espinoza Salinas, Jennifer Carine Georges et Roxanne Laflamme
Finissantes en Soins Infirmiers

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Sources


Ça pique !

Vous vous réveillez souvent avec des boursouflures rouges semblables à des piqûres de moustiques? Vous avez des démangeaisons fortes et désagréables tôt le matin qui diminuent au courant de la journée? Vous logez probablement des punaises de lit. Ces insectes de la taille d’un pépin de pomme, brunâtres et sans ailes, sont munis d’un corps de forme ovale, large et plate. Les piqûres de punaises de lit peuvent mettre jusqu’à 14 jours avant de devenir visibles et peuvent causer plusieurs problèmes de santé :

  • Troubles du sommeil
  • Anxiété
  • Isolement social
  • Urticaire géante (gonflement rapide de la peau avec démangeaisons importantes)
  • Urticaire pulpeuse (papules de 3 à 10 mm, groupées, parfois surmontées d’une vésicule)
  • Cellulite (peau rougie, chaude, tendue et douloureuse)

Pour calmer les démangeaisons, essayez de ne pas vous gratter ! Nettoyez votre peau avec de l’eau fraîche et un savon doux et non parfumé. Consultez un médecin qui pourra vous prescrire une lotion antiseptique, une crème ou des antihistaminiques.

Vous pouvez prévenir une infestation :

  • Passez souvent l’aspirateur
  • Scellez les fissures sur les plafonds, les murs, les fenêtres et les cadres de portes
  • Ne ramassez jamais de meuble sur le trottoir ou dans des ventes de garage
  • Bien inspecter un livre, surtout la reliure, avant de l’emprunter


Et les éviter en voyage :

  • Évitez que vos vêtements, sacs ou valises soient directement en contact avec les textiles
  • Examinez la literie, les meubles et le tapis à la recherche de punaises de lits
  • De retour chez vous, mettez vos vêtements et votre sac de voyage à la sécheuse au cycle le plus chaud pendant 30 minutes

Le meilleur moyen de s’en débarrasser? Informez immédiatement le propriétaire de votre immeuble par courrier recommandé, afin qu’il contacte rapidement un exterminateur. Traitez vos textiles dans la sécheuse à très haute température pendant au moins 30 minutes et placez-les dans des sacs hermétiquement fermés. Désencombrez toutes les pièces avant l’arrivée de l’exterminateur.

Si votre propriétaire n’entreprend pas les démarches nécessaires dans les 10 jours ouvrables, avisez la Division des permis et des inspections de votre arrondissement en composant le 311.

 

Jessica Mailloux, Catherine Ménard et David Nemeth
Finissant(e)s en Soins Infirmiers

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Sources


Quand la performance nous étouffe !

Nous pouvons définir la performance comme le résultat mesurable d’une action donnée, ou d’un test. À ce titre, la notion de compétition est sous-jacente à la performance. La compétition nous met en général face à une autre personne ou à défaut, face à un standard à atteindre. Il s’ensuit que consciemment ou non, cette situation crée en nous une certaine anxiété.

Cette anxiété est généralement une réaction normale qui ne brime pas la vie quotidienne des étudiants, mais pour d’autres, la réussite et les résultats scolaires sont si importants qu’ils génèrent un stress démesuré que l’on peut nommer anxiété de performance.
<<L’étudiant qui vit de l’anxiété de performance a tendance à surestimer le <<danger>> associé à une situation (par exemple, un examen) et à sous-estimer sa capacité à agir face à ce danger.>>

Voici quelques exemples de manifestations possibles liées à l’anxiété de performance, selon CAPRES (2018) :

  • Perception négative de soi en milieu scolaire
  • Présence de pensées négatives
  • Peur de mal performer dans un examen
  • Crise d’angoisse ou de panique avant ou pendant des évaluations
  • Tendance à étudier de manière excessive
  • Évitement ou fuite des critiques et des situations, par peur d’un échec
  • Perfectionnisme
  • Insomnie
  • Troubles digestifs
  • Tensions musculaires

En ce qui concerne les causes, le CARPES (2018) cite le faible sentiment d’efficacité personnelle, une faible estime de soi, les pensées irrationnelles, les pensées dichotomiques, les éléments familiaux et sociaux mettant une trop grande pression liée à la réussite. D’ailleurs, une étude chinoise effectuée sur 1020 élèves et lycéens chinois (Yany et al. 2016) a montré le rôle important joué par la famille dans l’anxiété de performance.

Si vous pensez souffrir d’anxiété de performance, soyez rassuré qu’il existe des solutions et des ressources mises à votre disposition afin de vous aider à faire face à ce problème. Il peut s’agir entre autres de consultations auprès d’un psychologue ou d’un travailleur social pour vous aider à mettre le doigt sur les causes de cette anxiété et tenter de les maîtriser. Vous pouvez aussi demander de l’aide au tutorat par les pairs afin de trouver des stratégies d’études plus adaptées à vos besoins. Nous vous encourageons aussi fortement à vous inscrire à un cours de yoga ou à tout simplement pratiquer la méditation pleine conscience.
Avant de vous mettre une pression énorme pour remplir des idéaux ou de vous comparer constamment avec vos pairs, pensez à vous et pensez à votre santé. Choisissez d’être en santé.

Ressources

Revivre autogestion de l’anxiété : http://javance.revivre.org/atelier/autogestion-de-lanxiete

Cégep du Vieux Montréal :
• Psychologue sans rendez-vous au local A3.32, ou écrire au saepsychologie@cvm.qc.ca
• Tutorat par les pairs au centre de réussite éducative, au local A7.
 


Laura Wandja, Valérie Bernard, Roxanne Desjardins Leboeuf
Finissantes en Soins Infirmiers

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Sources


Êtes-vous allergique ou intolérant ?

En matière de réactions indésirables aux aliments, il n’est pas toujours simple de s’y retrouver! Ayant souvent comme source des aliments similaires et qui provoquent parfois des symptômes semblables, l’allergie et l’intolérance peuvent être difficiles à différencier. Bien que toutes deux relèvent d’une hypersensibilité alimentaire, elles sont expliquées par des phénomènes biologiques distincts. 

L’allergie est une réponse anormale du système immunitaire, qui provoque une réaction de défense à un aliment habituellement inoffensif. Elle peut parfois être soudaine et sévère (choc anaphylactique), pouvant aller jusqu’à causer la mort. Des réactions inflammatoires surviennent qui provoquent les manifestations suivantes : rougeurs, œdèmes, obstruction nasale, toux, étouffement et vomissements. Les aliments à surveiller, soit ceux qui sont le plus souvent en cause dans les allergies, sont : les céréales (avec  gluten), les fruits de mer, le poisson, les œufs, le so

 

ja, le lait, les arachides et les noix. À noter que même une minuscule quantité de l’aliment en cause peut mettre la vie de la personne allergique en danger si elle est ingérée.

Pour ce qui est de l’intolérance, c’est plutôt le système digestif qui est touché. N’étant pas mortelle, elle est de moins grande gravité que l’allergie. Les symptômes, qui apparaissent graduellement, sont dus au fait que l’organisme éprouve des difficultés à digérer l’aliment en cause. Les plus communs sont les maux de ventre, les nausées, les vomissements, la diarrhée, les ballonnements et les réactions cutanées. Leur intensité varie en fonction de la quantité d’aliments ingérée et la quantité nécessaire pour déclencher une réaction est généralement beaucoup plus grande que dans le cas de l’allergie. Les intolérances au lactose et au gluten sont les plus fréquentes.

Pour un diagnostic officiel, il est nécessaire de consulter un médecin. Puisqu’il n’existe pas de traitement pour ces réactions, éliminer l’aliment problématique de sa diète et le remplacer par un substitut est la solution la plus efficace. Pour prévenir l’ingestion accidentelle d’aliments allergènes, il est recommandé de vérifier la liste des ingrédients contenus dans les produits alimentaires et de s’informer sur le contenu des plats commandés au restaurant ou servis lors de soupers. Finalement, afin de pouvoir réagir rapidement si une réaction allergique survient, il est recommandé de toujours avoir sur soi son EpiPen. Cet auto-injecteur contenant une dose unique d’épinéphrine doit être administré en cas de choc anaphylactique, ce qui permettra de retarder la réaction jusqu’à ce que les secours arrivent.

 


Sandra Dieu Juste, Amira Chalal et Jeanedy Gaston
Finissantes en Soins Infirmiers

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« Tripper » en toute sécurité !

Tu prévois faire la fête en fin de semaine et pour toi fêter rime avec consommer ? On t’a sûrement déjà avisé que les drogues peuvent être nocives pour la santé !?  Eh bien sache que c’est une vérité ! Cela dit, nous préférons prévenir plutôt que guérir, alors nous t’avons concocté un petit guide de survie pour consommateur averti. Premièrement, on entend par drogue « à usage récréatif », une substance, telle que la MDMA, la cocaïne et l’amphétamine, qui est consommée dans un but festif qui ne relève pas de la dépendance physique ou psychologique (ToxQC, 2018). Comme tu ne sais jamais vraiment d’où provient ta drogue ni ce qu’elle contient, voici nos conseils d’ami pour t’éviter une tragédie :

  • Le fentanyl est un opioïde très puissant qui peut se retrouver à ton insu dans les substances que tu consommes. Même en très faible quantité, il peut entraîner une dépression respiratoire potentiellement mortelle par surdose. Des organismes tels que le GRIP Montréal, qui sont présents dans la majorité des festivals propices à la consommation festive, t’offrent gratuitement des trousses qui en décèlent la présence dans ta consommation.
  • Si tu es du genre à mélanger différentes substances, renseigne-toi sur leurs effets physiologiques. Par exemple, la cocaïne est un stimulant qui augmentera ton métabolisme alors que l’alcool est un dépresseur qui aura l’effet inverse. Certains mélanges peuvent être fatals (arrêt cardiorespiratoire, arythmies), alors outille-toi du guide Trippin’ qui t’informera sur ceux-ci. 
  • Ne consomme jamais seul… ni en cachette! Entoure-toi afin que tes amis puissent te venir en aide si jamais ça tourne mal.
  • Si ta dose te «buzz» pas assez, attends le pic d’action avant d'en reprendre. Le pic d’action représente le laps de temps où l’action de la drogue agit à son plein potentiel. Chaque drogue a un pic propre à elle selon son mode d’administration, renseigne-toi !

 

Finalement, garde en tête que ce sont tes reins et ton foie qui détoxifient le tout, alors pense à rester hydraté… avec de l’eau, et non de l’alcool ! Les drogues stimulantes comme le speed et la MDMA augmentent ta dépense énergétique et te font transpirer, tu perds beaucoup plus de liquide que tu ne le penses. Ce conseil est donc doublement pertinent. 

Pour en savoir davantage, n’hésite pas à visiter les sites en références !

 

Alexandra Breton, Chloé Melançon, Kathleen Côté
Finissantes en Soins Infirmiers

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