La fédération professionnelle des journalistes du Québec (FPJQ)
par Déane Carrier, Cégep du Vieux Montréal
Fondée en 1969, la fédération professionnelle des journalistes est le regroupement le plus important de journalistes au Québec[1]. Bien qu’ils ne soient pas tenus d’y adhérer pour pratiquer leur métier, un grand nombre de journalistes de la presse écrite ou électronique font partie de cet organisme. La fédération ouvre aussi ses portes aux milieux étudiants, professoraux, communautaires et ethniques en leur offrant le statut de membres associés.
À l’affût des grands enjeux touchant la profession, la fédération est autant un lieu de discussion que d’intervention. Elle organise un congrès annuel et des colloques portant sur les grandes questions de l’heure en matière de journalisme et sur la couverture de certains événements majeurs. Elle offre également des sessions de perfectionnement à ses membres. C’est aussi la Fédération professionnelle des journalistes qui a créé le Conseil de presse du Québec en 1973, de concert avec des associations patronales.
La FPJQ s’implique aussi à différents niveaux dans le but d’offrir au public une information libre, honnête, complète et pluraliste. Par exemple, la Fédération professionnelle des journalistes du Québec intervient lorsque des procédures judiciaires entravent l’information du public, quand des élus, des annonceurs, des entreprises ou des groupes de pression tentent de manipuler ou de censurer l’information ou encore si les journalistes sont empêchés de faire leur travail, soit à cause d’expulsions, de difficultés à obtenir des documents publics, etc. Plusieurs de ses actions ont donc un impact direct sur nos vies en tant que consommateurs d’informations. Pour en savoir plus sur la Fédération professionnelle des journalistes du Québec, visitez le site internet : www.fpjq.org
[1] La Fédération compte environ 1700 membres provenant de la presse écrite ou électronique.
© CVM, 2005