15 avril 1998
Lettre philosophique sur le doute
Chaque être vivant est pourvue de sens divers qui nous permettent de voir de sentir, de toucher... Mais il arrive que nos sens soient injustent, qu'ils soient trompés. Combien de fois nos yeux sont-ils trompé par des illusions, par des trompes-l'oeil ? La raison, comme la vision, peut-être trompé par des indications, qui peuvent faire hésiter quant à la décision finale. La raison si elle est utilisé à l'excès provoque l'inaction totale du sujet. Lors du raisonnement, il est impératif de savoir raisonner correctement pour ne pas atteindre l'inactivité. Jusqu'où doit persévérer la suspension du jugement pour ne pas handicaper l'individu essayant de faire un choix ?
Le doute sceptique extrême est assurement la pire des attitudes à prendre. Dans ce courant de pensé, chacunes des décisions à de bonnes et de mauvaises raison d'être choisies. En agissant de la sorte, l'activité quotidienne est donc nul, étant donné que toutes décisions reste en suspend, décision ne pouvant être prise. Il est affirmatif que la bonne ligne de pensé requiert une opposition du mal par-rapport au bien. L'élément ayant plus de poids sera donc choisie malgré les quelques désavantage qu'il comprend. La vie est faite de décisions et nous nous devons de choisirs celles-ci en fonction de nos attentes et de nos buts.
Le doute doit être gérée avec beaucoup de tact et de précision. Les décisions que nous devons prendre chaque jour sont constitués de bien et de mal. Notre choix doit être fait par-rappport au point de vue contenant le plus de points en opposition à celui ayant le plus de point faible. Il est presque impensable d'imaginer une situation où toutes les réactions seraient positives. En cherchant comme il faut, aussi minime soit-il, il y aura toujours un désavantage à une prise de décision. De plus, en mettant une décision en suspend car celle-ci comprenait certains désavantages, les résultats risque d'être plus désagréables que les désavantages reliés à la première prise de décision.
La vie, de nos jour, est constitué d'imprévue et d'évènements inattendues, certaines choses sont impossible à prévoir. Lors d'une prise de décision (peut-être même après), certains évènements peuvent venir brouiller les pistes, changer l'importance des décisions. Une action extérieur peut venir accroître ou diminuer un fait qui semblait peut-être annodain au début. En plus, l'esprit humain est limité dans ses actions et dans ses idées. Malgré le fait de passer des jours à réfléchir aux conséquences d'un acte, bien des réponses peuvent rester dans réponses. Il se pourrait même que certaines questions n'aient même pas étés soulevées. Au moment de réflexion, les pours et les contres tirés d'une conclusion réussissent à faire pencher la balance d'un côté ou de l'autre, malgré le fait que bien des choses peuvent faire que la balance aurait dû pencher de l'autre coté.
La suspension de jugement est occasionné par des arguments désavantageux face à la prise de décision. Il est clair que chaque avantage à une décision comporte un et parfois même plusieurs inconvénients. Ce sont ceux-ci qui provoquent l'hésitation à une prise de décision et qui parfois font qu'une possibilité est rejeté. Mais lorsque l'inconvénient est minoritaire face à l'avantage, la décision devrait être prise en fonction des avantages. Par-contre, il faut aussi penser qu'un argument contre, comporte, lui aussi, des arguments favorables qui peuvent rendre la prise de décision plus facile par-rapport au point de vue principale.
Le doute face à une prise de décision peut-être appliqué de facon bien différentes. Par-contre, il est clair que le doute sceptique extrême n'est pas une facon de voir les choses car il pousse vers l'inactivité. C'est en pesant le pour et le contre qu'il est possible de faire des choix sensés qui auront pour effet d'accomplir des actes en tant que personne.