1998
Sans titre
Le grande peine qu' éprouve Criton face à la mort de son ami Socrate est un sentiment tout à fait humain . Peut être un homme fait de raison pure pourra se détaché d'un tel sentiment . Quoi qu' il en soit , nous pouvons consevoir que Criton soit affollé par la condannation à mort de son ami , et bien que n' étant pas atteint de folie ,ses passions passent avant sa raison . Un sentiment est rarement réfléchi , il vient spontanément dans la nature des choses et n' est pas toujours convainquant. Or Criton tente à persuader par la pitié . Bien sur que Criton souffre ! bien sur que c'est un grand malheur pour lui ! mais est se que sela peut faire changer une dessision prise par la raison ? On voit bien que dans se cas ces seuls raisons ne sont pas suffisantes ,qu'elles sont trop personnelles et manquent de profondeur.
Nous pouvons comparer Criton au cochet qui ne se dominant plus ,laisseraint les cheveaux aller dans la plus grande confusion , le cochet représantent la raison et les cheveaux bien sur le coeur. Supposons à présent un cochet sans cheval est-se encore un cochet ? ou peut-être par amour de son metier dessiderat-il de tirer le carrosse ! La raison a tout de même ses limites elle aussi, elle peut devenir tout aussi absurde que peut l'être un sentiment . Mais si nous tenont à garder le bon sens , il ne faut pas s'aventurer dans les extrèmes et on pourra prétendre que le sentimentalisme de Criton n'est pas un argument devant le mirroir de la raison .