La vie des Québécois durant la Première Guerre mondiale

 

                                             Audrey Richard                                                          Valérie Ouellet Haineault

                                                                                                              

 

 

 

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         Problématique

Nous nous demandons ceci: quels sont les événements et les faits qui ont changé la vie des Québécois et des Québécoises lors des deux guerres mondiales? Nous croyons que les mesures prises par l'État sont majoritairement responsables des plus grands changements. Notre variable indépendante sont les événements et les faits entourant les deux guerres et notre variable dépendante sont les deux guerres.


Les concepts

En parlant des mesures prises par l'État, nous parlons de la loi de la conscription, de la censure dans les journaux, du droit de vote pour les femmes au Fédéral établit en 1917 et de la propagande.
Par les événements, nous parlons de l'émergeance de nouveaux partis politiques et des émeutes à Québec.
Quand on parle de faits,on fait référence à l'enrôlement volontaire, à la promotion de la femme  et des enfants au travail.

 

Recention des ecrits

La Première et la Deuxième Guerre Mondiale ont profondément marquées la société québécoise sous plusieurs aspects. Elles ont surtout apporté des changements sur le mode de vie des Québécois. Ce fait marquant nous a intéressé à faire une recherche sur le quotidien des Québécois en temps de guerre. Ce sujet est pertinent puisqu'il concerne une époque critique du vingtième siècle et la formation de la société québécoise. Le mode de vie des citoyens québécois en temps de guerre est un sujet intéressant à développer puisqu'il constitue un ensemble important d'aspects à développer.

Les ouvrages qui nous ont aidés à rédiger notre recherche sont très riches en information, surtout sur la conscription, la censure, le mouvement ouvrier, le travail des femmes, la récupération, la vie des soldats, etc. Ils développent tous ces aspects de manière soignée. Il y a plusieurs informations pertinentes sur notre sujet et ses aspects. Il y a deux livres qui nous semble se rapprocher plus précisément de notre sujet d'étude. Il s'agit de deux oeuvres de Jean Provencher s'intitulant Québec sous la loi des mesures de guerre : 1918 et Québec, printemps 1918. Ces deux livres nous semblent important pour notre recherche puisqu'ils parlent tout d'abord de la situation québécoise vis-à-vis la guerre et des divers événements qui ont marqué la vie du Québec à cette époque.

 

Description


1.LES MESURES PRISES PAR L'ÉTAT
1.1 Loi de la conscription
1.2 Propagande
1.3 Censure dans les journaux
1.4 Droit de vote pour les femmes en 1917

2.EMERGEANCE DE NOUVEAUX PARTIS POLITIQUES
2.1 Ligue pour la défense du Canada
2.2 L'affaire Camilien Houde
2.3 Le nationnalisme
2.4 Les émeutes à Québec

3.LE SERVICE MILITAIRE
3.1 L'enrôlement volontaire
3.2 L'insertitude d'aller à la guerre
3.3 Le Royal 22e régiment

4.LES FEMMES ET LES ENFANTS
4.1 La promotion de la femme au travail
4.2 Les emplois occupés
4.3 Le nouveau rôle de la mère
4.4 La vie des enfants sans leur père

 

         1. LES MESURES PRISES PAR L'ÉTAT

1.1 LOI DE LA CONSCRIPTION

Pour soutirer un effort accru du Québec, le gouvernement conservateur de Robert Borden soumit un projet de loi rendant le service militaire obligatoire. Cela sema la colère des Canadiens français qui, par l'entremise des journaux, dénoncèrent avec véhémence cette proposition. Des ligues anticonscriptionnistes et assemblées de protestation furent levées en réaction à ce bill. La promulgation du projet de loi en 1917 provoqua une émeute à Montréal. La colère était si grande que l'archevêque de Montréal, Mgr Bruchési, écrivit à Borden pour le mettre en garde. Le climat se dégrada rapidement. Aux élections fédérales en 1917, plus de 95% des Québécois votèrent pour les libéraux, anticonscriptionnistes. Soixante-deux libéraux furent élus contre 3 conservateurs. Dans le reste du Canada, les conscriptionnistes sortirent gagnant. Tant bien que mal, les conscrits du Québec se cachèrent ou cherchèrent à avoir une exemption. La crise atteignit son paroxysme en 1918 où une émeute à Québec se termina dans le sang: 5 civils furent tués
(http://www.histoire.org/quebec/articles/2340.htm)

 

1.2 PROPAGANDE

Cette guerre nouvelle est également marquée par l'intensification de la propagande : utilisation massive de la publicité, multiplication des affiches, et de tous les supports liés à un embrigadement collectif. La production commerciale issue de la guerre utilise des symboles patriotiques et surtout l'image mythique du combattant comme argument de vente. La guerre est devenue un vecteur publicitaire. Une telle forme de propagande exaspère d'ailleurs les combattants qui y voient une insulte à leur souffrance.(http://www.historial.org/fr/objet/moderne.htm) Lorsque la guerre éclate, l'heure n'est plus à la musique légère et aux émissions de détente. La radio devient le seul moyen d'information qui puisse renseigner heure par heure les français sur l'évolution de la situation. Les émetteurs se saborderont pour la plupart avant l'arrivée des Allemands qui les remettront rapidement en service pour les besoins de leur propagande. Par ailleurs, on utilise la propagande stratégique (ou guerre politique).Celle-ci concerne les stratégies de communication et de politique nationale ayant pour but de faire la promotion à la population adverse ou alliée que leurs intérêts sont mieux servis avec le pays (McLaurin, 1982). Les objectifs de cette forme de propagande visent à influencer les individus des populations qui ont des attitudes moins extrémistes (les passifs de Tchakhotine) et dont leurs actions peuvent faire une différence (McLaurin, 1982). Les objectifs de la propagande stratégique sont généralement à long terme (changer les attitudes des individus). Elle peut s'allier à la désinformation quand elle tente d'exposer au maximum ses forces, de cacher ses faiblesses et de faire croire que les intérêts du pays vont en fonction du bien-être de l'humanité (Lerner, 1972). De ce fait, pour modifier les attitudes à un niveau défensif, le propagandiste expose les avantages de sa politique étrangère tout en cachant ses inconvénients (Lerner, 1972). Les messages transmis visent à influencer l'opinion publique de son pays soit pour justifier les actions du gouvernement, soit pour augmenter le moral de la population ou soit pour favoriser l'appui de la population envers le gouvernement (Lerner, 1972). Afin d'acquérir la vertu et donc le support de sa population, il est important de faire percevoir à celle-ci que les ennemis sont soit des sous-humains, soit le mal incarné ou soit normal, mais mal dirigé (Linebarger, 1972). Le gouvernement peut désinformer la population avec l'aide de la propagande pour :
1- éviter de renseigner l'ennemi ou de désinformer l'ennemi par le biais des renseignements donnés à notre population,
2- ne pas démoraliser la population en leur donnant de mauvaises nouvelles,
3- ne pas réduire la production en leur donnant de trop bonnes nouvelles (" ça ne sert plus à rien de se forcer, on gagne ") et
4- pour cacher les crimes de guerres ou les actions moins honorables (Durandin, 1993).
D'un autre point de vue, dans sa version offensive, ce type de propagande permet d'améliorer le succès d'une campagne militaire en brisant la volonté de résister d'une population sans tout détruire dans le pays (Lerner, 1972). Les messages visent à délégitimer les actions de leur gouvernement, baisser le morale et réduire les appuies de la population envers le gouvernement antagoniste (Lerner, 1972). La population ennemie est une cible intéressante car
1- elle influence l'élite aux pouvoirs,
2- elle est le moteur principal de production,
3- elle peut supporter des groupes subversifs au pouvoir établi et
4- elle soutient le moral des soldats en permission (Lerner, 1972).

(http://www.attention-span.net/psyops/psyops4.htm)

 

1.3 CENSURE DANS LES JOURNAUX

Si les civils trouvèrent dans la lecture des journaux l'occasion de se rassurer, même s'ils devinaient, plus ou moins consciemment, que ces feuilles servaient surtout à leur éviter de se poser trop de redoutables problèmes, la presse fut un des facteurs essentiels d'une véritable rupture dans la nation entre les combattants et les civils. La plupart des écrits des soldats portent témoignage de la colère qu'ils éprouvaient à la lecture des journaux, et du mépris dans lequel ils tenaient les journalistes. Les récits de la vie et des combats du front présentés dans la presse étaient écrits pour les civiles ; ils étaient illisibles pour les soldats. Compromise, par devoir ou par inconscience, au service de la propagande, la presse française perdit, dans cette guerre, la confiance quasi instinctive que lui avaient accordée jusqu'alors ses lecteurs. (http://big.chez.com/pouvoirdelapresse/Premi%8fre%20guerre%20mondiale/propagandejournaux.html)

 

1.4.DROIT DE VOTE POUR LES FEMMES EN 1917

Cette obtention fait suite à la Loi des élections en temps de guerre de 1917. Cette loi permettait aux femmes de voter à la place d’un autre individu en service militaire et parti au loin si elles avaient un quelconque lien de parenté avec celui-ci.12 Les groupes suffragistes se dissolvent peu de temps après l’obtention du droit de vote. (http://www.virtuel.qc.ca/sdelorme/droitvotefemme/droitvote.htm)

 

 

 

 

 

 

 

2.EMERGEANCE DE NOUVEAUX PARTIS POLITIQUES

2.1 LIGUE POUR LA DEFENSE DU CANADA

Comme lors de la Première Guerre mondiale, le conflit s'étira plus longuement que prévu et le problème du manque de volontaires refit surface. Malgré tout, Willian Lyon Mackenzie King réitéra sa promesse de ne pas recourir à la conscription. Suite à celle-ci, il subit beaucoup de pression de la part des Anglophones. Il trouva alors, selon lui, un solution équitable : la tenue d'un plébiscite (consultation directe du peuple) dans tout le Canada, même si sa promesse avait été faite exclusivement au Québec. Ce plébiscite divisa le Canada. D'un côté, les Canadiens se regroupèrent autour de la Ligue pour la défense du Canada (mouvement qui s'opposait à la conscription) et considéraient Mackenzie King comme malhonnête. Selon eux, le Canada devait s'en tenir à une participation sans conscription. De l'autre côté, les Canadiens anglais voulaient que la conscription soit appliquée.(http://free.freespeech.org/histoire/glossaire/conscription.htm) En 1942, la Ligue d’action nationale collabore à fond avec la Ligue pour la défense du Canada qui rejette la conscription pour service à l’extérieur du pays, et refuse de dégager le premier ministre Mackenzie King de son engagement de ne pas imposer la conscription. Au Québec, 85 % des francophones se prononcent contre la conscription, et 90 % des anglophones en faveur.(http://www.action-nationale.qc.ca/00-4/AN-histoire.html)

 

2.2 L'AFFAIRE CAMILIEN HOUDE


Durant la première et la seconde guerre mondiale, le Canada inonda ses habitants de propagande de guerre. C'est d'ailleurs en juin 1940 que fut adoptée la "loi de la mobilisation des ressources nationales" qui établissait le service militaire obligatoire sur le territoire canadien. Tous les Canadiens et Canadiennes âgés de 16 à 40 ans devaient obligatoirement s'enregistrer. Au Québec, craignant la conscription pour servir outre-mer comme en 1917, le maire de Montréal, Camilien Houde, recommanda de ne pas s'inscrire. Le 5 août 1940, il fut arrêté et incarcéré dans un camp de concentration en Ontario; il y demeura pendant quatre ans.(http://ljpapineau.csdm.qc.ca/concours/conscrip.htm)

 

2.3 LE NATIONALISME

Les canadiens-français provoquent un mouvement nationalisme puisqu'ils veulent valoriser leur culture et leur langue pour ne pas se faire assimiler par les anglophones. Ils veulent se faire reconnaître comme peuple distincte de la société canadienne. Cependant, à partir des années 1880, il commencera à être attaqué par les contrecoups successifs que subissent les francophones à l'extérieur du Québec, où la langue anglaise domine, et par l'attitude de plus en plus impérialiste des Canadiens anglais qui définissent le Canada comme une seule nation, mais anglaise.Le sommet de ces problèmes entre les deux communautés sera atteint lors de la Première Guerre mondiale où, suite à la décision du gouvernement fédéral d'imposer la conscription, le Canada anglais dira oui et le Québec, non. Ce déchirement produira un repli important du mouvement nationaliste sur le Québec. On associe généralement ce nationalisme au concept de la "survivance", c'est à dire à la conservation des caractéristiques nationales (langue, foi, traditions, etc.) Cependant, le nationalisme de collaboration peut, sur le plan culturel, présenter des traits de conservatisme. Ce nationalisme canadien-français gagnera en adeptes, convaincus que les francophones sont mal servis par le fédéralisme. (Résumé : Le nationnalisme au Québec)

 

2.4 LES ÉMEUTES À QUÉBEC

Les québécois ont une idéologie controversée avec leur voisin les Anglais. Puisqu' au Canada, la majorité des habitants sont anglophones, le vote a porté vers le ''oui''. Les Canadiens-français, eux, étaient pour le ''non''. Cette situation a donné beaucoup de manifestations à Québec. Même si le Québec est isolé du reste du Canada, l'existence des deux solitudes est attestée par les attitudes divergentes des Québécois envers la conscription où le Québec se trouve seul du côté des opposants, ce qui amène le député Francoeur à déposer une motion en Chambre demandant l'indépendance du Québec. La répression militaire et sanglante des manifestations anti-conscriptionnistes de Québec amplifiera ce sentiment de solitude et poussera les francophones dans le giron du parti libéral. (La crise de la conscription)

La Presse

 

3. LE SERVICE MILITAIRE

3.1 L'ENRÔLEMENT VOLONTAIRE

Malgré le fait que nous entendons souvent parler que les Canadiens français n'ont pas voulu  aller en guerre, il reste tout de même qu'il y a une grande partie qui a participé à cell-ci. Les Canadiens français pouvaient venir du Québec et des autres provinces canadiennes où les communautés francophones sont minoritaires. Il faut noter cependant que l'on retrouve un nombre conséquent de francophones dans les provinces de l'Ontario, du Nouveau-Brunswick et du Manitoba. La quantification des francophones dans les forces armées canadiennes demeure périlleuse. Cependant, l'historien Serge Bernier estime qu'environ 161 000 Canadiens français provenant de la confédération canadienne étaient incorporés dans les trois armées. De cet effectif, une autre estimation évalue de 84 000 à 90 000 Québécois de langue française qui se sont portés volontaires, ce qui représentait près de 16. 5 % des volontaires du Canada (2). Il faut ajouter à cela, environ 80 000 autres Canadiens français ( francophones ) provenant des autres provinces du Canada. Ce chiffre n'est pas à négliger, bien qu’à priori, il semble faible. Cependant, rappelons-nous que le Québec avec ses 3 332 000 habitants ne représentait que 29 % de la population canadienne en 1941, parmi laquelle environ 81 % était de langue française ( 2 717 000 francophones ) Québec(3). Il y avait environ 469 000 Québécois d’expression anglaise, et quelques dizaines de milliers de Canadiens dont la langue à la maison était autre que le français et l’anglais.
(Implications des canadiens français dans l'armée canadienne)

3.2 L'INSERTITUDE D'ALLER À LA GUERRE

Ils ne veulent pas aller en guerre puisqu'ils s'attendent à ce qu'il y ait des morts. Ils ne veulent plus vivre de douleur à cause d'une guerre qui ne les concernent même pas. Les années passant, je vécus sans trop de soucis jusqu'à ce qu'on se mette à discuter de conscription. Je savais qu'une guerre faisait rage en Europe, mais je me sentais peu concerné par ce conflit. Je ne prêtais pas vraiment attention lorsqu'on parlait de Hitler, de Mussolini ou de Churchill à la radio. Et les discussions autour de l'âtre portaient beaucoup plus sur le fait qu'Adélard Godbout, un rouge de la pire espèce, venait d'accorder le droit de vote aux femmes que sur ce conflit. Après tout, ces combats se déroulaient de l'autre côté de l'Atlantique. De plus,nous nous étions battus au cours de la Première Guerre mondiale. Je n'étais pas alors de ce monde. Mon grand-père m'avait cependant parlé de la tension à la maison au cours des jours précédant la visite de mon père au bureau d'enrôlement. J'imaginais très bien la réaction de ma mère, sa joie, lorsqu'elle apprit qu'on n'avait pas voulu de mon père à cause de ses pieds plats. Malheureusement, mon oncle Robert, le frère de ma mère, n'avait pas eu cette chance. Il était parti pour l'Europe et, quelques mois plus tard, une missive leur était parvenue annonçant sa mort héroïque au front. Alors que j'avais six ans, le Canada avait acquis son indépendance suite au statut de Westminster. Même au fond de mon hameau, nous nous étions réjouis de cette nouvelle. De plus, la promesse de Mackenzie King nous avait rassurés: jamais plus nous aurions à défendre l'Angleterre. Quand il pensa à revenir sur sa promesse, en 1942, en déclenchant un plébiscite, je fus déconcerté. Je revoyais ce qui était arrivé à mon oncle et j'imaginais déjà ma famille recevant la lettre expliquant mon décès. Jamais, je n'avais cru que j'aurais à me battre, que le destin d'autres personnes serait entre mes mains. À cette pensée, je me rendis compte, pour la première fois de ma vie, que le monde était immense et cruel et que le pouvoir prévalait sur le bien-être de la population. Plus jamais, je ne ferais confiance à un politicien, même s'il me promettait ciel et terre en échange de mon vote.Malgré la loi sur les mesures de guerre qui limitait la liberté d'expression, on disait des Québécois: qu'ils étaient lâches de ne pas vouloir s'enrôler. (La conscription)

 

3.3 LE ROYAL 22E RÉGIMENT

Ce régiment a participé grnadement à la guerre dont celui de Normandie où plusieurs sont morts. Le Régiment du Royal 22 ème, débarque en Sicile en juillet 1943 et, après plusieurs combats, traverse le détroit de Messine le 3 septembre. Les combats les plus durs, furent certainement ceux le long de la Ligne Gothique ( nord de l'Italie) au cours du mois de septembre 1944. Il participe ensuite aux batailles Frolimpopoli, Rusi, Lamone, le canal Naviglio et Bagnacavello. Ce Régiment combat jusqu'en février 1945. Le Royal 22 ème quitte l'Italie le 15 mars et rejoint les zones de combats aux Pays-Bas à la fin de l'hiver 1945. Au total, le Royal 22 ème a eu près de 400 morts et 1 200 blessés. ( Les cinq Régiments Canadiens français sur le Front en Europe)

 

 

4.LES FEMMES ET LES ENFANTS

4.1 LA PROMOTION DE LA FEMME AU TRAVAIL

Lorsque la guerre fut fini, la femme reçu des privilèges vu qu'elle avait aidé à la guerre. Le droit de vote est le meilleur. Le mouvement féminisme fait quelques gains: obtention du droit de vote partout au Canada, sauf au Québec, où le clergé et les politiciens résistent au changement; reconnaissance de certains droits dans le domaine juridique. Cependant, les femmes sont toujours exclues de l’enseignement supérieur et continuent d’occuper les emplois les moins rémunérateurs.(LE QUÉBEC ET LE CANADA DE 1896 À 1929)

 

4.2 LES EMPLOIS OCCUPÉS

On a recours aux femmes dans l'industrie de guerre pour remplacer les hommes au service militaire. Elles font partie du personnel militaire mais ne tiennent jamais les armes. Elles travaillent dans les usines afin de fabriquer de l'outillage et des munitions pour l'armée.Dès 1941, on leur offrit des cours spécialisés et on mit sur pied des unités féminines devant la nécessité d'augmenter le personnel militaire.Dans l'armée, on lui confie des tâches traditionnellement féminines. Les résultats sont spectaculaires : plus de un million de personnes, dont la plupart des femmes, travaillent dans des industries de guerre. (4.2 Les emplois occupés )

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4.3 LE NOUVEAU RÔLE DE LA MÈRE

Le rôle de la femme n'était plus de concevoir des enfants et de s'en occuper, mais participer à l'effort de guerre. C' était l'essentiel. Les femmes étaient trop occupées pour s'occuper des enfants, ceux étaient livrer la plus part du temps à eux même. Si elle attendait un enfant, qu'elle soit mariée ou non, elle était congédiée.La femme fut donc un otage coincé entre le Québec traditionaliste et les nécessités de la guerre. Les forces traditionalistes du Québec prirent prétexte de la guerre pour accuser le gouvernement fédéral de menacer la famille québécoise, nombreuse, catholique et unie par des mesures telles que le travail des femmes mariées, la création de garderies et les allocations familiales au nom de la mère.La femme à la maison devait vivre en fonction du rationnement. Elle devait planifier, budgétiser et ménager. On lui demandait de ne rien gaspiller et de faire le tri des déchets domestiques pour classer les métaux, les tissus, les os et les graisses destinées au recyclage. Elle était privée de plusieurs commodités et de nombreux produits. (http://ljpapineau.csdm.qc.ca/concours/femmes.htm)

 

4.4 LA VIE DES ENFANTS SANS LEUR PÈRE

Le père n'est pas présent parce qu'il est à la guerre. La femme n'a pas le temps de s'occuper d'eux, alors ils sont laissé à eux même. La femme fut donc un otage coincé entre le Québec traditionaliste et les nécessités de la guerre. Les forces traditionalistes du Québec prirent prétexte de la guerre pour accuser le gouvernement fédéral de menacer la famille québécoise, nombreuse, catholique et unie par des mesures telles que le travail des femmes mariées, la création de garderies et les allocations familiales au nom de la mère. Le rôle du père était évidemment menacé. (Recours aux femmes à la guerre)

 

Enquête

 

Nous avons construit un tableau de statistiques croisées, car c'est la seule technique qui se prête à notre sujet de recherche.Nous utiliserons d'autres tableaux afin de construire notre propre tableau en relation avec notre problématique. Nous nous concentrerons sur les années 1900 à 1920 afin de faire un parallèle entre les années d'avant guerre et d'après guerre.Nous toucherons aussi les effets économiques et sociales de la Première Guerre mondiale.Cependant, quelques tableaux sur la Deuxième Guerre mondiale nous serons utiles pour faire un parallèle entre les deux guerres.

 

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Selon ce tableau, on remarque qu'il y a un plus grand nombre de célibataires chez les hommes que chez les femmes.Pendant les années de la guerre, plusieurs jeunes hommes de 18 à 24 ans constituaient la plus grande catégorie d'âge chez les militaires.

 

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Evidemment, il y a plus de femmes veuves que d'hommes puisque ceux-ci participaient à la guerre.Ce qui nous étonne c'est que le nombre de veufs est similaire pour toutes les années inscrites. Bien sûr, dans ces années, les conditions sanitaires et de travail laissent plutôt à désirer. Cela fait en sorte que les hommes sont les plus touchés par la mort.

 

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En observant bien le tableau statistique sur la répartition de la population au Canada, on remarque qu'en 1891la population se concentre en milieu rural, car on vit encore de l'agriculture d'autosuffisance.Vers 1911, le mouvement industriel s'applique et amène les populations à se déplacer vers les villes pour travailler en usine.On remarque aussi que les populations sont semblables de 1911à 1921, car les gens et, plus particulièrement les hommes, se cachaient en campagne pour échaper à la conscription.

 

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Il y a une augmentation de grève entre 1916 et 1920 importante. En 1919, il y a au moins 500 d'employeurs de plus qui sont impliqués dans des grèves ou des lock-out.

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Le gouvernement du Canada n'investissait pas dans l'administration militaire avant la Première Guerre mondiale. En 1914, il s'aperçoit qu'il n'a pas le choix. Au début, sa contribution est faible, mais lors de la guerre, les dépenses militaires augmentent. Elles sont le 3/4 des du total des dépenses gouvernementales. Etonnament, c'est en 1918,soit à la fin de la guerre, que les dépenses militaires sont au plus haut.On remarque aussi que la Première Guerre a coûté moins cher que la Seconde Guerre. Généralement, plus les dépenses militaires augmentent, plus le total des dépenses du gouvernement sont élévées.

 

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Nous pouvons facilement s'apercevoir en observant le tableau, que les dépenses militaires augmentent considérablement lors de la deuxième guerre mondiale. Le total des dépenses gouvernementales augmente aussi, en partie à cause des dépenses de guerre.Le Gouvernement canadien investie grandement pour la défense, car les dépenses militaires sont quasi équivalentes au total des dépenses.Aussi, puisque le Canada participe au financement de la reconstruction de l'Europe après la guerre, il prête beaucoup d'argent aux pays touchés. De cette situation, il est normal d'apercevoir que les dépenses gouvernementales  sont nettement supérieures aux années d'avant guerre.

 

En somme, les mesures prises par l'Etat, en particulier, la loi de la conscription fait en sorte que les hommes ont été forcé d'aller combattre en Europe pour l'armée britannique.De ce fait, plusieurs sont morts lors des batailles. Donc, une femme veuve à cette époque n'était pas rare, mais plutôt nombreuse.Le Canada participant aussi à l'effort de guerre hors-combat, les femmes, qui forment la majorité de la population, sont employées en usine.C'est pour cela que la population est plus forte en milieu urbain qu'en milieu rural. Les individus sont incités à partir vers les villes, car c'est là que l'on retrouve les emplois.Puisque qu'il y a plus d'usines pour approvisionner l'industrie de guerre, il y a, bien sûr, plus d'employeurs.Dans cette optique, il y a plus de grèves puisque les femmes, toujours plus exploitées que les hommes, contesteront afin d'augmenter leur salaire. De plus, on investie largement dans l'administration militaire afin d'aider les pays européens qui sont fortement atteints et ce, surtout lors de la Seconde Guerre mondiale. Ainsi, la Deuxième Guerre mondiale ne fut pas seulement la plus destructive, mais celle qui a coûté le plus cher à tous les pays.

 

 

 

Webs

 

La crise de la conscription

Ce site veut renseigner sur ce que vivait les Québécois lors de la conscription. On parle des deux conscritions et de ce qu'ils vivaient. Les auteurs sont des journalistes.A première vue, la page de présentation est invitante. Le site paraît fort intéressant, mais on retrouve la même chose sur Actualité Québec.De ce fait, le site perd toute sa valeur.
(La crise de la conscription)

 

1939-1945 : le monde en guerre

Ce site parle de la situation globale du Canada en lien avec la Seconde Guerre Mondiale. Le but de se site est de présenter l'histoire de cette guerre à travers le contexte canadien. Le contenu est assez développé, alors il devrait y avoir une quantité importante d'information.

Les parties du site sont séparer par sous-titre, plus ou moins clairs. Il y a beaucoup de texte.

Il y a l'air d'avoir beaucoup d'information qui pourait nous être utile. Les informations plus précise, et le développement des divers sous-titre vont nous être utilent à comprendre la situation de la guerre au Canada. Le désavantage est que la question québécoise en temps de guerre n'est pas défini.

(1939-1945 : le monde en guerre)

 

          Notre histoire


Ce site parle de la situation du Québec par rapport à la guerre. Son objectif est de présenter globalement tout les aspects importants qui marquent le Québec vis-à-vis cette période. Le contenu est bref, mais montre les idées globales.

Les parties du site sont séparées par des blocs qui contiennent des images et des phrases courtes. Sous forme de plan illustré.

La séparation des idées nous aide à comprendre la situation du Québec par rapport à la guerre de façon globale. Il n'y a pas de développement, ce qui serais plus intéressant.

(Le Québec en guerre)

 

          Séminaire de Sherbrooke


Le site parle de la situation du temps de la Première Guerre Mondiale au Québec. Son objectif est de montrer clairement, en plan-résumé les différents aspects et situation de la guerre qui sont reliés à la vie au Québec. Le contenu contient beaucoup de matière. C'est bien divisé.

Le plan-résumé de la page web est divisé en sous-titre clair. Les sujets principaux sont bien indiqués.

Les informations donnés sont importantes et vont nous être utile, c'est de bonnes pistes à développer.

(Le Québec et le Canada de 1896 à 1929)

 

          Les femmes durant la Guerre


Ce site parle de l'entrée des femmes sur le marcher du travail en temps de guerre. On y parle aussi des autres tâches qu'elles devaient exécuter pour venir en aide à la guerre. L'objectif est de percevoir le rôle des femmes dans la guerre. Le contenu recueil cette information de manière globale.

Il n'y a pas de paragraphe et de sous-titre. Les informations les plus importantes sont soulignées.

Cette page a l'air très utile pour nous donner un portrait global de la femme durant la guerre. Ce sont de bonnes pistes à développer.

(Recours aux femmes dans l'industrie de guerre)

 

Ma vie


Ce site parle du mode vie qu'entreprenait un soldat québécois durant la deuxième guerre mondiale. Les auteurs veulent nous faire réaliser et comprendre la vie d'un soldat. Le sujet est divisé en de nombreuses parties, qui portent un titre clair. Le désavantage, c'est le fait de ne pas avoir d'index dans le site.

Au début du site, il y a une page d'acceuil. Des flèches nous mènent à d'autres pages. C'est toujours ainsi. Chaque page dévellope un sous-titre.

Les informations données dans le site ont l'air pertinente à nos yeux. Nous avons fait cette constatation en lisant les sous-titres. Ce site nous intéresse puisqu'il receuille des sujets intéressant pour notre recherche.
(Ma vie)

 

                    La crise de la conscription


Ce site veut renseigner sur ce que vivait les Québécois lors de la conscription.

On parle des deux conscritions et de ce qu'ils vivaient.On choisit le texte que l'on veut lire.Lorsqu'on sélectionne un texte,un autre encadré s'ouvre et le texte apparaît. Les auteurs sont des journalistes.

A première vue,la page de présentation est invitante. Le site paraît fort intéressant, mais on retrouve la même chose sur Actualité Québec.De ce fait, le site perd toute sa valeur.

(La crise de la conscription)

 

                  Seconde guerre mondiale

Ce site est consacré uniquement à la Seconde Guerre mondiale.

On mise seulement sur les Canadiens français:leur participation, le débarquement de Normandie et les trois régimes d'infanteries.

Les informations sont pertinentes, mais pas vraiment pour notre sujet. Le site est très beau;écriture ayant comme fond une carte du monde juxtaposée plusieurs fois.

(Ce site se divise en cinq parties)

 

 

      Bibliographie


APRIL, Pierre, La contribution d’Adélard Godbout est enfin reconnue, Montréal, Le Journal de Montréal, 2001. 2 p.

Cet article fait un portrait global de Adélard Godbout par l’entremise de sa participation dans l’époque de la guerre au Québec. L’ouvrage énumère différents accomplissements qu’il a réalisé en temps de guerre. Cet article va nous être utile puisqu’il énonce des lois que ce premier ministre a dictées en temps de guerre. Celles-ci affectent le mode de vie des québécois.

ARMSTRONG, Elizabeth H., Le Québec et la crise de la conscription 1917-1918, Montréal, VLB éditeur, 1998. 293 p.

Cet essai remonte des origines du nationalisme Canadiens français jusqu’à la fin de la Grande Guerre. Plusieurs chapitres parlent principalement des Québécois lors de la Première Guerre mondiale. Ce livre nous sera donc très utile, car la conscription de 1917 est très bien racontée.

ARMSTRONG, Élizabeth, Le Québec et la crise de la conscription 1917-1918, VLB Éditeur, 1999. 293 p.

L’article présente un ouvrage sur la circonscription de 1917-1918, on y fait part du groupe que forme les Canadiens français par rapport au reste du Canada qui est touché par le même événement. L’ouvrage n’est seulement qu’un petit texte bref. L’article ne m’apprend pas grand chose, juste sur le fait que les Canadiens français restaient tout de même réservé dans leur groupe.

AUGER, Geneviève et Raymonde Lamothe, De la poèle à frire à la ligne de feu :la vie quotidienne des Québécoises pendant la guerre ‘39-’45, Québec, Boréal Express, 1981. 232 p.

On apprend sur le quotidien des femmes durant la Seconde Guerre mondiale. Les sujets traités sont l’économie de guerre, la vie des enfants sans père, le service militaire et le nationalisme. Ce livre est excellent, car il évoque la place importante de la femme pendant la guerre; il comporte aussi de nombreuses images de propagande et du quotidien.

BAUDRILLART, Alfred, L’effort canadien, Paris, Bloud & Gay, 1917. 35 p.

BEAUREGARD, Claude, Guerre et censure au Canada : 1939-1945, Sillery, Septentrion, 1998. 196 p.

L’ouvrage a pour but de nous renseigner sur la censure dans toutes ses variétés durant la Deuxième Guerre Mondiale. L’ouvrage est divisé par rapport au nombre d’aspects reliés à la censure. Le thème de la censure a marqué beaucoup le mode de vie des québécois, alors cet ouvrage va être essentiel à notre travail. Il peut nous apporter beaucoup d’information.

BLANC, Brigitte, Henry Rousso, La seconde guerre mondiale : guide des sources conservées en France : 1939-1945, Paris, Archives nationales, 1994. 1217 p.

BROSSEAU, Louis, Le cinéma d’une guerre oubliée, Montréal, VLB éditeur, 1998, 210 p.

C’est un article qui parle d’œuvres cinématographiques d’histoire de la guerre, on présente ces films à partir de descriptions. L’article décrit bien en détail le sujet de ces films et nous donne un très bel aperçu. Cet article est pertinent puisqu’il nous parle quand même de fait sur les événements de cette époque.

CANUEL, Alain, <>,Revue d’histoire d’Amérique française, Vol.52, No. 2 (Automne 1998), p.217-242.

CASTONGUAY, René, <<1917,la motion Francoeur : un bluff politique, Cap-aux-diaments, No.53 ( Printemps 1998), p.22-24.

COMEAU, Paul-André, <>, Cap-aux-diaments, No. 29 (Printemps 1992), p.10-13.

COMEAU, Paul-André,Le bloc populaire : 1942-1948, Québec, Boréal, 1998. 478 p.

Cet essai comporte les préoccupations du Bloc populaire pendant les années 1942-1948. Divisé en chapitre, on aborde les thèmes de la guerre de ‘39-’45, du nationalisme et le point de vue du parti. Puisqu’il contient essentiellement les problèmes des Québécois, cet ouvrage sera très utile.

DANSEREAU, Bernard, Le mouvement ouvrier montréalais et la crise de la conscription : 1916-1918, Montréal, Université du Québec à Montréal, 1994. 128 feuillets.

Cet ouvrage parle de la situation ouvrière en lien avec tout ce qui touche la guerre. L’ouvrage parle des divers mouvements ouvriers et de leurs opinions vis-à-vis la conscription. Le mouvement ouvrier et la conscription sont des thèmes qui touche le mode de vie des québécois, alors l’ouvrage va nous être utile.

DECELLE, Jean-Michel, 1914-1918, le Pas-de-Calais en guerre : les gammes de l’extrême, Dainville, France, Archives départementales du Pas-de-Calais, Service éducatif, 1998. 247 p.

DESJARDINS, Louis-Georges, Un appel à la jeunesse canadienne-française, Québec, L’Association civile de recrutement du district de Québec, 1917. 30 p.

DUBOIS, René-Daniel, Silences et mensonges autour du fascisme au Québec, Montréal, La Presse, 2001 5 p.

Cet article parle du fascisme qui était présent au Canada durant la Deuxième Guerre Mondiale et ses manifestations au Québec. L’ouvrage présente bien cette situation en donnant des exemples d’événements qui se sont passés à Montréal. Cet article me donne un aspect nouveau de la vie au Québec durant la guerre, c’est un élément très intéressant à découvrir.

DUFRESNE, Pierre, <>, Revue d’histoire de l’Amérique française, Vol. 53, No.2 (Automne 1999), p.207-246.


DUROCHER, René, <>, Cap-aux-diaments, No.43 (Automne 1995), p.50-53.

GRAVEL, Jean-Yves, Le Québec et la guerre, Québec, Boréal Express, 1974. 173 p.

JOURNAULT, François, La censure de la presse durant la deuxième guerre mondiale au Canada : fonctionnement de l’appareil de censure et comportement de la presse, 1971. 144 feuillets.

Cet ouvrage parle de la censure et de tout les domaines qu’elle affecte dans la société. L’ouvrage est divisé à partir des domaines touchés par la censure. Cet ouvrage va nous être utile puisqu’il développe en détail la question sur la censure en temps de guerre. Cet événement fait parti de la vie à cette époque en temps de guerre au Québec.

KING, William Lyon Mackenzie, Le Canada et la guerre, Canada. 3 documents.

LAFRANCE, Edith, Résistance à la conscription :réfractaires et insoumis Canadiens français lors de la Deuxième Guerre mondiale, Montréal, Université du Québec à Montréal, 1997. 168 p.

Ce mémoire de Lafrance parle des différentes formes de résistance des Canadiens français lors de la conscription. On traite autant de l’élite que des classes populaires, de la censure dans les journaux ainsi que des mesures prises par l’Etat. Cet ouvrage demeure très pertinent, car il traite essentiellement des Canadiens français.

LAFLAMME, Jean, Les camps de détention au Québec durant la première guerre mondiale, Montréal, ( s.n.), 1973. 49 p.

LANE, Baril, <>, Cap-aux diamants, Vol.4, No.3 (Automne 1988), p.41-43.

LAURENDEAU,André, La crise de la conscription : 1942, Montréal, Ed. du jour, 1962. 157 p.

Ce livre raconte les souvenirs de l’auteur face à la guerre, Il couvre plusieurs thèmes dont la conscription, la défense du Canada et l’incertitude d’aller à la guerre. L’ouvrage est plus ou moins pertinent, car il parle des sentiments de l’auteur, mais dans les faits réels.

LAVOIE, Elzéar, <>, Cap-aux-diaments, No. 29 (Printemps 1992), p.14-17.

LEFEBVRE, Florent, Élizabeth Howard, La presse canadienne et la deuxième guerre mondiale : recueil de textes, Oglesby, Défense nationale Ottawa, 1997. 189 p.

LEGRAND, Jacques (dir.), Chroniques du 20e siècle, Paris, Ed.Chronique,1985. 1288 p.


MERCER,Derrick et al., Chroniques de la Seconde Guerre mondiale, Paris, Ed.Chronique, 1990. 792 p.

MICHEL, Jacques, La participation des Canadiens français à la Grande Guerre, Montréal, Ed. de l’A.C.F., 1938. 188 p.

On enquête sur le pourquoi que les Canadiens français doivent aller à la guerre. On répond à la question par des motifs géographiques, politiques et économiques. Ce livre est un bon guide, car il parle des Québécois.

PC, Le Canada devrait imposer la conscription en cas de guerre majeure, selon un rapport militaire, Montréal, Le Journal de Montréal, 2000. 1 p.

L’article déclare qu’un rapport militaire déclarait qu’il serait préférable qu’en temps de guerre, la conscription soit soumise. Dans le texte, on y parle de la quantité de militaires participant à la guerre au Canada. On nous informe qu’il n’y en a pas assez. On nous explique les causes de la conscription, ce qui va être très utile à l’aspect de notre recherche qui en parle.

PC, Souverainistes et fédéralistes célèbrent chacun de leur côté, Montréal, Le Journal de Montréal, 2000. I p.

L’article relate le fait qu’il y a une cérémonie en l’honneur des anciens combattants.
Cet article parle de la cérémonie qui a à chaque année pour rendre hommage aux militaires canadiens qui sont morts durant les deux grandes Guerres Mondiales. Cet article a rapport avec notre sujet, mais ne donne que peu d’information pour notre travail.

PEYREFITTE, Alani et al., Le temps des guerres 1900-1945, Milan, Hachette, 1997. 605 p.

On informe sur les deux guerres en s’appuyant sur différents aspects tel que la littérature, la société, la vie quotidienne, la politique intérieure,etc. Regroupés par ordre chronologique, les chroniques sont écrites sous forme d’article de journaux. Ce livre nous apportera beaucoup puisqu’il couvre toute la thématique des deux guerres.

PIERSON, Ruth Roach, Les Canadiennes et la Seconde Guerre mondiale, Ottawa, Société historique du Canada, 1983. 35 p.

Pierson nous renseigne essentiellement sur le rôle des femmes pendant le guerre. On parle des emplois qu’elles occupent, des leaders féminins, de leur salaire ainsi que la propagande qui la vise. Malgré le peu de pages, cette monographie fait un excellent survolte sur la condition des femmes durant la guerre.

POOLE, Érik, Annie Bourret, Guerre, paix et désarmement : bibliographie thématique en langue française, Sainte-Foy, Presses de l’Université Laval, 1989. 397 p.

PROVENCHER, Jean,Chronologie du Québec, Québec, Boréal, 1991. 217 p.

PROVENCHER, Jean, Québec sous la loi des mesures de guerre : 1918, Montréal, Boréal Express, 1971. 146 p.

L’ouvrage veut nous informer sur les événements marquants de la guerre au Québec. On y parle de recrutement, de conscription, manifestations, affrontements du peuple, etc. Cet article nous va être très utile puisqu’il touche beaucoup de points qui sont en lien avec notre travail et qu’il nous informe sur des réalités québécoises.

ROBITAILLE, Antoine, Les sociétés distinctes en temps de guerre, Montréal, Le Devoir, 2001, 3 p.

Dans cette article, on fait allusion à l’esprit fermé des Québécois sur eux même. Le Canada et le Québec n’auraient peut-être pas la même opinion sur l’arrivé en guerre du pays, vu la différence de pensée. L’article a l’air pertinent puisqu’il relate des événements, des noms. Il y a beaucoup d’explications. Cela rejoint mon thème, c’est un élément que nous pouvons considérer par la vie des Québécois durant la guerre. C’est l’idéologie

ROCH, Michel, <>, Traces, Vol.30, No. 5 (Décembre 1992), p. 45.

ROUQUET, François, <>, Liens socials et politiques, No. 36 (Automne 1996), p.61-68.

SCOTT, David B., L’effort de guerre au pays : = The home front in the second world war, Ottawa, Patrimoine canadien, 1995. 29 p.

SOCIÉTÉ RADIO – Canada, Le catholique devant la guerre : textes des treize causeries données sous cette rubrique à radio-Canada en l’année 1943, Montréal, ( s.n. ), 1943. 142 p.

THÉBAUD, Françoise, La femme au temps de la guerre de 14, Paris, Ed. Stock, 1986, 319 p.

L’auteurs informe sur les occupations de la femmes durant la guerre de 14-18. On aborde certains aspects dont la mobilisation des femmes, le mariage et sa place dans le travail industriel. Bien que ce livre comporte un rassemblements des actions de tous les femmes du monde, nous serons en mesure de distinguer la Québécoise des femmes des autres pays puisque les thèmes sont bien divisés.

VALLUY, Jean et Pierre DUFOURCQ, La Première Guerre mondiale, Paris Larousse, 1917. 44 p.

VENNAT, Pierre, Les poilus québécois de 1914-1918 :histoire des militaires Canadiens français de la Première Guerre mondiale, Montréal, Ed. du Méridien, 2000. 300 p.

On raconte les problèmes que la Première Guerre à engendrer au Québec : la conscription et sa loi qui force l’enrôlement forcé ainsi que la répression. Il nous sera fidèle, car l’ouvrage est bien divisé et clair.

VENNAT, Pierre, Les héros oubliés : l’histoire inédite des militaires canadiens-français de la Deuxième Guerre Mondiale, Montréal, Éditions du Méridien, 1997. 3 v.

(1) Les héros oubliés : … Tome 1. De la mobilisation au raid de Dieppe
(2) Les héros oubliés : … Tome 2. De septembre 1942 à la veille du Jour J
(3) Les héros oubliés : … Tome 3. Du Jour J à la démobilisation

VIAU, Henri, Loi de l’impôt de guerre sur le revenu et ses amendements : 1917-1924, Montréal, Imprimerie populaire, 1925. 31 p.


(Bibliographie)

 

Annexe