La Réussite scolaire au cégep du Vieux-Montréal
Par:
Michel Caloca et Sébastien Beauchamp
1-Présentation
2-Problématique
3-Recherche
4-Enquête
5-Sites Web
6-Bibliographie![]()
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PRÉSENTATION
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Description du sujet
Pour gravir les échelons de notre société, nous devons traverser les institutions scolaires que notre système d’éducation nous propose. Ces institutions sont toutes disposées de façon différentes et se situent dans différentes régions du Québec. Nous avons pris l’habitude de coter ces établissements, soit par leurs niveaux de difficultés ou par leurs atmosphères en général. Alors dans cette recherche nous nous pencherons sur l’espace scolaire entourant l’étudiant cégépien de 17 à 25 ans. Nous étudierons la disposition des cégeps, leur ambiance et s’ils sont des milieux propices à un bon apprentissage.
Recension des écrits
Les écrits trouvés en bibliothèque traitent tous en général de l’influence de l’établissement scolaire sur les étudiants. On y parle de l’influence qu’exerce l’école autant sur le plan social qu’académique. On mentionne aussi que la distance parcourue pour se rendre au collège peu influencer notre réussite. L’environnement extérieur, soit le campus ainsi que la verdure, influence notre rendement. Nous avons trouvé un volume très intéressant qui pourrait nous être d’une grande utilité pour cette recherche. Il traite des effets qu’ont les matériaux utilisés dans l’école, la couleur des murs, la disposition de la cafétéria et des aires ouvertes sur les étudiants. Il fait aussi ressortir l’aspect des relations interpersonnelles à l’intérieur de l’établissement
PROBLÉMATIQUE
Quel rôle joue l'environnement scolaire sur la motivation des étudiants? La motivation peut-être influencée par des facteurs internes et externes. Alors, nous croyons que ce sont les facteurs externes, soit l'environnement scolaire, qui influence le plus la motivation des étudiants. Notre variable dépendante est la motivation de l'étudiant et nous avons deux variables indépendantes: les facteurs internes et les facteurs externe.
Concepts de l'hypothèse
ENVIRONNEMENT:Par environnement nous voulons désigner le monde extérieur à l'individu qui détermine, outre la personnalité de base de celui-ci, sa conduite et ses perceptions ainsi que sa motivation, en interaction avec le milieu scolaire. Nous voulons étudier son rôle en identifiant ses paramètres environnementaux ,soit au niveau du contexte géographique et architectural , au niveau des structures organisationnelles et institutionnelles ainsi qu'au niveau des variables du climat social auquel sont soumis les étudiants.
MOTIVATION:
Par motivation nous voulons désigner l'ensemble des facteurs dynamiques qui déterminent la conduite d'un individu, plus précisément en interaction avec son environnement scolaire, mettant en cause l'engagement, la persistance et la participation de l'individu dans ce milieu.
FACTEURS EXTERNES:
Par facteurs externes nous voulons désigner les composantes de
l'environnement qui joueront un rôle sur la motivation de l'individu.
FACTEURS INTERNES:
Par facteurs internes nous voulons désigner la personnalité de
base de l'individu i.e. ce qui l'amène à concevoir son environnement de façon subjective.
1.La motivation des étudiants
1.1 La réussite scolaire
1.2 Échec scolaire2.Rôle des facteurs internes
2.1 La famille
2.2 Estime de soi3.Rôle des facteurs externes
3.1 Les professeurs
3.2 Les amis
3.3 Ergonomie du cégep
3.4 Limitation du travail à temps partiel chez les étudiants
1-La Motivation des étudiants
1.1:La réussite scolaire![]()
Facteurs reliés à l'abandon scolairePour plusieurs familles vivant sous le seuil de la pauvreté, la préoccupation première demeure la satisfaction des besoins fondamentaux comme celui de manger à sa faim. Il faut rappeler également que cette pauvreté est le lot de plusieurs familles monoparentales. Les chefs de ces familles, majoritairement des femmes, ne vivent souvent que grâce aux revenus provenant de l'aide sociale et possèdent peu de ressources et de soutien pour élever un ou plusieurs enfants. Les études de toutes sortes ont démontré le lien entre la "défavorisation" et la réussite éducative. Comme l'a rappelé justement un mémoire "La pauvreté est plus qu'un handicap économique. Elle est aussi une véritable disqualification tant sur le plan social que sur celui du vécu quotidien". Dans un tel contexte, les obstacles à la réussite sont nombreux.
Il y a également d'autres facteurs de risque qui peuvent influencer la réussite scolaire, notamment ceux reliés à des attitudes inadéquates tels que le repli sur soi, l'agressivité, la faible estime de soi, la perception négative de l'école, etc. Un participant a même estimé à plus de 80 % le taux d'abandon des élèves en difficulté de comportement. Statistiquement, ces facteurs de risque apparaissent plus fréquemment dans les milieux socio-économiques défavorisés.
Il est établi que les parents qui coopèrent le moins sont le plus souvent ceux des élèves dits à risque ou en difficulté. Sans leur jeter la pierre, car qui peut nier la difficulté d'être parent, il existe un lien direct et indéniable entre l'attention que la famille accorde à l'école et la réussite scolaire de l'enfant. Il ne s'agit pas tellement d'un manque de temps des parents mais de l'absence de motivation et de confiance en soi qui se transmet à l'enfant.
Un grand nombre de jeunes qui ont quitté l'école ont déjà eu des échecs et des difficultés scolaires. Bon nombre ont redoublé une année. En fait, si un élève éprouve des difficultés depuis un certain temps, il risque de s'en fatiguer et de quitter l'école.
Les chiffres sont alarmants: le redoublement affecte un enfant sur quatre au primaire, deux garçons redoublent pour une fille et le taux d'abandon scolaire de ces élèves au secondaire est de 50%. Sans nécessairement abolir ces pratiques, il faut en réduire l'utilisation.
Le jeune a-t-il des difficultés de comportement? Le personnel de l'école téléphone-t-il souvent à la maison pour signaler les agissements de l'élève?
Plusieurs jeunes décrocheurs ont d'abord commencé par s'absenter fréquemment. Comme il est dit plus haut, l'abandon scolaire n'est pas une décision qui survient tout à coup. Avant de quitter l'école, le jeune s'absente de plus en plus fréquemment.
Autres sections
La réussite scolaireL'encadrement comme facteur de réussite
En offrant un meilleur encadrement aux élèves on diminue le nombre d'échecs et d'abandons. Dans les mémoires et témoignages, plusieurs types d'encadrement ont été suggérés. Directement ou indirectement, une modification des pratiques en cette matière peut avoir des conséquences sur la tâche des enseignants ou sur le type de pédagogie à utiliser. Parmi les suggestions, il y a celles qui privilégient le titulariat, à tout le moins pour les deux premières années du secondaire, le tutorat pour des élèves qui éprouvent des difficultés ou une forme de mentorat donné par des élèves de degré ou de niveau supérieur. D'autres ont également suggéré d'abaisser le ratio maître-élèves.
Pour réellement aider ces jeunes, il faut leur donner un meilleur soutien individuel leur permettant de découvrir ce qu'ils sont et ce qu'ils veulent. Il faut leur donner les informations nécessaires pour qu'ils puissent aller chercher la formation dont ils ont besoin.
Plusieurs, et principalement les jeunes, veulent que l'école soit plus qu'un lieu où l'on donne un enseignement. On souhaite que l'école devienne un milieu de vie et un lieu de culture pour les jeunes. On suggère de donner aux conseils étudiants la place qui leur revient au sein de l'école et de développer les activités parascolaires.
S'il n'a pas d'amis à l'école ou si ses amis ont eux-mêmes quitté l'école, il se peut qu'il se sente seul et isolé. Pour un très grand nombre de jeunes, les amis sont l'élément le plus important de l'école. De même, si une ou un élève participait à des activités parascolaires et qu'il a cessé de le faire, discutez avec lui de ses raisons. Il se peut qu'il commence ainsi à s'éloigner de l'école.
Il faut également offrir aux élèves un environnement sécuritaire où ils pourront évoluer en toute confiance. Mais, ici encore, l'école a besoin du support de la communauté pour que puisse s'établir un tel climat. Elle ne peut y arriver seule.
Dans certains mémoires, les auteurs ont insisté sur la taille des écoles. Le sentiment d'appartenance se développant plus facilement dans des unités plus petites et plus stables, le regroupement des élèves du secondaire I et du secondaire II a été avancé tant par les représentants des jeunes que par les organismes du milieu scolaire.
La réussite scolaireStatistiques et facteurs de la réussite scolaire.
Au Canada, en 1990-1991, 32 % des élèves seraient sortis des écoles sans diplôme d'études secondaires.
On prévoit que 65 % des nouveaux emplois créés entre 1986 et l'an 2000 exigeront au moins 12 années d'études. La moitié de ces nouveaux emplois en nécessiteront même 17.
Quels sont les facteurs de la réussite scolaire?
Le temps consacré à l'apprentissage et la confiance dans ses capacités sont les deux facteurs les plus importants pour la réussite scolaire .
Les jeunes qui étudient et font leurs devoirs ont plus de chances de réussir que celles et ceux qui ne les font pas. Il est important de manifester un intérêt marqué et constant par rapport aux études et à la réussite de tout élève. Discutez avec le jeune pour connaître son point de vue sur les études et dites-lui l'importance que vous y attachez. Cependant, la relation maître-élèves demeure la clé des succès pédagogiques.
1.2.:Échec scolaire
Dans les années 80, le milieu collégial a été pris d’un certain affolement face aux problèmes de l’augmentation des échecs et des abandons. Les études et les interventions sur ce sujet ont abondé. Comment le nouveau cégépien devrait-il envisager ce problème? Une remarque préalable s’impose. Actuellement, les abandons au cégep n’existent plus Pour obtenir son diplôme d’études secondaire, un étudiant doit réussir 130 unités sur une possibilité de 178 (une unité = 25 heures d’apprentissage). Il n’est pas obligé de réussir tous ses cours. Il peut donc se permettre d’en échouer un certain nombre. À la lumière de ce fait, on peut considérer que plusieurs étudiants ont déjà intégré des habitudes qui s’apparentent à des abandons de cours, avant même leur arrivée au cégep; ils croient qu’il en sera de même au cegep. Ajoutons à cela une réalité regrettable. La règle du minimum de 130 unités fait en sorte que certains étudiants ont presque terminé leur secondaire avant même de compléter leur secondaire V. Ils sont donc peu motivés et leur engagement dans leurs études durant cette dernière année sera minimal. C’est assez misérable comme mise en train préparatoire aux études collégiales!
Les échecs scolaires
2-Rôle des facteurs internes
2.1: La famille![]()
Qu'est-ce qu'un parent peut faire concrètement?
On peut aider un jeune à réussir à l'école par les actions que l'on accomplit. Les actions parlent d'elles-mêmes et elles peuvent avoir un effet important sur la vision qu'un jeune aura de l'importance de l'école. Les questions suivantes offrent aux parents l'occasion de poser un regard critique sur leurs actes (2).
Allez-vous aux remises de bulletins, aux réunions de parents?
Vous informez-vous auprès de votre enfant de ce qu'il fait ou apprend à l'école? L'encouragez-vous à faire ses devoirs (par exemple, en lui donnant congé de travaux ménagers la veille d'un examen pour lui laisser plus de temps pour étudier)? Favorisez-vous une ambiance de travail à la maison (par exemple, en baissant le volume de la télévision ou de la radio)? On peut aider un jeune à réussir à l'école en évitant un discours défaitiste (2). Pour des pistes de solution face à un adolescent qui veut ou vient de quitter l'école,
La réussite scolaire2.2.: Estime de soi
Les intervenants scolaires étaient motivés à changer le climat de l'école qu'ils jugeaient trop répressif et qui provoquait des états de tension et de méfiance entre les enseignants-es et les élèves. Ils ont décidé de miser sur les forces vives et adaptatives de ces derniers par le développement de l'estime de soi. L'estime de soi ou le jugement positif quant à sa valeur est une attitude fondamentale qui se développe, qui est cyclique et variable selon les diverses étapes de sa vie et les diverses activités qu'on entreprend. La base de l'estime de soi prend racine durant l'enfance et les attitudes du personnel enseignant, des éducatrices et des parents influencent grandement son développement.miser sur le développement de l'estime de soi chez les élèves pour favoriser la motivation aux apprentissages, prévenir les difficultés d'adaptation et créer un climat d'harmonie et de bien-être dans l'école. Ils ont décidé d'appliquer le programme de Robert W. Reasoner qui propose des attitudes et des activités pour le développement de l'estime de soi selon cinq composantes: sécurité, identité, appartenance, détermination et compétence.Les intervenants-es scolaires et les parents ont eu une formation continue au cours de ces années quant aux attitudes éducatives et aux moyens propices pour amener les enfants à être conscients de leur valeur, et augmenter ainsi leur motivation aux apprentissages et leur capacité à résoudre des problèmes sociaux. Les intervenants-es scolaires ont procédé régulièrement à des évaluations formatives de leur démarche et des moyens utilisés. En plus, une évaluation formelle de l'impact de leurs interventions éducatives a été réalisée. Les résultats sont concluants au niveau de la satisfaction des enseignants-es, des parents et des élèves. Le climat de l'école est plus harmonieux, plus serein et les rapports entre les intervenants-es scolaires et les élèves sont beaucoup plus positifs.
Caractéristiques d'une faible estime de soiL'élève :
- a une mauvaise opinion de lui-même, d'elle-même et de ses aptitudes; il ou elle craint d'exprimer ses opinions.
- ne réussit pas bien à l'école; il ou elle se croit incapable de mener à bien ses travaux, peu importe son habileté réelle.
- est timide, a de la difficulté à nouer des rapports, démontre moins de maturité dans son comportement que ses
camarades.
- abandonne facilement, n'arrive pas faire le lien entre travail et succès.
- est d'un tempérament passif et est facilement intimidé; il ou elle préfère "suivre" les autres.Ce qui nuit à l'estime de soi :
- Une pauvre estime de soi des parents ou des enseignants.
- L'inconstance dans l'application de la discipline.
- L'ambivalence.
- La surprotection.
- Le laisser-faire.
- Les mots qui blessent.
- Les critiques constantes des proches et des amis.
- Le découragement devant les difficultés.
- L'accent mis sur les difficultés plutôt que sur les forces.
- La perception des erreurs comme étant des échecs.
- Les attentes trop ou pas assez grandes.
- Le manque de plaisir et de complicité avec l'enfant.
Comment favoriser l'estime de soi- Être présent de façon chaleureuse auprès de l'enfant.
- Établir des règles familiales et scolaires peu nombreuses mais claires.
- Faire vivre des conséquences logiques et naturelles suite au manquement à ces règles.
- Contrôler les facteurs de stress chez l'enfant: préparer les changements à l'avance, minimiser le nombre de changements, aider
l'enfant à trouver des façons de se calmer lorsqu'il ou elle est stressé(e).
- Être un adulte en qui on peut avoir confiance.
- Souligner les forces de l'enfant.
- Souligner ses difficultés en ménageant sa fierté et en lui donnant des moyens pour s'améliorer.
- Utiliser un langage valorisant.
- Favoriser l'expression des émotions.
- Permettre une ouverture aux autres.
- Encourager l'enfant à se faire des amis et à gérer lui-même ou elle-même les conflits.
- Susciter sa motivation.
- L'amener à comprendre que les résultats de ses entreprises sont des suites logiques de stratégies et de moyens employés.
- L'amener à accepter les erreurs.
- L'aider à planifier et à être persévérant et persévérante dans la poursuite de ses objectifs. L'inciter à se corriger elle-même ou
lui-même.
- Améliorer la relation avec les élèves de la classe
- Essayer d'adopter des attitudes et des attentes positives pour tous les élèves de la classe, même si certains ou certaines sont
plus méritants et méritantes que d'autres.
- Lorsque possible, trouvez des manières pour laisser les élèves gagner: (exemple: avoir raison, avoir de succès ou faire leur
façon), mais sans compromettre le respect de vos normes ou de vos attentes.
- Fournir fréquemment aux élèves des occasions de connaître le succès et de développer un sentiment de compétence.
- Éviter de réagir directement au comportement provocateur, confrontant ou de désobéissance passive manifesté par l'élève.
- Trouver des manières pour féliciter sincèrement les élèves et de leur donner une attention positive de façon régulière.
- Fournir aux élèves de nombreuses occasions de participer en classe, afin de leur donner des chances de réussir et
donnez-leur les indices, encouragements, rétroactions, corrections et secondes chances nécessaires.
- Encourager les apprentissages et les comportements positifs des élèves et montrez-vous vraiment intressé(e) à leur succès.Dans vos relations avec les élèves, il est essentiel de posséder un bon sens de l'humour, ainsi que d'être capable de rire de vous-même et de voir les drôleries de certaines situations de tous les jours.
Comment bâtir l'estime de soi chez les élèves
3. Rôle des facteurs externes
3.1.: Les professeurs
Le milieu scolaire doit favoriser la promotion de la qualité de l’enseignement à travers les trois champs d’action suivants : la valorisation de l’enseignement ; l’évaluation des enseignements ; la formation pédagogique.![]()
Les compétences attendues chez les personnes qui enseignent et qui font l’objet d’une évaluation sont de trois ordres : les compétences académiques ou disciplinaires telles que : l’expertise de contenu, c’est-à-dire la maîtrise des connaissances théoriques et pratiques du domaine ou de la matière ; la capacité d’établir des liens entre sa matière et les autres activités du programme, du domaine d’études, des domaines connexes et du marché du travail ; les compétences pédagogiques, soit les connaissances et habiletés propres à : la préparation ou la planification d’une activité pédagogique ; la communication pédagogique, orale et écrite, de la matière ; la gestion des activités du groupe-cours ; l’encadrement pédagogique ; l’évaluation des apprentissages ; la rétroaction sur les apprentissages.
les compétences interpersonnelles, soit les attitudes et comportements démontrant : des qualités telles que le respect, l’ouverture, la civilité, la fermeté... la maîtrise d’habiletés telles que savoir écouter, savoir percevoir et décoder les comportements étudiants, reconnaître ses limites, garder une distance professionnelle...Politique de promotion de la qualité de l'enseignement
3.2 Les amis
Établir et maintenir des amitiés constituent des expériences essentielles pour tout enfant qui grandit. Les amies et amis qu'on se choisit à l'adolescence influencent fortement sa façon de penser, d'agir et de comprendre ce qui nous lie aux autres. Il est donc vital que les élèves examinent l'importance de leurs amitiés dans leur vie.![]()
Si ils ou elles ne l'ont pas déjà fait, les élèves devraient élargir leurs perspectives et se lier d'amitié avec des personnes qui viennent de milieux différents, qui ont des aptitudes différentes ou dont l'âge est différent du leur. En apprenant à faire des liens entre eux ou elles et les autres, à les comprendre et à apprécier leurs différences, les élèves sauront mieux qui ils ou elles sont.
Les bonnes amitiés aident à prendre confiance en soi et à se rendre compte de sa valeur. Cependant, certaines amitiés peuvent avoir des conséquences négatives. C'est pour cette raison que les élèves devraient examiner les façons négatives et positives dont leurs amies et amis peuvent influencer leur comportement et leurs décisions. Les élèves devraient aussi se rendre compte qu'ils ou elles sont personnellement responsables de leurs décisions et des conséquences.
Valeurs, influence et relations avec les pairs
3.3.: Ergonomie du cégep
Mais le cégep, pour certains qui arrivent de petites écoles, c’est très gros et un peu intimidant, en particulier les gros cégeps de la région de Montréal. On a peur de ne pas s’y retrouver. On croise des centaines et des centaines de visages inconnus. On se sent un peu comme un passant anonyme dans une grande ville. Contrairement au secondaire, les murs des classes sont nus, sans affiches. Toutes les classes se ressemblent, anonymes elles aussi.![]()
Recherche sur la transition du secondaire au cégep![]()
3.4.: Limitation du travail à temps partiel chez les étudiants
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Des appels à la collaboration sont également lancés aux entreprises qui devraient se préoccuper de la réussite scolaire. Leur soutien est demandé pour promouvoir et soutenir la formation professionnelle par des visites et des expositions industrielles, par des rencontres entre les étudiants et des professionnels, des travailleurs et des dirigeants d'entreprises. L'entreprise peut également appuyer le travail de l'école lorsqu'elle embauche des étudiants. Le modèle de Saint-Jérôme a été cité en exemple. Dans cette ville, la communauté d'affaires s'est concertée afin de limiter le travail à temps partiel des élèves à un maximum de quinze heures par semaine, pour freiner les impacts négatifs du travail sur les études (1). Avoir un emploi à temps partiel n'est pas néfaste pour la plupart des jeunes. Cela leur permet d'acquérir des habiletés, de découvrir de nouveaux champs d'intérêt et de faire certains choix pour leur futur. Là où il y a problème, c'est lorsque le travail nuit aux études. Des recherches ont démontré que, au-delà de quinze heures de travail par semaine, il est difficile de concilier travail et études(2). Dans un autre témoignage, l'école est invitée à impliquer ses diplômés, les étudiants du cégep et de l'université dans certaines activités au sein des écoles primaires et secondaires par des formules de tutorat et d'aide aux devoirs, des rencontres d'information (1). Tout cela doit créer une école confortable suscitant un sentiment d'appartenance où l'élève se sent important et en confiance. Il semble que les adolescents se sentent de passage à l'école et qu'ils attendent que ça finisse. "Il faut arriver à ce que l'école ne soit pas qu'un milieu pour apprendre ce qu'est la vie, il faut que ce soit la vie."(1).
ENQUÊTE
Voici les résultats de notre sondage sous forme de graphique.
Sur 26 répondants, on constate que 54% sont de sexe masculin et que 46% sont de sexe féminin, répartie entre 12 femmes et 14 hommes. On constate ensuite que la grande majorité des répondants ont complété leurs études secondaires dans un établissement public, ce qui a pour effet de leur donner un avant-goût de ce que peuvent être des études collégiales avec moins d'encadrement. Parce que les étudiants des écoles privées sont généralement beaucoup plus encadrés que ceux venant d'écoles publiques, donc ils ont en majorité plus de difficulté à s'adapter au climat collégial ,où l'étudiant est beaucoup plus laissé à lui-même. La majorité des répondants ont obtenu des notes assez satisfaisantes au secondaire. On remarque que 92% des gens ont eu des moyennes entre 70% et 89%, donc la transition du secondaire au cégep ne devrait pas leur causer trop de problèmes sur le plan académique. Cependant on constate que 8% des répondants ont éprouvé quelques difficultés durant leur dernière année au secondaire pour des raisons "x". Ces étudiants auront probablement de la difficulté à s'adapter au exigences académiques du collégial. 34% des répondants étaient généralement perçus comme des élèves timides et solitaires. Chez certains étudiants cette situation n'a aucun impact sur leur rendement scolaire; cependant chez d'autre, leur moyenne scolaire peut s'en voir grandement affectée.
28% des répondants séchaient quand même régulièrement leurs cours ce qui affecte évidemment leur rendement scolaire. Si cette habitude se perpétue au collégial leur avenir scolaire s'en trouve grandement compromis. La grande majorité des étudiants entretenaient de bonnes relations avec leurs enseignants. Évidemment, cette situation n'est pas un indicateur majeur de réussite scolaire, toutefois cela peut aider à la motivation des étudiants, car si jamais ils venaient à éprouver certaines difficultés, la demande d'aide au professeur sera certainement facilité. Le fait que la majorité des répondants proviennent d'écoles secondaires ayant moins de 1000 étudiants, peut provoquer chez certains un sentiment de dépaysement. La proportion de répondants provenant de familles éclatées est de 42%, ce qui chez certains, peut occasionner des difficultés dans leur vie personnelle. Cette situation risque d'avoir des répercussions négatives sur leur vie scolaire, toutefois, certains étudiants arrivent à gérer leurs problèmes familiaux avec succès. Une infime partie des répondants, soit 4%, ont de très mauvaises relations avec leurs parents. Cette situation peut avoir des répercussions sur le cheminement scolaire de l'étudiant. La majorité des répondants habitent soit chez leurs parents, soit chez leur mère. Ce qui nous amène à supposer qu'ils n'ont peu ou pas de problèmes financiers. Par contre les étudiants vivant en appartement, seuls ou avec des colocataires, sont obligés pour la plupart de subvenir à leurs propres besoins, ce qui peut impliquer un stress financier. 29 % des répondants ne travaillent pas, ce qui implique que leurs parents subviennent à leurs besoins ou qu'ils sont prestataires de prêts et bourses. Le cas échéant peut provoquer un stress financier risquant de nuire à leurs études. Cependant ces étudiants disposent de beaucoup plus de temps à consacrer à leurs études. Les étudiants travaillant moins de 19h par semaine disposent d'une discipline alliant études et travail. Par contre les étudiants travaillant plus de 20h par semaine risquent de manquer de temps pour concilier travail et études, surtout si ils disposent d'un horaire de cours très chargé. La majorité, 85%, des répondants sont sur le point de terminer leur D.E.C.. Les étudiants ayant suivis plus de 30 cours en ont soit raté quelques-uns ou ils ont changé de programme, car un D.E.C. normal en sciences humaines comporte 29 cours. Le fait d'avoir échoué des cours est relié à différents facteurs externes ou internes. Tous les répondants sont étudiants à temps plein car une session à temps plein comporte 4 cours et plus. Les étudiants ayant 7 cours et plus dans une session et qui de surcroît ont un emploi, risquent d'éprouver des difficultés à concilier les deux. On constate que seulement 8% des répondants sont insatisfaits de leurs horaires de cours, ce qui implique que ces étudiants auront tendances à être moins motivé à aller à leurs cours, contrairement aux étudiants satisfaits de leurs horaires. 44% des répondants préfèreraient faire autre chose que d'aller au cégep. Cette réaction peut être dû à plusieurs facteurs externes et/ou internes. 68% des répondants sèchent leurs cours occasionnellement ou régulièrement. Ce phénomène est caractéristique du collégial car les étudiants sont beaucoup plus libres qu'au secondaire. 36% des répondants passent leurs temps libres et/ou leurs cours séchés au cégep, ce qui implique que la majorité des étudiants préfèrent passer leurs périodes libres ailleurs qu'au cégep. La situation géographique du cégep, a une influence moindre sur leur présence au cours. Cependant pour quelques-uns, le centre-ville comporte des attraits les incitant à sécher leurs cours. La majorité des répondants n'utilisent que rarement les différents services offerts par le cégep. Malgré le fait que les différents services offerts par le cégep soient peu utilisés, on constate qu'ils sont appréciés par une majorité d'étudiants. À partir de ce graphique, on peut conclure que seulement quelques enseignants réussissent à vraiment motiver leurs étudiants. Donc, si tous les professeurs réussissaient à motiver leurs élèves, ces derniers seraient probablement plus assidus à leurs cours. 88% des étudiants réussissent leurs cours dès leur arrivée au cégep. Ce qui implique que l'intégration des étudiants au cégep du Vieux-Montréal se fait quand même assez bien pour la plupart d'entre eux, même si les résultats académiques ne constituent pas un indicateur englobant tout les facteurs d'intégration. Tout les répondants, sans exception, réussissent leurs cours pour la présente session. Ce qui reflète une motivation, un désir de réussite chez ses étudiants, même après plusieurs sessions de dur labeur. 80% des répondants affirment ne pas être influencé par la forte population étudiante du cégep du Vieux-Montréal. Cependant, pour une minorité d'entre eux, ceci constitue une source d'intimidation, ce qui peut affecter le bien-être de l'étudiant, et du fait même, sa réussite scolaire. Seulement 4% des répondants jugent leurs relations interpersonnelles insatisfaisantes. Ce qui, évidemment, occasionne une baisse de motivation vis-à-vis l'école; une baisse de motivation pouvant entraîner des troubles académiques. Analyse des résultats :
Nos analyses graphiques confirment notre hypothèse, soit que nous croyons que ce sont les facteurs externes, soit l'environnement scolaire, qui influence le plus la motivation des étudiants. Illustrons ceci par les graphiques se rapportant à la motivation de l'élève par rapport à l'influence qu'exerce le professeur sur celui-ci. Aussi, les heures consacrées au travail par semaine constituent un facteur externe déterminant face à la réussite scolaire de l'étudiant.
Notre recherche a démontré que les étudiants souffrant de solitude au cégep étaient plus propices à obtenir de faibles résultats scolaire. L'environnement social a donc un impact important sur la réussite scolaire. L'ouvrage de J.Fraser, Educational environments, propose une même piste en ce sens, en explorant les différents comportements sociaux de l'individu.
Cependant, notre enquête révèle certaines limites car elle ne s'adresse qu'aux étudiants du cégep du Vieux-Montréal ayant répondu à notre sondage. Cet échantillon n'était composé que de 26 étudiants en sciences humaines. Elle ne tient donc pas donc des autres étudiants de différents établissements scolaires collégiales ainsi que ceux d'autres programmes d'études. Il faudrait donc faire attention de ne pas généraliser les résultats et de les appliquer à l'ensemble de la population collégiale.
Il serait intéressant de poursuivre cette étude sur le plan psychologique des étudiants du collégial, car tous les facteurs externes et internes démontrés durant notre étude, ont des répercussions psychologiques sur les étudiants. Des répercussions négatives, comme la dépression, peuvent être observés chez les étudiants éprouvant des difficultés académiques autant que personnelles.
Ce document .pdf constitue une recherche effectuée par un professeur de philosophie du collège Lionel-Groulx. Une section de son travail est très intéressante. Il parle de l'environnement scolaire, de l'atmosphère au cégep ainsi que du milieu humain. Trois bonnes pages sont consacrées à ceci. Même si cette page n'est pas un site web comme tel, on peut y accéder par l'internet car le lien de l'adresse nous y renvoie. La section qui nous intéresse est très pertinente pour notre recherche et la reste de son travail semble aussi de très bonne qualité.
(La transition du secondaire au cegep). Ensuite, la RA:RPC propose un processus d'apprentissage en Éducation Relative à l'Environnement (ERE). Ce programme a six grands objectifs : Relever dans leur milieu un problème signifiant pour eux ; analyser ce dernier en tenant compte des différents enjeux; envisager quelques solutions potentielles ; retenir celle qui semble la plus appropriée à la situation ; mettre en oeuvre un plan d'action ; évaluer leur démarche et le résultat obtenu. Différentes rubriques sont proposées, soit sur l'enseigant-chercheur, leur expertise, leur actions, leurs partenaires ainsi qu'un lien de courriel. Ce site peut être intéressant, mais il traite surtout de l'environnement de l'étudiant avec la nature et non de son environnement d'étude comme tel. Je lui accorde donc une pertinence moyenne.(La RA : RPC(Recherche-Action pour la Résolution de Problèmes Communautaires) Pour continuer, voilà un site conçu par un chargé de cours en psychologie. Il aborde la psychologie scolaire en nous faisant une présentation, puis par des textes et articles. Il nous propose aussi une bibliographie et des liens très intéressants. Le site est bien organisé en général. Cependant, il nous est peu pertinent pour notre recherche, car l'auteur du site aborde la psychologie plus par rapport aux méthodes d'appren- tissages qu'à l'environnement de l'étudiant. (L'entretien en psychologie scolaire) Un autre petit site qui présente un centre d'orientation scolaire et professionnelle et de psychologie scolaire. Le tout est résumé sur la même page. Il n'y a qu'un seul lien, et c'est pour communiquer par courriel avec le centre. Le site s'adresse surtout aux parents qui ont des problèmes avec leur enfant. On décrit aussi brièvement quelques méthodes utilisées en psychologie scolaire. Bref ce site nous renseigne trop peu et s'adresse à un groupe étudiant assez jeune, ce qui le rend peu utile pour notre recherche. (cosp : un service de psychologie scolaire)Maintenant, un site qui couvre les facteurs essentielles, selon le psychologue Daniel Lambert, qui influencent la réussite et l'échec scolaire. Le site est composé de 4 rubriques principales; les statistiques, les facteurs de réussite, les facteurs d'abandon scolaire et ce que les parents peuvent faire afin d'aider leurs enfants dans leurs cheminement scolaire. Les informations que l'on retrouve sur ce site sont pertinentes, de plus, l'auteur donne 2 adresses de sites gouvernementaux en guise de référence et de complément aux informations fournies sur son site. L'apparence du site est sobre et il est très facile de s'y retrouver. Il est assez court et il comporte plusieurs autres rubriques sur différents sujets autres que celui de la réussite scolaire (La réussite scolaire) Le site suivant est extrêmement vaste, son objectif principal est d'informer les parents et de leurs donner des outils face aux divers comportements que peuvent adopter leurs enfants en milieu scolaire. On y compte 3 rubriques principales qui sont les suivantes; gestion de classe, parents/enfants et gestion clinique. Les sous-titres de ces différentes rubriques sont très bien détaillées et ils renvoient à d'autres sous-titres ce qui permet d'effectuer une recherche approfondie sur les différents comportements qu'il est possible d'observer en milieu scolaire (consommation de drogues, dépression, etc...).On explique aussi les moyens à prendre afin de les prévenir et de les résoudres lorsque cela s'impose. Les informations du site sont pertinentes, il est cependant facile de s'y perdre car il y a beaucoup trop de sous-titres et d'informations. (Comportement scolaire) Il s'agit ici d'un site du gouvernement canadien. Il traite principalement de la prévention du crime chez les jeunes. Il regroupe plusieurs rubriques différentes, mais celle traitant de l'importance des pairs en milieu scolaire est très pertinentes. On y explique l'importance d'avoir de bonnes relations avec ses pairs et de se sentir valoriser par ses derniers. Le site contient plusieurs informations intéressantes et il est très facile de s'y retrouver. (Importance des pairs) Pour terminer, voilà le site officiel du ministère de l'éducation du Québec. L'objectif du site est d'informer les gens sur tout ce qui a attrait à l'éducation au Québec. Le site est immense et comporte plusieurs rubriques. On en dénombre 7 principales étant; 1) Éducation préscolaire, enseignement primaire et secondaire,2)Formation professionnelle et technique,3)Enseignement supérieur,4)Aide financière aux études,5) Élèves, étudiants et étudiantes, parents, personnel scolaire, 6)Activités, projets,programmes,7)Le ministre, le ministère, les réseaux scolaires. Bien que le site soit très vaste, il est assez facile de s'y retrouver. Son apparence est très sobre mais il est cependant très pertinents. (M.E.Q.)
AUDY, Pierre, La prévention des déséquilibres personnels et sociaux par la médiation des principes de vie, Revue québécoise de psychologie, no. 2, 1994, p. 129-151
BASTIEN,Hermas.,Le milieu et l’apprentissage, Sherbrooke, Éditions Paulines, 1973. 265p. Il s’agit d’une monographie. On y traite de l’influence des groupes qui nous entourent, en milieu scolaire et à l’extérieur, de l’effet des rôles sociaux et des facteurs biologiques sur les comportements des étudiants.
CLOUTIER, Gilles, L'architecture et l'environnement urbain en milieu scolaire, Vie pédagogique, no. 33, novembre 1984, p. 45-46.
DEROUET-BESSON,Marie-Claude. Les murs de l’école :Éléments de réflexion sur l’espace scolaire, Paris, Métaillié ,1998.305p.Ce livre est une monographie. Il traite de l’influence de la disposition des murs dans l’école (classes, cafétéria, etc …),des matériaux utilisés, du choix des couleurs, de l’espace et de l’aire ouverte sur les relations interpersonnelles et l’apprentissage des étudiants.
DUBREUIL, Bertrand, Collèges en milieux populaires, L'Harmattan, Paris, 1999, 220 p. Ce livre tente d'énumérer les raisons pour lesquelles le milieu scolaire ne représente plus pour certains qu'une obligation, un lieu sans attrait et il propose les solutions possibles afin de rendre le milieu plus attrayant.
DURAND, Marc,L'enseignement en milieu scolaire , Puf l'éducateur,France,1996, 210 p. Ce livre décrit l'école en tant que sanctuaire et décrit celui-ci comme étant un monde complexe,
dynamique et mouvant, dur et décevant. C'est un effort pour dévoiler comment se passe vraiment la vie à l'école à partir de recherches scientifiques en enseignement.ESCANDE, Claude. Les classes sociales au cégep, Montréal, Parti pris, 1973. 278 p.[Eduquer à la] conscience de soi et [à la] conscience du monde. Pédagogie collégiale, 12, no 1, oct. 1998, p. 15-22. Ce livre est une monographie. Il aborde le rapport entre la distance parcourue par les étudiants pour ce rendre au cégep et les répercussions que cela peut entraîner sur leur réussite scolaire.
FORTIER, gabriel, Parent, Michel, La perception de l'environnement des personnes et le rendement scolaire : étude de validation , Revue canadienne de psycho-éducation, 12, no 2, 1983, p. 93-101.
FRASER J., Barry, Walberg J., Herbert, Educational environments, Pergamon Press, Grande-Bretagne, 1991, 326 p.Ce livre comporte plusieurs sections qui traitent de l'école en tant qu'environnement social. On explore comment l'environnement agit sur le comportement de l'individu en se rapportant à plusieurs recherches.
GAUDET, Johanne. Quand la gestion des conflits en classe devient une source de développement personnel et social, Vie pédagogique, no. 93, mars-avril 1995, p. 13-14, 39-40.
IVAN, Eduard, L'enseignement stratégique, de la théorie à la pratique [1re partie] Dimensions, no. 1, sept. 1994, p. 11-22
LOUGHLIN E. Catherine, Suina, Joseph,The learning environment, Teachers College Press, New York, 1982, 240 p.Ce livre présente des conseils, des idées et des stratégies qui visent à améliorer l'environnement scolaire selon des objectifs fixes. Une partie du livre traite sur l'organisation de l'espace et sur l'importance que l'on doit accorder à celle-ci afin de créer un milieu ambiant favorable aux étudiants.
LUSSIER, Sophie.Vers une pédagogie de l'identité, Psychologie préventive, no. 32, 1998, p. 27-32.
MORIN, Pierre-Charles, Lacroix, Serge, De la formation à la pratique à l'école de psychologie [de l'Université Laval] : enquête sur la satisfaction des ex-stagiaires, Revue québécoise de psychologie, no. 2, 1995, p. 3-25.
PROULX, David, Nos garçons : pistes de solutions , Psychologie préventive, no. 34, 2000, p. 6-26
RICHARDSON, Elizabeth, The environment of learning, Heinmann Educational Books, London, 1967, 302 p. Ce livre traite des nombreux aspects de l'environnement scolaire. Un chapitre en particulier
explique pourquoi et comment, par des exemples, la disposition des choses influent sur le comportement.ROCQUE,Sylvie.,L’écologie de l’éducation,Montréal ,Guérin,1999.242p. Ce livre est une monographie. On y explique comment le milieux scolaire peut nuire aux étudiants.
SILLANY,Norbert., Dictionnaire encyclopédique de psychologie ,Paris ,Bordas,1980.1287p.Il s’agit d’un ouvrage de référence sur la psychologie. On y décrit l’environnement et les diverses réactions des individus face à ce qui les entoures, ainsi que l’influence que ce dernier exerce sur chaque individu selon leur personnalité.
TESTU,François.,Chronologie et rythmes scolaire, Paris, Bordas, 1994. 268p. Ce livre est une monographie. Il traite des différentes variations journalières de performance et des facteurs influents sur les rythmes scolaire, tel la température corporelle.
VIAU, Rolland, Le profil motivationnel d'étudiants [forts et faibles] de collèges et d'universités [québécoises] au regard du français écrit, Revue des sciences de l'éducation, 21, no. 1, 1995, p. 197-215.
Les constructions scolaires, Ministère de l'éducation nationale, Paris, 1962, 198 p. Ce document est intéressant puisqu'il comporte toutes les règles administratives de la construction d'un bâtiment scolaire et de la disposition obligatoire de tous les services.
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Initiation pratique à la méthodologie des sciences humaines (300-300)
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