Pourquoi certains jeunes s'entendent bien avec leurs parents et d'autres non ?

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Par Lydia Ann Boiteau


 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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Présentation


Il n’y a pas si longtemps, au Québec, on considérait qu’il y avait des enfants et des adultes, sans intermédiaire entre les deux que l’on nomme aujourd’hui adolescent. N’étant considérés comme un groupe que depuis peu, les adolescents n’ont donc pas fait le sujet de beaucoup de recherches. Il serait alors intéressant de les cerner, notamment en regard de leurs rapports avec leur famille. La famille étant un concept très vaste, nous nous concentrerons sur le rôle du jeune dans sa famille, sur l’importance qu’il accorde à celle-ci et s’il y est bien intégré, c’est-à-dire s’il a une bonne relation avec les membres de sa famille d’origine, peu importe la forme qu’elle a ou qu’elle a prise au cours des ans.  

La documentation que j’ai consultée tend à parler des différentes formes que prend la famille de nos jours, qu’elle soit nucléaire, monoparentale, reconstituée, etc. Elle parle également des relations souvent difficiles entre les jeunes et leurs parents en essayant d’apporter des pistes de solutions. Un texte particulièrement intéressant est « L’immense fonction de la famille dans le développement des jeunes » publié par Virage sur le site http://www.acsm-ca.qc.ca/virage/enfance-jeunesse-famille/immence-fonction.htmlt. Il s’agit en effet d’un texte très complet expliquant la fonction de la famille dans le développement des jeunes en abordant les rôles de la famille, son fonctionnement ainsi que les besoins des jeunes à travers elle. Par contre, je remarque qu’en général les informations sur le sujet se situent dans une optique un peu négative, dans ce sens où on ne parle pas des familles où les adolescents ont une bonne relation avec leurs parents, des grandes familles unies où les membres s’aiment et s’entraident, etc. C’est comme si les valeurs familiales d’autrefois avaient perdu en importance.

 

 

 

 

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Problématique


Je me pose donc la question suivante : Pourquoi certains jeunes ont-ils de bonnes relations avec leurs parents et d'autres non?    Mon hypothèse est que les jeunes ont certaines attentes vis à vis leurs parents tout comme les parents ont des attentes par rapport à leurs adolescents.  Si ces attentes ne sont pas remplies, il y a alors possibilité de conflits entre les deux parties.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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Recherche

 

 Table des matières

 

1. Besoins des jeunes
1.1.
Pour leur épanouissement
1.2. Pour leur équilibre psychique

2. La nouvelle famille
2.1. Définition de la nouvelle famille
2.2. La place des parents dans la nouvelle famille
2.3. La place du jeune dans la nouvelle famille


3. Les besoins du jeune et la famille
3.1. Les problèmes : Les tensions intra-familiales
3.2. La recherche de l’équilibre



Suite à l'élaboration de mon sujet de recherche et des diverses problématiques l'entourant, j'ai consulté quelques sites webs afin de trouver de l'information sur le sujet.  Voici donc quelques fiches sur lesquelles je me suis basée pour travailler.

 

1.1 Besoins des jeunes : pour leur épanouissement

L’implication active auprès de l’enfant ou de l’adolescent est une autre compétence parentale très importante. En effet, le rôle de modèle, de superviseur, de pilote développemental n’est pas compatible avec le laisser faire, la passivité, l’absence du parent. Pour exercer cette influence, pour actualiser les rôles et les liens d’attachement, le parent doit vivre proche de l’enfant, être impliqué activement dans son monde.
  Une forte proportion des jeunes qui vivent des problèmes d’ajustement psychosocial ont comme toile de fond un manque d’implication ou de présence de leur parents auprès d’eux. Pour bien jouer le rôle de parent, il faut être proche de l’enfant, vivre des choses avec lui ou elle; les changements se font si vite dans la vie de l’enfant qu’il est très difficile pour le parent de se garder «à jour» sur sa réalité sans vivre proche d’elle ou de lui.
                       ( http://www.acsm-ca.qc.ca/virage/enfance-jeunesse-famille/immence-fonction.html
)

Les rites familiaux sont des gardiens utiles de cette proximité nécessaire, de cette cohésion entres les membres. En effet, dans notre monde où le «chacun pour soi» est trop souvent dominant, le sentiment d’appartenance à une famille est structurant et sécurisant pour les jeunes. Par «rites familiaux» on entend simplement des choses que l’on fait en famille, régulièrement et de façon prédictible. Les enfants ont grand besoin de pouvoir prédire ce qui va leur arriver, d’avoir le sentiment de contrôler ce qui s’en vient parce qu’il s’agit de choses connues. Très tôt les jeunes commencent à se souvenir, à nous dire «quand j’étais jeune...»; les événements familiaux, même anodins, sont des marqueurs significatifs d’une continuité, des points de repère dans leur histoire, des bouts de vie qui nourrissent le sentiments d’appartenance à la famille.
                          ( http://www.acsm-ca.qc.ca/virage/enfance-jeunesse-famille/immence-fonction.html )

En tant que besoin, le respect revêt un caractère fondamental car il concerne les droits de la personne qu’est l’enfant. Être respecté dans son premier milieu de vie c’est être considéré comme une personne à part entière dont les besoins développementaux sont reconnus comme importants.  On a parfois l’impression que les adultes croient que le respect est une affaire de grandes personnes et qu’il ne concerne pas directement les jeunes puisqu’ils «ne sont que des enfants». En fait, très tôt dans la vie le sentiment d’être respecté ou pas contribue à l’élaboration de l’image de soi: la façon dont les autres nous traitent, le respect qu’ils nous témoignent, la valeur qu’ils nous donnent constituent les bases de l’opinion que l’on se fait de soi-même, surtout au cours de l’enfance et de l’adolescence. Respecter les jeunes c’est leur signifier qu’ils ont une place, leur faire comprendre que leurs projets, leurs options ont droit de cité. Respecter l’enfant c’est lui donner un droit de parole dans son projet de vie, lui permettre de participer aux événements qui le concernent. 
                                                                     ( http://www.acsm-ca.qc.ca/virage/enfance-jeunesse-famille/immence-fonction.html )

Il existe un décalage entre ce que les adolescents vivent, ce qu'ils sont et ce qu'ils disent. Savoir les entendre dans la contradiction de leurs désirs est déjà une étape dans la communication.  L'abandon de l'enfance se réalise progressivement par un désinvestissement des premiers objets d'amour ; il s'agit d'une série de deuils (de la relation à la mère et à la dépendance aux parents), tout en aménageant un nouveau mode de relation tant interne qu'externe avec eux. Ce travail intra-psychique entraîne des sentiments de détresse et de culpabilité. Ils alternent entre culpabilité, honte, déception, mésestime de soi ou omnipotence triomphante.  L'évolution de l'ado passe par l'intégration du groupe des pairs, le besoin de critiquer les parents, le désir de régresser vers la famille, le désir d'indépendance et la demande d'aide.  
( http://www.psychotherapies.org/tc20.htm
)

Si le processus de socialisation correspond à apprendre à vivre, les parents jouent un rôle important comme modèles, comme guides, comme superviseurs de cet apprentissage. La façon dont ils s’acquittent de ce rôle de leader du développement de l’enfant, la façon dont ils gèrent l’autorité que leur confère leur rôle, influence beaucoup la couleur du milieu de vie offert à l’enfant. La présence de parents compétents joue pour beaucoup dans le succès de ce processus de socialisation.  ( http://www.acsm-ca.qc.ca/virage/enfance-jeunesse-famille/immence-fonction.html
)


1.2. Besoins des jeunes : pour son équilibre psychique

Parmi les compétences parentales les plus importantes, nous retrouvons la sensibilité à l’enfant. Par sensibilité on entend ici l’aptitude à répondre aux besoins de l’enfant, à être attentif à ses demandes, à être ouvert à ses projets. L’enfant qui se développe dans un monde à son écoute, un monde qui lui est sensible développe un sentiment de confiance de base, c’est-à-dire un sentiment de confiance à influencer ce qui lui arrive.
  C’est le contraire de ce sentiment d’impuissance qui se développe chez la personne lorsque ses tentatives sont constamment vouées à l’échec. Un enfant qui parle mais qui ne reçoit pas de réponse apprend que cela n’est pas utile de parler. Un enfant qui pleure et à qui personne ne répond apprend à ne plus pleurer parce qu’il en vient à comprendre que pleurer ne donne rien.
                                                                                       ( http://www.acsm-ca.qc.ca/virage/enfance-jeunesse-famille/immence-fonction.html )

Mais renforcer les liens affectifs, précise BETTELHEIM, non pas dans une perspective de repli sur le groupe restreint, petite cellule qui se referme sur elle-même, comme un individu coupe tout contact avec le monde extérieur, mais dans une perspective d'ouverture sur le monde. C'est dire l'importance de la famille comme moyen de ne pas sombrer dans la désintégration de la personnalité; mais d'une famille qui doit sans doute maintenant se redéfinir selon un modèle plus vaste, plus ouvert sur le monde, à la fois sécurisant, mais plus stimulant que la famille nucléaire, – un retour à une forme ou une autre, ou plutôt à plusieurs formes possibles de famille élargie.  ( http://radio-canada.ca/par4/soc/famille.htm#début )


2.1 La nouvelle famille : définition de la nouvelle famille

En psychologie du développement, la famille est définie comme une cellule sociale qui comporte au moins une relation parent-enfant. Cette définition fait qu’un couple sans enfant est peut-être une famille potentielle mais n’en est pas une comme tel. Au contraire, selon cette définition, une adolescente de 17 ans et son bébé de quatre mois constituent une vraie famille, de la même façon que la famille recomposée réunissant des enfants qui ne partagent pas tous les mêmes parents biologiques représente une vraie famille.  Dans cette optique, c’est la relation parent-enfant qui est le fondement de la notion de famille, qu’il y ait ou pas une relation conjugale active. Cela ne veut pas dire que la relation entre les parents de l’enfant n’a pas d’importance dans la famille mais plutôt que dans l’optique du développement de l’enfant, c’est le lien avec le parent qui définit la famille, qui structure le rôle que la famille joue dans sa vie, qui fournit au jeune l’oxygène psychologique dont il ou elle a besoin pour grandir. Évidemment la qualité des liens et des rôles familiaux influenceront le cheminement du jeune à travers l’enfance et l’adolescence. Une vraie famille, c’est celle de l’enfant et de son ou ses parents, sans égard à la structure car c’est au-delà de la configuration parentale que les liens et les rôles familiaux façonnent son développement.                             ( http://www.acsm-ca.qc.ca/virage/enfance-jeunesse-famille/immence-fonction.html )

Les difficultés du couple sont certainement un des principaux facteurs de l'éclatement de la famille. La plupart des gens vivent en couple ou se marient plutôt par convenance... C'est ce que révèlent plusieurs études, – ce qui ne manque pas d'étonner. Et puis, quand ça ne va plus, on divorce. Le plus souvent, pour se remarier. On attend sans doute trop du couple. On compte sur le couple pour résoudre tous les problèmes: celui de la solitude comme celui de la sexualité. Les couples se défont et les familles avec. Pour se refaire et souvent se défaire à nouveau. La famille entraînée par la dérive des couples est mouvante, alors qu'elle évoquait autrefois la stabilité.  La libération sexuelle a aussi contribué à l'éclatement de la famille. Mais il n'y a plus guère que les humoristes pour parler de libération sexuelle. Ce mythe a grandement contribué à ébranler la structure familiale. On est conditionné par les images de la société de production/consommation: celle de l'homme jeune, libre, avec voiture sport, chaîne stéréophonique et lit "king size"... comme celle de la jeune femme, libre, sexy, indépendante, affranchie, – cosmopolite... Ces images ont rendu pas mal de gens malheureux, qui ont voulu vivre le mythe.  La libération de la femme entre aussi pour beaucoup dans l'éclatement de la famille. Ce mouvement devait entraîner une redéfinition du rôle des époux,   – les fonctions de l'un et de l'autre devenant moins stéréotypées. L'attitude des femmes a changé: elles sont devenues plus exigeantes, – avec raison.  Ce qui devait avoir un effet de renforcement sur un autre facteur de l'éclatement de la famille: la démission des pères. Qui ont de plus en plus le sentiment d'être dépassés et se réfugient dans le travail ou dans des activités de loisirs. Mais les pères ont-ils démissionné ou ont-ils plutôt été démis de leurs fonctions, poussés à se replier sur eux-mêmes par l'évolution de la société?  L'émancipation de l'adolescent est un autre facteur. L'adolescence n'est plus une transition. Autrefois, l'adolescence n'était qu'une courte transition entre l'enfance et l'âge adulte. Aujourd'hui, cet âge de la vie se prolonge jusqu'à dépasser l'enfance en durée: on est plus longtemps un adolescent qu'on a été un enfant... Et l'adolescence est devenue une sous-culture, constituant une espèce de minorité plus ou moins silencieuse.  Les adolescents forment un groupe à part, avec leur propre système de valeurs, s'éduquant les uns les autres: l'opinion des jeunes à notre époque s'inspire davantage de celle des pairs, des autres adolescents, que de celle de leurs parents. Notre civilisation traverse une crise. Les adultes sont fortement ébranlés; ils ne savent plus se percevoir dans un monde en changement trop rapide... Les adultes communiquent leur anxiété aux jeunes qui se tournent ailleurs pour trouver des réponses. Il n'y a plus les balises traditionnelles, comme la religion. Et les jeunes sont de plus en plus conscients de ce que la société n'a pas grand-chose à leur offrir. Ils en viennent alors à s'opposer collectivement au monde des adultes. En commençant par remettre la famille en question.  Parmi les facteurs d'éclatement, il y a aussi le rôle de plus en plus grand de l'État dans nos vies. L'État devient omnipotent. Autrefois, la famille évoquait la sécurité. Aujourd'hui, c'est à l'État qu'on demande de remplir cette fonction. Il s'est produit une dégradation des fonctions traditionnelles de la famille au profit de l'État, responsable de l'éducation des jeunes comme de la prise en charge des vieillards. L'histoire de la démocratie est une longue lutte pour la liberté. Mais il semble bien qu'à l'étape actuelle, nous avons échangé la liberté acquise pour plus de sécurité.                                                                  ( http://radio-canada.ca/par4/soc/famille.htm#début )


2.2 La nouvelle famille : la place des parents dans la nouvelle famille

Des études statistiques montrent que les adultes manifestent une attitude sensiblement plus négative vis à vis des adolescents que ces derniers à leur égard.
  Bon nombre d'adultes sont peu enclins à partager leurs privilèges avec la génération montante et sont intolérants face à l'adolescence qui crée un changement social et culturel.  Dans la plupart des cas, le passage vers la vie adulte pose des difficultés. L'adolescence de leurs enfants ramène les parents à leur propre adolescence. Ils sont tentés de projeter leurs propres idéaux sur eux. Les groupes de parents que nous rencontrons se trouvent confrontés aux mêmes problèmes. 
Les adolescents revendiquent des relations parentales caractérisées par la proximité et l'affection. Par ailleurs, l'autorité ne peut jouer son rôle sécurisant et éducatif que si le jeune se sent aimé, reconnu et accepté par sa famille.  ( http://www.psychotherapies.org/tc20.htm )

Être parent, c'est aussi accepter que leur enfant leur échappe et faire le deuil de la maîtrise à l'égard de sa vie. Nous réfléchissons avec eux sur ces questions qui les préoccupent.  ( http://www.psychotherapies.org/tc20.htm )



2.3 La nouvelle famille : la place des jeunes dans la nouvelle famille

Les adolescents ont mauvaise presse. Trop souvent, les médias les montrent sous leur mauvais jour en parlant de ceux qui ont des difficultés - les fugueurs et les délinquants - tandis qu'ils couvrent moins ceux engagés dans le bénévolat ou l'action communautaire.
 
Les adolescents n'ont aucun statut, aucune place à eux dans la société. Ils ne sont plus utiles pour les corvées comme la traite des vaches et la coupe du bois, et leurs gains ne sont généralement pas essentiels à la subsistance de la famille. De nos jours, rares sont les emplois qui donnent aux jeunes l'impression d'être utiles et appréciés. Par le passé, les jeunes atteignaient rapidement la maturité. Maintenant, nous leur demandons d'être dépendants et disciplinés jusqu'à ce qu'ils acquièrent la formation nécessaire pour trouver un emploi dans une société axée sur la performance.
L'isolement social constitue un autre problème. Étant donné les familles moins nombreuses, la mobilité accrue et le taux élevé de divorces, les adolescents ne peuvent plus compter sur les proches parents pour contrer les situations difficiles. Lorsque la tension monte, il n'y a peut-être personne vers qui se tourner pour obtenir de l'aide et des conseils, personne pour intervenir et désamorcer la crise
.  ( http://www.hc-sc.gc.ca/hppb/violencefamiliale/html/ptr-pfre.html
)

On a mené récemment une enquête auprès des étudiants d'une institution d'enseignement, afin d'évaluer leurs motivations politiques. Pour constater qu'ils n'en ont guère; la participation politique arrive au 6e rang des réalités porteuses de satisfactions. Alors que c'est la vie familiale - tant décriée - qui occupe le premier rang.  Au moment où nous parlons de l'éclatement de la famille, les jeunes estiment que la vie familiale, c'est au contraire ce qu'il y a de plus important, même avant la carrière, la vie intellectuelle et les relations avec les amis. Sans doute ces jeunes ont-ils eu à souffrir de l'éclatement de la famille: de la séparation des parents, de se retrouver avec un seul parent, du remariage de parent et parfois même de son re-divorce. Peut-être les jeunes sont-ils saturés de drames familiaux.  Mais de quel type de famille rêvent-ils, au juste?
Peut-être, contre toute attente, de la famille nucléaire. Ou alors d'un modèle élargi. Puisqu'ils appartiennent, ces adolescents, à une minorité qui véhicule ses propres valeurs, un peu à la façon tribale. Peut-être rêvent-ils d'une vie familiale qui participerait d'une forme de vie tribale - qui serait le prolongement de celle qu'ils vivent présentement. Une vie tribale qui ne découlerait pas du passé, mais du présent: qui comporterait une structure souple, permettant à des individus, à des couples, ou même à des petits groupes, de participer du clan en fonction de leurs besoins.  ( http://radio-canada.ca/par4/soc/famille.htm#début )


3.1 Les besoins du jeune et de la famille : les problèmes : les tensions intra-familiales

Certaines réalités demeurent les mêmes à toutes les époques et dans toutes les cultures. L'adolescence est toujours un combat pour l'indépendance, une période d'affirmation et d'opposition aux parents.  Tout comme nous à leur âge, les adolescents doivent faire face à des transformations physiologiques importantes, des hauts et des bas émotifs, des pulsions sexuelles inconnues et des pressions de leurs camarades; leur identité s'acquiert, ils ont à prendre des décisions importantes et ils doivent composer avec la solitude et l'anxiété qui en découlent.  Le monde évolue rapidement; de bien des façons, il est différent de celui dans lequel nous avons grandi. Les adolescents vivent aujourd'hui dans une société plus complexe et plus impersonnelle. Ils sont également aux prises avec le sida, la violence et la rareté des emplois.
La pression est vive. Les adolescents sont devenus la cible des agences de publicité et des médias, qui les incitent à brûler les étapes et à tout expérimenter sans attendre.  ( http://www.hc-sc.gc.ca/hppb/violencefamiliale/html/ptr-pfre.html )

Les adolescents traversent une période de déséquilibre au moment où leurs parents cherchent à surmonter la crise de la quarantaine. Pendant que les jeunes s'inquiètent de leurs boutons au visage, leurs parents s'inquiètent de leurs nouvelles rides. Alors que les adolescents songent à l'avenir et aux possibilités qu'il offre, leurs parents commencent à penser aux années écoulées et aux opportunités qui se raréfient. Autant le pouvoir et l'aplomb des jeunes augmentent, autant les parents constatent l'évidence de leurs limites personnelles. Dans ce contexte, il peut être difficile d'abandonner son pouvoir sur ses enfants et surtout de savoir quand et comment laisser voler l'adolescent de ses propres ailes.  Les parents ne sont pas les seuls à ressentir de la confusion. Les jeunes, en tentant d'établir leur propre identité, doivent s'adapter à la perte de sécurité de l'enfance et faire face à des responsabilités accrues.  Notre attitude est essentielle au succès de la lutte que mènent nos enfants pour atteindre l'indépendance et la maîtrise de soi. Leur réussite tient en grande partie à notre capacité de prendre un certain recul face aux événements.  Lorsque les parents et les jeunes vivent en harmonie, la vie familiale peut être merveilleuse. Les adolescents sont vraiment agréables et peuvent nous revigorer. Leur vivacité et leur intelligence donnent du piquant à l'existence. Mais lorsque parents et adolescents sont à couteaux tirés, la tendance qu'a l'adolescent à se réfugier dans le silence et le rejet constitue une source de malaise et de frustration pour les parents.  La vie en compagnie d'adolescents ressemble aux montagnes russes. Il y a des périodes où , fort heureusement, ces soubresauts tendent à disparaître.
Profitez au maximum des moments agréables que vous donnent vos adolescents. Pensez aux qualités que vous appréciez chez eux même lorsqu'ils montrent temporairement leurs mauvais côtés. Il est important pour les parents de considérer l'instabilité de leur relation comme une étape essentielle du développement de l'adolescent en vue de se détacher de ses parents.  ( http://www.hc-sc.gc.ca/hppb/violencefamiliale/html/ptr-pfre.html)

3.2. Les besoins du jeune et de la famille : la recherche de l’équilibre

Que ce soit la famille traditionnelle, la famille nucléaire ou la tribu, le groupe, pour survivre, a besoin de la contribution de ceux qui le composent. Et c'est précisément le problème auquel nous faisons face aujourd'hui: la plupart des gens veulent bien recevoir - du pays, du gouvernement, du système, de la tribu, voire même de la famille; recevoir, oui! mais bien peu sont prêts à donner d'eux-mêmes, à s'investir. Bien plus que dans les structures sociales, c'est d'abord dans les cœurs que la révolution devra se faire.  ( http://radio-canada.ca/par4/soc/famille.htm#début )

Pour rendre justice à notre époque, il faut mentionner un intérêt certain pour le patrimoine: la rénovation des vieilles maisons, ou encore la généalogie: plus de gens font leur arbre généalogique, c'est vrai. Mais cet intérêt pour les racines demeure le fait d'une minorité. De nos jours, la plupart des gens vivent coupés de leurs racines. Et la crise de la famille témoigne de cette coupure d'avec le passé.  ( http://radio-canada.ca/par4/soc/famille.htm#début)

Vous trouverez un peu plus loin la liste des sites web que j'ai consultés et dont les informations précédentes sont tirées.  À noter qu'il y a également un bref commentaire pour chacun d'eux.  


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Enquête

 

Afin de compléter cette étude, j'ai mis au point un sondage.  En effet, il est bien intéressant de lire certaines observations obtenues par d'autres chercheurs, mais il est également intéressant de les constater par soi-même.  Le but de faire un sondage était donc d'évaluer si certains facteurs pouvaient expliquer le sentiment de bonne ou de mauvaise relation avec les parents.  Pour prendre un exemple plus concret on pourrait faire l'hypothèse suivante, soit que les jeunes qui participent aux tâches ménagères ont une meilleure relation avec leurs parents.

Lors de ce sondage, 21 étudiants du cours de méthodologie des sciences humaines ont répondu au questionnaire, soit 9 filles et 12 garçons.  Il est à noter que seules les réponses ayant obtenues des résultats sont comptabilisées dans les graphiques.  S'ils manquent des aspects de réponse qui aurait pu être importants, ce n'est donc pas parce que je n'avais pas créé ce choix, mais bien parce que personne n'y a répondu.  

 

 

Grâce à ce graphique, nous pouvons maintenant constater l'âge des participants.  14% ont donc 18 ans, 24% ont 19 ans, 33% on 20 ans et 29% ont plus de 20 ans.  On remarque donc que l'âge des participants est assez élevé.

 

Évidemment, je ne mettrai pas un graphique pour illustrer toutes les réponses puisqu'il y en aurait trente.  Je vais cependant mettre les plus significatifs même si je crois que cela ne vous permet pas de bien comprendre les résultats.  En effet, ce qui est vraiment pertinent dans le cadre de ma recherche est de constater les liens entre les diverses réponses d'un même répondant.  Or, avec de tels graphiques, vous n'obtenez pas ces liens, mais seulement des pourcentages.  Par contre, afficher les résultats du sondage ne vous aiderait pas beaucoup non plus.  Donc, je vulgariserai les résultats que j'ai obtenus afin que vous compreniez les liens entre les causes et les effets un peu plus loin.

 

On remarque ici que les parents sont assez âgés, tout comme les étudiants.  Aucun des parents des répondants n'a moins de 41 ans.  29% des mères ont entre 41 et 45 ans alors qu'il n'y a que 10% des pères qui appartiennent à ce groupe.  Par contre, on retrouve 33% des parents dans la même catégorie, soit les 46-50 ans.  Ensuite, 38% des mères et 33% des pères sont âgés de 51 à 55 ans.  On retrouve également 24% des pères dans la catégorie des plus de 55 ans.

Je veux faire remarquer ici, comme dans tous les graphiques d'ailleurs, que 5% équivaut à un répondant.  Il n'y a donc qu'un répondant qui ne soit issus d'un couple non marié au départ.  On constate également que la majorité des parents sont encore ensemble, soit 52%, alors que 43% sont divorcés ou séparés.  Nous essaierons donc de voir si le divorce des parents a une incidence sur la relation du jeune et de ses parents.

Je trouvais également important de demander avec qui vit le jeune présentement puisque mes recherches m'ont poussé vers une constatation que je voulais vérifier, soit que les jeunes s'entendent mieux avec leurs parents lorsqu'ils n'habitent plus avec eux.  Ainsi, la grande majorité des répondants vivent encore chez leurs parents malgré leur âge avancé, soit 62%.  14% habitent avec d'autres membres de leur famille que leurs parents tout comme 14% habitent en couple.  Seulement 10% demeurent avec des colocataires.

 

On remarque dès le premier coup d'oeil que les jeunes considère avoir une meilleure relation avec leur mère.  Je ne mettrai pas les autres graphiques parce qu'il faut se limiter, mais on constate en général que tout ce qui a trait à la mère est plus positif dans l'ensemble que ce qui concerne le père, bien que plusieurs étudiants inscrivent la même réponse pour les deux.

 

On remarque ici que seulement 14% des répondants ne reçoivent aucune aide de leurs parents alors que 38% d'entre eux n'habitent plus avec eux.  Cela signifie que bien des parents aident leurs jeunes même s'ils n'habitent plus chez eux.  Évidemment, il y a tout de même 19 % qui ne sont que logés et nourris.  De plus, on ne compte qu'une personne dont toutes les dépenses sont payées.  Mais il est tout de même intéressant de voir que la majorité d'entre eux sont épaulés dans leurs études de façon financière.

Un autre aspect important pour une bonne relation entre parents et adolescents est l'encouragement fourni à ces derniers par les parents.  On remarque ici que 52% des étudiants se sentent très encouragés et 24% moyennement encouragé.  Il s'agit d'une très forte majorité.  La plupart des parents acceptent également bien les choix de leurs jeunes.  Pourtant, ces derniers ne participent pas beaucoup aux tâches ménagères puisque seulement 35% en font plus ou autant que les autres.

Malheureusement, je n'ai pas réussi à trouver de liens expliquant la mauvaise entente entre parents et adolescents lors de ce sondage.  Évidemment, j'ai lu plusieurs ouvrages qui confirmaient que les problèmes familiaux émanent souvent de la part des parents, soit parce qu'ils ne respectent pas pleinement les besoins de leurs jeunes.  Ces derniers ont besoin de soutien, de respect, de continuité, de soin, de normativité et de communication.  J'ai donc essayé de comparer différents questionnaires pour confirmer ces dires.  Je voulais donc voir, par exemple, si la participation aux tâches ménagères pouvait jouer dans les relations.  L'âge des parents auraient aussi pu être un facteur, comme l'état marital des parents ou leur contribution financière.  Par contre, ce sondage n'établit aucune raison particulière du fait que certains aient une bonne relation et d'autres non.  Quoi qu'il en soit, il est à mon avis normal que ce test ne soit pas représentatif des recherches faites précédemment.  D'abord, seulement 21 personnes ont répondu à ce sondage.  De plus, ces personnes sont toutes étudiantes au Cégep du Vieux-Montréal et elles étudient toutes en sciences humaines.  L'échantillonnage était donc très mince.  Je crois qu'une telle recherche devrait être menée sur une plus grande échelle.  De plus, je recommanderais aux futurs chercheurs qui voudraient recommencer cette recherche de faire des entrevues personnalisées plutôt que des sondages.  Vous obtiendriez sûrement plus d'informations de cette façon.


 

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Sites Web

 

Je vais maintenant vous parler plus en détails des différents sites web que j'ai visité afin de récolter mes informations.  Premièrement, j'ai visité le site La famille. Ce site parle de la famille dans son sens large. On y voit donc les différentes formes que prennent la famille, les raisons de l'éclatement de certaines d'entre elles ainsi que les désirs des jeunes par rapport à celle-ci. J'ai également poussé mes recherches un peu plus loin en répertoriant le prochain site, soit Enfant et famille-Canada.  Par contre, je ne l'ai pas utilisé pour ce travail parce qu'il n'entrait pas directement en lien avec ma question de recherche.  Toutefois, je le trouvais très intéressant.  Ce site contient des témoignages de jeunes qui ont décidé de fonder une famille. Plus que ça, ces textes parlent des causes sociales qui font retarder la maternité, les difficultés d'être moins bien installé dans la vie, etc. Il est donc particulièrement pertinent pour voir l'optique du jeune qui a fondé sa propre famille.  Le site Les enfants et les jeunes adultes du Canada expose surtout des statistiques. On constate qu'il aborde le genre de familles où les jeunes de moins de 25 ans vivent. Pour sa part, Les Adolescents, leurs amis et ... leur famille, parle du passage de l'adolescence à l'âge adulte. On aborde donc les difficultés de ce passage et en quoi celui-ci s'est modifié au cours des années. Cette fois, un texte qui vise surtout les parents d'adolescents: La relation parents-adolescents comment les parents peuvent-ils en tirer le meilleur parti?. On y voit les raisons des difficultés entre parents et adolescents, mais également des solutions pour y remédier.  J'ai également consulté un site qui donnait un extrait d'un livre de Gary Chapman et Ross Campbell,  Parent d'enfants adultes, traitant sur la relation des parents avec leur enfant lui-même jeune adulte. On y trouve les commentaires de certains parents à propos de leur relation avec leur jeune et on explique également l'influence qu'a le parent sur la relation. Ensuite, on retrouve le site le plus complet que j'aie trouvé: L’immense fonction de la famille dans le développement des jeunesCe texte porte sur la famille et les jeunes. On explique la fonction de la famille, son importance, les besoins des jeunes et les compétences parentales requises pour élever un adolescent. Enfin, Les adolescents vus par les parents, l'influence de la famille sur l'adolescent, est un texte écrit par un psychologue.  Ce dernier aborde l'influence de la famille sur les jeunes. De plus, on peut lire sur l'écart des perceptions entre celui-ci et ses parents, la vision parentale de l'autonomie du jeune et l'engagement parental. Le texte est un peu ardu, mais il a été écrit par quelqu'un de reconnu dans son domaine.  Comme ce dernier, tous les sites mentionnés me semblent provenir de source sure et suscitent en moi un certain intérêt, même si certains d'entre eux ne s'appliquent pas directement dans le cadre de ma recherche.

 

 

 

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Bibliographie


«
Les enfants jugent la famille recomposée », La vie, no. 2932 (novembre 2001) : 40-44.

« Regards sur les jeunes adultes », Santé mentale au Québec, vol. 9, no. 2 (nov. 1984) : 3-158.

AMBERT, Anne-Marie, Parents, children and adolescents, Binghamton, The Haworth Press Inc, 1997. 393 p.

Source d’informations, recherches sur le développement dans une perspective interactive. On y parle des relations                    parents-enfants, adolescents et enfant adulte, du contexte de développement dans la relation, des problèmes et de la génétique.

ANATRELLA, Tony, Entre adultes et adolescents, Paris, Cerf, 1995. 252 p.

ARMONSTRONG, Marie-Claude, Mireille Francoeur, Procédures en matière familiale : divorce, séparation de corps et union de fait , Cowansville, Y. Blais, « Points de droit », 2001. 294 p.

ATTITAS-DONFUT, Claudine, « Rapports de générations : transferts intrafamiliaux et dynamique macrosociale », Revue      française de sociologie, vol. 41, no. 4 (oct.-déc. 2000) : 643-684.

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CLOUTIER, Richard, Nos ados et les autres : enquête ados, familles et milieux de vie : étude comparative des adolescents des centres jeunesse du Québec et des élèves du secondaire, Sainte-Foy, Université Laval, 1994. 154 p.

COHEN, Jean, Dictionnaire de la vie affective et sexuelle : dictionnaire médical, psychologique, sociologique et juridique, Tournai, Casterman, 1974. 272 p.

Ceci est un dictionnaire comportant des mots sur la vie affective et sexuelle, donc essentiellement descriptif. Il comporte également des schémas. Certains mots relatifs à la famille et aux jeunes y sont expliqués.

CORAK, Miles Raymond, Les enfants se portent-ils bien? : mobilité intergénérationnelle et bien-être de l'enfant au Canada , Ottawa : Statistique Canada , « Documents de recherche/Statistique Canada », 2001. 25 p.

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DICANIO, Margaret, The encyclopedia of marriage, divorce, and the family, New York, Facts on File, 1989. 607 p.


DOCLOS, Germain, Danielle Laporte, Jacques Ross, Besoins, défis et aspirations des adolescents, St-Lambert, Héritage inc., 1995. 412 p.

Ce livre explore le développement et l’éducation des jeunes de 12 à 20 ans. Il parle des diverses crises adolescentes, d’une quête d’identité, de la famille, des différentes étapes de l’adolescence

Famille d'origine, familles d'accueil : enfants, adolescents, adultes, Paris, Coq-Héron , 1999, « Le Coq-Héron «, 1999. 107 p.

FÉGER, Robert, L'environnement familial et socio-scolaire dans la qualité de vie de l'enfant et de l'adolescent, Montréal, Université du Québec à Montréal , 1987. 201 p.

FELLER, Jean (dir), Aimée Fillioud, L'adolescence, [s.v.], Gerard Verviers, « Marabout-service », 1972. 479 p.

FIZE, Michel, La démocratie familiale : évolution des relations parents-adolescents, Paris, Presses de la Renaissance, 1990. 316 p.

Suite à une enquête personnelle combinée à d’excellentes sources, l’auteur présente l’état actuel de notre société dans une perspective parents-ado. Déclin de l’autorité paternelle, historique des modèles autoritaires et néo-autoritaires, libéral, la démocratie familiale, les difficultés d’être parent-ado.

HARRIS, Kathleen Mullan, Teen mothers and the revolving welfare door, Philadelphie, Temple University, 1997. 195 p.

Il s’agit d’une étude sur les problématiques liées au fait d’être une fille-mère noire. On y parle de pauvreté, de travail, de l’implication de l’État.

JOUBREL, Henri , Paul Bertrand, Dictionnaire d'éducation familiale, Toulouse, Privat, « Époque », 1966. 239 p.

JOYAL, Renée, Famille et rôles sexuels : paroles d'adolescents, Montréal, Éditions Convergence, « Hors série Converge »,1986. 86 p.

LAMOUREUX, Jean-Pierre, Danièle Blain, Alain Péricar, Démographie et famille : les impacts sur la société de demain, Québec, Conseil de la famille et de l’enfance,2001. 255 p.

LANEZ, Émilie, « Famille : à quoi servent les enfants? », Le Point, no. 1136 (25juin 1994) : 82-89.


LAPLANTE, Françoise, Pierre Laplante, Jeunes couples, aujourd'hui , Montréal, Éditions du Méridien, 1985. 86 p.

Étude réalisée à partir de témoignages recueillis auprès de 163 jeunes couples de 20 à 30 ans. On y parle de mariage, d’enfants, d’amour, de travail, de partage, de ffamille, etc.

LAPLANTE, Laurent, « Frères et sœurs » , RDN, 99, no. 10 (novembre 2001) : 1-28.

LEBREUX, Marlène, « Il ne peut pas dormir chez moi », Adorable, (septembre 2001) : 20-21.

LEMAIRE, Jacques, Charles Susanne , Avoir vingt ans en l'an 2000, pour quoi faire?, Bruxelles, Éditions de l’université de Bruxelles, « La pensée et les hommes », 2000. 77 p.

Les nouveaux ados : ils le sont plus tôt, ils le restent plus tard, Paris, Le Nouvel Observateur, « Le nouvel observateur », 2000. 99 p.

MAROIS, Pauline, La politique familiale : un pas de plus vers l'épanouissement des familles et des enfants, Québec, Ministère de la famille et de l'enfance, 1999. 38 p.

Ce livret est structuré par questions et réponses. Il porte notamment sur les services éducatifs, la garde des enfants et les allocations familiales.

MCDOWELL, Josh, Bob Hostetler, La jeunesse : ses problèmes, leurs solutions : un guide clair et simple à l'intention des responsables de jeunes, des pasteurs, des enseignants et des parents, Longueuil, Ministères multilingues, 2000. 514 p.

MIOLLAN, Claude (dir.), Parents et adolescence, Saint-Agne, Érès, 1995. 163 p.

On y parle de la relation parent-adolescent en expliquant plusieurs concepts. On aborde les substituts parentaux, la figure de la mère, du détachement de la famille.

NOLLER, Patricia, Victor Calla, The adolescent in the family, [s.v.], Routledge, 1991. 172 p.

Ce livre est un support pour ceux qui veulent comprendre l’interaction parent-adolescent d’aujourd’hui. Il aborde donc des théories et des contreverses et parle de communication, de l’environnement familiale et du développement de l’adolescent, du départ de celui-ci, de la séparation, du divorce, du remariage, des solutions également.

PIEL, Jacques, Relations sociales et loisirs des adolescents, Bruxelles, La renaissance du livre, 1968. 335 p.

Il s’agit d’un livre séparé par sous-thèmes ayant un rapport avec les relations sociales et les loisirs des adolescents. On aborde donc la gestion temps/budget, formes de loisirs, de socialité parentale, fraternelle, de groupe, de solitude.

Québec (Province), Conseil de la famille et de l'enfance, Les familles et les enfants au Québec : principales statistiques, Québec, Conseil de la famille et de l'enfance Québec, 2001. 1 dépliant

Québec (Province), Ministère de la famille et de l'enfance, Info famille-enfanc , Québec, Ministère de la famille et de l'enfance, 2000.

Québec (Province). Secrétariat à la famille , Bibliographie sur les réalités familiales contemporaines : 1980-1995 , Québec : Ministère du Conseil exécutif , 1995. 98 p.

RASSIAL, Jean-Jacques, Le passage adolescent : de la famille au lien social, Ramonville Saint-Agne, Érès, « Actualité de la psychanalyse », 1996. 194 p.

ROBINSON, Bryan E., Teenage fathers, Charlotte, D.C. Heath and company, 1988. 173 p.

Ce livre parle des adolescents qui sont pères. On aborde donc ce phénomène, les mythes et les réalités qui l’entoure, les conséquences, l’aspect psychologique, les études, les ressources, etc.

ROBITAILLE, Jean, « Brigitte Lepage : si la famille vous intéresse », Le magazine la Vie ouvrière, no. 232 (sept-oct. 1991) : 8-11.

ROTA, Michel , 18 à 25 ans : la postadolescence et ses problèmes , Toulouse, Privat, « Enfances/initiation », 1993. 160 p.

ROUGIER, Bruno, Jamais sans famille : un éducateur en milieu ouvert , Ramonville Saint-Agne, Érès, « L’éducation spécialisée au quotidien », 1999. 163 p.

RYAN, Bruce A., Gerald R. Adams, Relations familiales et succès scolaire des enfants : données de l'enquête longitudinale nationale sur les enfants et les jeunes, Québec, Développement des ressources humaines Canada Hull, « W-98-13FDocument de travail / Canada. Développement des ressources humaines, Direction générale de la recherche appliquée »,1998. 32 p.

TEINDAS, Georges, Yann Thireau, La jeunesse dans la famille et la société moderne : tome 1, Aubenas, Sociales française, « L’enquête », 1961. 175 p.

Il s’agit d’une enquête sur les jeunes dans leur famille et dans la société. On fait donc le portrait de cette jeunesse, ses sources de comportement et l’univers de réflexion.

TOUPIN, Jean et al., Caractéristiques sociales, familiales et psychologiques des jeunes manifestant des troubles des conduites, Sherbrooke, Université de Sherbrooke, 1998. 1 v. (pag. multiple)

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WENDLING, Solveig, Nathalie Billet, Orientations bibliographiques : corps et sexualité, fécondités, société et famille, santé, enfance, adolescence, séparations, Paris, Conseil supérieur de l'information sexuelle, de la régulation des naissances et de l'éducation familiale, 1990. 133 feuillets

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