Évaluation continue et évaluation de la compétence Le plan ici proposé répond d’abord à la notion de séquence. La rédaction philosophique demandée à la fin de chaque cours est donc de plus en plus complexe. Toutefois, dans un souci de
cohérence, les grilles de correction
comportent et évaluent les trois mêmes objets - la structure
formelle, la cohérence et le contenu – et attribuent un
pourcentage croissant de points en fonction de l’importance de
chacun : Ensemble 1 Énoncé de la compétence Aptitudes
fondamentales requises dans la rédaction du travail
final
Le texte philosophique implique une tentative de résolution d’une difficulté dans la pensée qui concerne les concepts et/ou les théories philosophiques. Le texte argumentatif philosophique implique donc nécessairement les habiletés suivantes : 1- La définition des concepts 2- La problématisation 3- L’argumentation (notion de thèse et d’argument, critères de pertinence, d’acceptabilité et de suffisance) 4- De plus, comme tout texte rationnel implique une forme discursive logique, le texte devra respecter les formes de base du discours avec introduction, développement et conclusion Grille d’évaluation du texte argumentatif I. Forme de l’épreuve (Les éléments de forme ci-dessous correspondent à la nature de l’épreuve et sont par conséquent communs.) Forme du discours 6x 10 = 60 / 3 = 20 % 1) présence du sujet ; 2) de la problématique ; 3) de la thèse (impliquant la définition des concepts) ; 4) d’au moins 2 arguments ; 5) d’une objection et d’une réfutation (notion d’acceptabilité) ; 6) d’une conclusion. II. Fond de l’épreuve Cohérence 30 % (ce critère concernera chaque fois les liens entre les idées du texte [notion de pertinence] ) Contenu 50 % (n.b. : ce critère concernera chaque fois la qualité de la problématique et de la thèse, la maîtrise des concepts ainsi que la valeur des arguments (notion de suffisance)) Ce travail devrait avoir une longueur minimale de 500 mots et maximale
de 800 mots. |