Formation universitaire

J’ai fait mes études de baccalauréat et de maîtrise en philosophie à l’Université Laval, à Québec.
Je prépare une thèse de doctorat en philosophie à l’Université du Québec à Montréal.

 

Pourquoi je me suis intéressé à la philosophie

 

Mon philosophe de prédilection

 

 

 

 

Ouvrage philosophique marquant

 

Mes principaux champs d’intérêt philosophiques


Si j’aime le chocolat, c’est que j’y ai goûté un jour. Puis, je sais pas trop pourquoi j’aime la musique. Mais j’aime ça, depuis toujours. Pour les mêmes raisons, à la toute fin de l’adolescence, j’ai commencé à m’intéresser à la philosophie.


Ça dépend des heures. En outre, je comprends mal qu’on puisse ne s’intéresser qu’à une seule pensée, qu’à une seule idée. Par exemple, perdu en forêt, c’est parfois à Martin Heidegger que je pense. Mais, attablé à un café, je savoure certains textes de Jean-Paul Sartre. Bien assis dans un canot, je préfère me rappeler Héraclite. Et, quand ça s’impose, je lis les œuvres de Hannah Arendt ou de Jan Patocka. Je comble mes besoins de lucidité en me référant à Maurice Merleau-Ponty et à Herbert Marcuse. Mes années d’enseignement m’ont permis de développer une sorte d’amour courtois envers les grands maîtres de la civilisation grecque (les Présocratiques, Platon, Épicure et les stoïciens). Autrement, ce sont les idées de Friedrich Nietzsche, d’Edmund Husserl, mais aussi de Jacques Derrida, qui occupent une place importante dans mes méditations. Enfin, comme il paraît qu’il n’a pas vraiment existé, j’ose pas nommer Lao-Tseu.


Les essais hérétiques sur la philosophie de l’histoire. Un livre bouleversant écrit en 1977 par le philosophe tchèque Jan Patocka.


J’aime particulièrement la phénoménologie et tout ce qui s’y rapporte de près ou de loin. Je lis toujours avec passion les textes de « l’École de Francfort ». La théorie de la psychanalyse m’intéresse également. Et, plus généralement, toute la pensée franco-allemande du vingtième siècle, dans la mesure où il est question du rapport entre notre situation dans le monde et ses modes de représentation dans notre esprit.


Ma conception de la pratique philosophique

 

Mes expériences d’enseignement

 

Publications

Un homme (et par conséquent une femme aussi) doit apprendre à reconnaître, à dire et, si possible, à maîtriser les forces qui se déploient en lui et autour de lui afin de développer au maximum ses potentialités créatrices. La pratique philosophique c’est également de travailler le plus énergiquement possible à transformer ce qui doit l’être.


J’enseigne au cégep du Vieux-Montréal depuis octobre 1993. J'y donne actuellement des cours en philosophie et en communication. J’ai également enseigné au collège Gérald-Godin en 2000.


  • L’art de vivre. Les stoïciens et Épicure. Éditions CEC. Montréal, 1998.

 

  • L’envers (poésies). Éditions des Deux-Arbres. Québec, 1990. (épuisé)

 

remarques complémentaires

Comme on ne me l'a pas demandé, je ne vous parlerai pas de ma blonde, de mon fils, de mes engagements sociaux et politiques ni de mon vélo et de ma guitare. Je ne vous parlerai pas non plus de Solon, Coquille et de Trotinette, mes trois tortues.