module 18 : Le cycle économique et la croissance

 

Le cycle économique

Le niveau de la production d’un pays ne suit pas une trajectoire stable dans le temps. Au contraire, l’évolution de l’activité économique est une succession de haut et de bas. Ce mouvement cyclique semble imperméable à l’époque dans laquelle on vit ainsi qu'aux interventions des différentes autorités gouvernementales. Dans ce module, nous verrons comment les gouvernements tentent d'influencer le cycle économique à court terme par diverses politiques économiques.  Cependant, l'efficacité de ces méthodes d'interventions ne fait pas l'unanimité parmi les économistes.

 

1) LE PIB SUIT UNE TENDANCE À LA HAUSSE À LONG TERME ( voir la tendance sur la figure 1)

En regardant sur une longue période l'évolution moyenne du PIB, on s’aperçoit que le PIB augmente considérablement d’une décennie à l’autre. On explique cette hausse de la production par:

- une augmentation de la population;

- une hausse de la productivité des entreprises et des salariés;

- une augmentation en quantité et en qualité des capacités de production (biens de production qui s’accumulent dans le temps).

 

2) LE PIB A UNE TRAJECTOIRE CYCLIQUE À COURT TERME

En étudiant le PIB sur une courte période de temps, on remarque que sa trajectoire suit un mouvement cyclique (des montées suivies de descentes). On identifie la durée totale d’un cycle économique comme étant le temps qui sépare deux points ayant les mêmes caractéristiques ou si vous préférez la même conjoncture (d’un sommet à l’autre ou d’un creux à l’autre). En analysant l’évolution du PIB, on constate que :

- la durée des cycles est irrégulière;

- l’amplitude des mouvements est variable.

 

FIGURE 1 Présentation d’un cycle économique théorique du PIB réel (axe des Y) en fonction du temps (axe des X)

 

 

On identifie quatre phases du cycle économique et deux points de retournement.

L’expansion est caractérisée par une croissance économique positive. Durant cette période l’optimisme règne. La demande globale augmente et provoque ainsi une hausse de la production, une baisse du chômage, une hausse de l’inflation du salaire et des taux d’intérêt.  À la fin d’une expansion, la demande globale s’essouffle et on arrive au sommet qui représente le point le plus haut du cycle et surtout la préparation à une descente que l’on appellera la récession. On appelle la phase de récession une période où la croissance économique est négative.

La "Récession" !

Les analystes économiques identifient techniquement la récession comme étant une période où l’on note une croissance économique négative pour au moins deux trimestres consécutifs. Durant cette période où le pessimisme règne, la demande globale diminue et provoque ainsi une baisse du PIB, une hausse du chômage, une baisse des pressions inflationnistes, des revendications salariales à la baisse et une diminution des taux d’intérêt.

À la fin de cette descente, on se retrouve à un autre point de retournement s’appelant le creux. Même s’il s’agit du point le plus bas du cycle, le creux amène l’enthousiasme chez les agents économiques car en plus de signifier la fin de la récession, il est annonciateur de l’expansion et de jours meilleurs.

TABLEAU 1: LES PHASES DU CYCLE

Phases du cycle

PIB

Taux de chômage

Taux d’inflation

Niveau des Salaires

Taux d’intérêt

Sommet

élevé

faible

élevé

élevé

élevé

Récession

diminue

monte

diminue

diminue

diminue

Creux

faible

élevé

faible

faible

faible

Expansion

monte

diminue

monte

monte

monte

 

La prévision des cycles

Chaque cycle a ses particularités et établir des comparaisons peut parfois être périlleux. Il est difficile, voire impossible, dans bien des cas, d’établir des ressemblances entre les différents cycles. Malgré ces divergences quant à la durée ou à l’amplitude, les cycles sont comparables au niveau des phases les caractérisant.

Selon vous, peut-on prédire le cycle économique ?





FIGURE 2. L’indicateur composite avancé pour la zone OCDE.

Source OCDE



 

1.2 Notions de structure et de conjoncture

Pour analyser adéquatement l’impact des différents événements ou phénomènes vécus par une économie (particulièrement dans un environnement international), il faut d’abord différencier les notions de structure et de conjoncture. Cette distinction est utile pour permettre une meilleure représentation de la nature des changements subis par une société. La notion de conjoncture se rapporte à quelque chose de passager, d’un changement qui s’effectue à court terme. Autrement dit, les sources du changement d’une situation économique quelconque sont appelées à être remplacées à brève échéance par un second changement opposé qui annule les effets du premier. Ainsi, le cycle économique (expliquée à la section précédente) provoque des variations des conditions économiques (des montées et des descentes) qu’on appelle des variations conjoncturelles. Alors, une baisse de la production causée par une demande globale qui s’essouffle provoquera une hausse du chômage qu’on appelle " chômage conjoncturel ou cyclique ". Ce chômage diminuera lorsque la demande globale reviendra à un niveau supérieur (à la fin de la récession généralement). Il s’agit d’un chômage d’assez courte durée.

Un changement structurel est une changement durable (long terme) du profil de production d’une économie. Il s’agit d’un phénomène qui se produit et qui laisse des traces en profondeur sur une société. L’arrivée massive des femmes sur le marché du travail dans les années 70 ou le progrès technologique en sont des exemples. La mondialisation des marchés provoque également des changements importants pour les économies nationales. C’est en effet toute la structure économique qui est chambardée par l’arrivée de la concurrence étrangère sur un marché national (le gouvernement ne protège plus ces marchés de la concurrence étrangère). 

EXEMPLE 2:  Le textile.

L’industrie textile québécoise emploie des individus qui ont un traitement salarial (entre autres) très supérieur à ce qu’on retrouve dans un pays en voie de développement pour le même type de travail. Cependant, cette industrie a survécu car elle était protégée de la concurrence étrangère par à une politique protectionniste gouvernementale efficace. La disparition de cette protection suite à la mondialisation des marchés rend non concurrentiel cette industrie québécoise qui cessera en grande partie sa production (tous les Canadiens achèteront le produit étranger à qualité égale et à coût très inférieur). Les chômeurs venant du domaine du textile seront considérés comme des chômeurs structurels. Ces sans-emploi ne trouveront plus jamais de travail dans ce secteur qui est maintenant disparu. La structure industrielle québécoise a donc changé étant maintenant privée de son secteur textile. Le chômage structurel est un chômage de longue durée car les mis-à-pied devront se recycler dans un autre domaine. Cette transition peut être très longue étant donné que les aptitudes des chômeurs sont souvent inadaptés aux besoins des secteurs en expansion.

Suite à l’ouverture des frontières, la structure industrielle québécoise a changé étant maintenant privée de secteurs fragiles (par rapport à la concurrence étrangère) comme le textile. Par contre, des secteurs dynamiques ont su profiter de l’ouverture des frontières afin de connaître une expansion marquée et entraînant une forte création d’emplois (génie-conseil, transport, télécommunication...). Même si historiquement le Québec est un exportateur de matières premières, on remarque que des produits finis québécois sont de plus en plus en demande dans le monde.

1.3 Les politiques économiques gouvernementales

L’État possède de puissants leviers qui lui permettent, dans une certaine mesure, d’influer sur l’activité économique actuelle et future. Ses actions possibles sont souvent catégorisées selon l’objectif poursuivi (exemple: stimuler le PIB) ou selon les moyens entrepris (exemple: variation des taux d’intérêt) . La section suivante servira à illustrer l’éventail des politiques économiques qu’un gouvernement peut utiliser.

 

 

Équilibre macroéconomique

 

Politique relative à la demande agrégée

Pol. relative à l’offre agrégée (théorie de l’offre)

J.M. Keynes (intervention de l’état)

keynésianisme 

Milton Friedman, Arthur Laffer

Néolibéralisme

Diminution du rôle de l’État

Coupures dans les services publics.

Privatisation, déréglementation

Réduction de la dette

Baisses d’impôts

Budgétaire (taxes, G) Expansionniste : diminution des taxes, augmentation des dépenses gouvernementales. Donc augmentation de la demande agrégée.

Restrictive : augmentation des taxes, diminution des dépenses gouvernementales. Donc diminution de la demande agrégée.

Monétaire (taux d’int, M.M.) Expansionniste : diminution des taux d'intérêt, augmentation de la demande agrégée.

Restrictive: augmentation des taux d'intérêt, diminution de la demande agrégée.

1.3.1 Les politiques conjoncturelles (de stabilisation)

Beaucoup d’économistes se sont penchés sur l’étude du cycle économique souvent dans l’espoir de trouver un moyen d’atténuer sa volatilité. Si certains économistes rejettent la possibilité d’aplanir le cycle économique, d’autres préconisent l’intervention de l’État pour contrer ses fluctuations. C’est pendant la crise des années 30 que l’idée d’intervention de l’État dans l’économie a séduit à grande échelle aussi bien des politiciens que des économistes. Le plus grand promoteur de cette idée est sans nul doute l’économiste John M. Keynes. Cependant, elle est aujourd’hui de plus en plus contestée (suite, entre autres, aux problèmes d’endettement des gouvernements et d’inflation élevée des années 70).

Les politiques de stabilisation macro-économiques sont utilisées par les gouvernements dans le but d’atteindre des objectifs économiques qui permettront aux citoyens d’améliorer leur bien-être. Par exemple, on pourrait ainsi intervenir dans le but de relancer la production nationale et ainsi contrer la hausse du chômage. Il est également possible d’utiliser les moyens d’intervention que possèdent l’État pour maîtriser l’inflation, stabiliser le taux de change ou assurer une meilleure répartition de la production auprès de sa population. Malheureusement, la poursuite d’un objectif comme par exemple le plein-emploi peut avoir un effet pervers sur l’inflation et la balance commerciale.

Les moyens d’intervention macro-économiques qui peuvent être utilisés par l’État sont la politique budgétaire, la politique monétaire et la politique commerciale. La section suivante portera sur la description de ces politiques et leurs effets sur la demande globale et sur l’économie.

 

1) La politique budgétaire

La politique budgétaire consiste à utiliser le budget du gouvernement pour atteindre des objectifs économiques précis. Au Canada, ce sont les gouvernements provinciaux et le gouvernement fédéral qui peuvent utiliser cet outil d’intervention. Pour pratiquer cette politique, le gouvernement devra faire varier le niveau de ses dépenses ou de taxation. Pour lutter contre le chômage, il pourra diminuer les taxes ce qui fera augmenter le revenu disponible des ménages et permettra ainsi à la consommation d’augmenter. L’augmentation des dépenses gouvernementales peut également être utilisée dans le même but. L’augmentation des dépenses ou la diminution des taxes est appelée politique budgétaire expansionniste. Pour lutter contre l’inflation, on devra suivre le chemin contraire, c’est-à-dire diminuer les dépenses ou augmenter les taxes. Dans ce cas, on utilisera le terme politique budgétaire restrictive.

L’utilisation de la politique budgétaire peut avoir des effets souvent considérés comme une limite à son utilisation. Par exemple, l’absence de coordination entre les paliers de gouvernement et de nombreux délais inhérents à l’application de la politique fiscale font perdre de l’efficacité et du même coup rendent plus incertaines les conséquences des actions gouvernementales sur l’économie. Cependant, la lacune la plus importante découle d’une politique budgétaire expansionniste. En effet, l’augmentation des dépenses et la diminution des taxes (ce qui correspond au revenu de l’État) provoquent une hausse du déficit budgétaire et du même coup une augmentation de la dette nationale. Il suffit de regarder les nouvelles ou de lire les journaux pour s’apercevoir que l’endettement des gouvernements actuels préoccupe l’opinion publique et par ricochet les dirigeants politiques.

 

2) La politique monétaire

La politique monétaire consiste à intervenir sur le marché monétaire (la monnaie) afin d’atteindre des objectifs économiques déterminés par les autorités. C’est à la Banque centrale que revient la gestion de la politique monétaire. Au Canada, c’est la Banque du Canada qui manipule cet outil d’intervention. Cependant, elle doit répondre de ses choix au ministre fédéral des finances (les gouvernements provinciaux n’ont aucun pouvoir sur les décisions quant à l’orientation de la politique monétaire). Étant donné que la responsabilité de la politique budgétaire revient au ministre fédéral des finances, cet assujettissement garantit une harmonisation des politiques budgétaire (fédéral) et monétaire (deux principales politiques de stabilisation) qui permettront une meilleure efficacité de ces dernières. Il ne serait pas logique de voir d’un côté une politique budgétaire stimuler l’économie et de l’autre une politique monétaire qui la ralentit (même si cette situation s’est déjà produite).

Les interventions de la Banque du Canada affecte les dépenses en biens et services des agents économiques grâce à son influence sur les taux d’intérêt et au taux de change. Une baisse des taux d’intérêt stimulera la consommation (C) car les ménages seront plus enclins à emprunter pour financer l’achat de bien durables (voitures par exemple) et du même coup il sera moins attrayant pour eux d’épargner étant donné la baisse de rendement de cette action. L’investissement (I) sera également affecté par cette baisse des taux d’intérêt. Les projets d’investissement des entreprises étant financés par des emprunts moins coûteux suite à la baisse des taux d’intérêt, on notera une hausse du nombre de projets rentables. Ainsi la demande globale augmentera (hausse de C et I) de même que le PIB et le taux de chômage diminuera. On appelle cela la politique monétaire expansionniste. Si le gouvernement désire lutter contre l’inflation, la Banque du Canada fera augmenter le taux d’intérêt. Cette hausse provoquera une baisse de la consommation (C) et de l’investissement (I). Alors, la demande globale et le PIB diminueront et le chômage augmentera. Il s’agit d’une politique monétaire restrictive.

 

3) Politique commerciale

La politique commerciale vise à provoquer des fluctuations au PIB à travers la composante (X - M). Autrement dit, elle vise à modifier le volume du commerce entre un pays et l’étranger dans le but de stabiliser l’activité économique. Même si la littérature économique parle de politique commerciale expansionniste et restrictive, c’est généralement une politique commerciale expansionniste qui est pratiquée dans la réalité. La pratique commerciale expansionniste vise l’augmentation des exportations et la diminution des importations (donc une augmentation des exportations nettes (X - M)) qui provoque une hausse de la demande globale et du PIB (lutte au chômage). Un gouvernement peut stimuler les exportations à l’aide entre autres de programmes d’aide financière (subventions) ou de support dans l’analyse des débouchés extérieurs. Si le fait de stimuler les exportations semble " toléré " par tous les pays (sauf dans certains cas comme le dumping et les subventions jugées abusives aux exportations), il n’en va pas de même pour les restrictions visant les importations. Ces agissements de la part d’un pays peuvent provoquer une animosité et même des guerres commerciales entre les pays impliqués. L’exemple 3 présente l’effet d’une guerre commerciale sur les exportations nettes du pays instigateur.

1.3.2 Les politiques structurelles

Les politiques structurelles visent à stimuler le développement économique d’une nation. Les objectifs poursuivis par ces politiques ne se font sentir qu’après une période de temps qui dépasse largement la durée des mandats des gouvernements en place (5 ans au Canada et 4 ans aux États-Unis). C’est d’ailleurs une des raisons qui expliqueraient sa faible popularité aux yeux des partis politiques.

Les dépenses du gouvernement dans l’éducation peuvent être considérées comme une politique structurelle car elles permettent de hausser la productivité des travailleurs à long terme. Dans le même sens, la recherche et le développement permet d’améliorer la qualité du capital fixe (usine et équipement) également à long terme. La politique commerciale expliquée dans la section précédente peut poursuivre des objectifs structurels en même temps que des objectifs conjoncturels car elle influence le profil industriel d’un pays en favorisant l’expansion des secteurs productifs via les exportations ou l’élimination des secteurs non compétitifs suite à une baisse des barrières tarifaires visant leurs concurrents étrangers plus productifs. Le recyclage de la main-d'œuvre est également un outil de la politique structurelle car elle permet de diriger les chômeurs structurels vers les secteurs en expansion. La mondialisation des marchés qui s’intensifie amène une hausse des chômeurs structurels et rendent essentiel ce recyclage de la force ouvrière.

 

La productivité

La mondialisation des marchés a provoqué une augmentation de la concurrence à entre les salariés des différents pays dans le monde. Le nouveau leitmotiv de la prospérité économique est plus que jamais la compétitivité. Cette compétitivité dépend de plusieurs facteurs comme, entre autres, la productivité des travailleurs.

Le niveau de salaire dépend, en partie, de la productivité du travailleur. Plus précisément, la rémunération d’un individu est influencée par la valeur monétaire de sa production durant une période de temps. Pour qu’il soit rentable d’engager un employé, il faut que son rendement en dollars soit supérieur au salaire qui lui est versé. La productivité est donc un des déterminants de la fixation du salaire. Il est alors intéressant de comparer le niveau de productivité et le salaire entre différents pays. Comment est mesuré la productivité ? On quantifie la productivité en prenant la somme de la production divisée par la quantité des ressources utilisées pour la produire. Nous aurons ainsi une bonne idée de l’efficacité des facteurs de production. On peut calculer la productivité du travail, du capital ou de l’énergie. On traite davantage de l’efficacité du travail que des autres facteurs de production. Pour ce faire, on utilise deux mesures:

- La production par emploi : PIB/ nombre d’emplois

- La production par heure travaillée : PIB/ nombre d’heures travaillées

Le seconde est plus juste que la première car elle tient compte du fait que les emplois peuvent être à temps plein ou partiel alors que le premier calcul confond systématiquement les deux ce qui vient biaiser les résultats.

Il faut mentionner que ces mesures ne sont pas parfaites car on peut voir une augmentation de la production par heure travaillée qui n’est pas causée par une hausse de la productivité du travail. On considère souvent cette mesure comme partielle car l’origine des fluctuations de la productivité n’est pas uniquement provoqué par le facteur travail (elle peut être causée par une augmentation de la technologie ou par une hausse de l’investissement en entreprise). De plus, il devient difficile de mesurer la production découlant de certaines tâches surtout dans le secteur des services.

Pour terminer, il est important de souligner que l’augmentation de la production n’est pas nécessairement génératrice d’emplois ou de hausse de salaires. En effet, les conséquences de cette hausse dépendent de différents paramètres et c’est à l’ensemble des intervenants de l’économie nationale de relever le défi qui est de transformer cette productivité accrue en création d’emplois.

Questions et exercices.

Question 1 : Pourquoi est-il difficile d’utiliser une politique commerciale qui lutte contre le chômage ?

Question 2 : Peut-on avoir un taux d’inflation négatif et un taux de croissance nominale positif ? Sous quelles conditions?

Question 3 : Pourquoi le PIB d’un pays en voie de développement sous-estime davantage la production d’un pays que le fait le PIB d’un pays développé ?

Question 4 : Quel problème accompagne généralement une expansion économique ? Quel type de politique budgétaire peut régler ce problème (expliquez leur mécanisme) ? Quels autres problèmes (peuvent) apparaître suite à cette action ?

Question 5 : Quelle caractéristique peut garantir à un pays une meilleure redistribution de la richesse dans un pays ?

Question 6 : Sur internet, trouvez la croissance économique moyenne des pays du G-7 pour l'année 2017. Comment se situe le Canada ?

Question 7 : Selon vous, les gouvernements canadiens et québécois font-ils des politiques structurelles efficaces ? Expliquez.