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Une
promenade à travers la ville de New York n'en serait pas
une si on ne levait pas constamment les yeux vers le ciel pour
admirer les architectures vertigineuses de ses tours scintillantes.
Mais New York n'est pas seulement cette jungle de béton
et d'acier que nous connaissons tous, ni ce temple de la haute
finance que symbolise Wall Street, non plus que ces riches demeures
de la Fifth avenue ou ces musées où logent les
plus grandes collections de richesses artistiques au monde.
New
York, c'est aussi Greenwich Village - le village de la bohème,
des cafés et des théâtres d'avant-garde ;
c'est aussi, dans le Lower East Side, ces rues où vit
une jeunesse qui espère...
New
York, c'est cet empressement et cette excitation des habitants
mêlés au grondement des taxis, des camions et des
métros à l'heure des bouchons de circulation.
New
York, c'est aussi cette mère empressée qui traîne
son enfant sur Broadway ; ces joyeux pique-niqueurs qui profitent
du soleil à Central Park ; c'est ce couple d'amoureux
dans une barque sur le lac, pour qui le temps s'est arrêté
; ce mendiant sur Canal street ; ces chanteurs folkloriques à
Washington Square ; ces restaurants italiens sur Mac Dougal street.
New
York est tout cela à la fois.
Mais
New York au printemps est quelque chose de plus encore : quand
paraîssent les perce-neige, quand les arbres revêtent
leurs ramures vert lime et quand fleurissent les pommiers et
les cerisiers, c'est alors qu'on voit surgir l'humanisme et l'espoir
qui animent ses habitents malgré ses labyrinthes de ciment,
d'acier, de verre et d'asphalte.
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