Le FLQ et la Loi des mesures de guerre
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Le présent travail porte sur les événements d'Octobre 1970 et plus particulièrement l'imposition de la Loi des mesures de guerre. Par le biais de lactualité, il est possible de constater lémergence des groupes communautaires qualifiés de « nouvelle gauche ». À la suite du démantèlement du Front de libération du Québec, plusieurs se demandaient si les mesures qui avaient été prises par les différents paliers de gouvernements allaient décourager toutes les formes de mouvements contestataires. Est-ce que les actions gouvernementales lors de la crise doctobre 1970 ont bel et bien causé le démantèlement du Front de libération du Québec ? Pour comprendre cette question nous allons pencher sur les actions posées par le FLQ et la réponse gouvernementale lors de la crise doctobre 1970. Suite aux actions posées par le FLQ, le gouvernement fédéral a répondu aux actions terroristes par limposition de la Loi des mesures de guerre. Alors nous croyons que le gouvernement a contribué à faire taire les contestataires.Ainsi le mouvement révolutionnaire qu'était le FLQ, sest démarqué par ses actions à caractère terroriste (ensemble de mesures dactes de violence quune organisation exécute pour atteindre un but politique). Par la Loi des mesures de guerre, le gouvernement avait permit aux forces de lordre (armée, Gendarmerie Royale du Canada, Sûreté du Québec ) de procéder à des arrestations sans toutefois détenir un mandat darrestation. Les cibles de ces derniers étaient des contestataires qui sobjectait à lidéologie régnante par un vive opposition pouvant entraîner des démêlées.
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Tables des matières
1. Front de Libération du Québec
1.1 Aspirations premières
1.2 Revendications
1.3 Actions posées
1.3.1 Actions posées avant le conflit
1.3.2 Actions posées pendant le conflit
1.3.3 Actions posées après le conflit2. Le gouvernement fédéral
2.1 Point de vue de Pierre Elliott Trudeau
2.2 La loi des mesures de guerre
3. Lien entre les actions et le démantèlement
3.1 Crainte causée par la loi des mesures de guerre au sein de la population
1.1 Aspirations premières:
Le Front de libération du Québec veut venger
la déportation des Acadiens et principalement la défaite de 1760 contre les Anglais,
menant ainsi l'Angleterre à prendre possession de la colonie française. L'histoire de la
domination anglo-saxonne commence Québec. Mais, en 1837, la révolte des Patriotes
éclate. L'armée anglaise la réprime dans le sang. Il s'ensuit le rapport Durham,
concluant qu'il s'avère impossible d'assimiler les français par la force et qu'il faut
donc les éliminer progressivement. On crée donc, suite à l'échec de l'Acte d'Union, la
Confédération, un moyen parfait d'assimilation, dont même le nom est mensonger. Depuis
son avènement, tous les efforts du peuple québécois pour obtenir ses droits
fondamentaux ont été arrêtés par le colonialisme. Le Québec est colonisé : il
ne possède pas les leviers politiques nécessaires à la survie du peuple québécois. En
effet, le gouvernement colonialiste d'Ottawa possède toute juridiction dans de nombreux
domaines. Ce même gouvernement fédéral est complètement acquis aux intérêts des
impérialistes anglo-saxons, y détenant une majorité constitutionnelle écrasante,
servant constamment à maintenir et à accentuer l'infériorité des Québécois. En
effet, lorsque les intérêts anglo-saxons et québécois entrent en conflit, les
intérêts du Québec sont toujours défavorisés. La situation au Québec n'est guère
mieux, car ce qu'on appelle démocratie au Québec n'est en fait que la democracy des
riches. Puis au poit de vue économique, la langue anglaise
domine les champs les plus divers, devenant la langue du travail. « Plus de 80% de notre
économie est contrôlée par des intérêts étrangers. Nous fournissons la
main-d'uvre, ils encaissent les profits. [
] Des patriotes se sont rendus
compte qu'ils étaient colonisés, dominés, exploités (1). » En effet, les big boss
patronneux et leurs valets ont fait du Québec leur chasse-gardée du cheap labor et de
l'exploitation sans scrupule. De plus, les travailleurs, les chômeurs et les pauvres ne
se sentent pas libres en leur pays le Québec, étant des esclaves terrorisés par les
grands patrons.
Source
Toujours selon la même source le FLQ avait établi plusieurs étapes de l'indépendance
du Québec:
La première étape de la révolution et de l'accession à l'indépendance du Québec, la
seconde étape est celle de la radicalisation de l'agitation sociale, afin de hisser la
violence créatrice des masses au niveau d'une conscience de classe lucide, organisée et
efficace. Le FLQ doit organiser les masses en comités locaux ou professionnels de
libération, pour atteindre les objectifs fixés. Le rôle du FLQ est de leur fournir les
instruments politiques et idéologiques dont ils ont besoin pour affronter l'ordre
bourgeois, mais avant tout pour le détruire. Alors commencera la phase la plus dure
de la lutte, celle de l'affrontement armé entre le peuple et ses ennemis,
inséparablement politique et militaire. Les masses seront effectivement prêtes à se
soulever, descendant armées dans la rue : ce sera la guerre du peuple.
Source
En effet, la lutte pour le renversement du
capitalisme est inséparablement liée à la lutte pour l'indépendance du Québec. Le FLQ
y instaurerait une véritable démocratie, le capitalisme étant remplacé par le
socialisme, l'indépendance n'étant qu'un moyen d'y accéder. Tous les Québécois
participeront activement dans leur société québécoise. Ils prendront ce qui leur
appartient et auront l'égalité des chances. Le Québec pourra ainsi lutter contre la
misère et le chômage. Les travailleurs, les pauvres et les chômeurs pourront être
libres et obtenir justice en leur pays le Québec et avoir des droits.
Les travailleurs québécois, libérés économiquement, pourront ainsi participer au
pouvoir économique. En effet, les exploiteurs, que constitue la grande bourgeoisie
dominée par les financiers anglo-américains, seront combattus. L'argent gagné au
Québec doit y rester, en y réinvestissant les surplus.
Source
1.2 Revendication
Sur ce site web il est dit que "Le Front
de libération du Québec veut lindépendance totale des Québécois". Il vise
surtout les patrons exploiteurs. En effet, les allusions à l'exploitation par le Canada
anglais sont plutôt rares. Il s'agit donc d'une "réponse à une agression" qui
se concrétise par une domination économique du peuple québécois.
(source)
1.3.1 les actions avant le
conflit:
De 1963-1966 (première vague), le FLQ procède
à des attentats à la bombe... Ces attentats visaient précisément des entreprises en
conglit avec ses employés et des bureaux gouvernementaux. La première vague du FLQ
donna naissance à l'important organe de propagande que fut le journal La Cognée.
La seconde vague(1966-1970) du FLQ fut marquée par l'arrivée de deux personnages
intéressants: Pierre Vallières et Charles Gagnon. Dès l'automne 1966, ceux-ci furent
cueillis par la police new-yorkaise devant l'édifice des Nations-Unies. Nos deux
comparses délurés se trouvaient à cet endroit afin de sensibiliser la planète à la
cause des indépendantistes québécois. Le second réseau d'influence
important des années 1966-1970 fut celui que l'on a baptisé réseau Geoffroy
(réseau-bombe) qui s'illustra également par l'intensité de son activité terroriste. Il
est vrai cependant que le contexte s'y prêtait bien. À l'époque, jamais le Québec
n'avait connu pareille vague de contestation ouvrière.
Source
1.3.2 les actions pendant le
conflit: 5 octobre 1970:
L'enlèvement du consul diplomatique James
Richard Cross débute les actions de la crise en tant que telle. En échange de sa
libération de ce Britannique, les ravisseurs exigeaient rien de moins que la libération
de 23 prisonniers politiques; un avion pour leur transport vers Cuba ou l'Algérie; le
réengagement des gars de Lapalme; une rançon de 500 000$; le nom du délateur qui a
vendu les felquistes arrêtés à Prévost quelques mois auparavant. De plus, le ministre
du travail et de l'immigration Pierre Laporte a été séquestré le 10 octobre et meurt
le 17 octobre 1970. Entre temps, soit le 16 octobre la Loi des mesures fût proclamée.
Source
1.3.2 les actions après le
conflit:
La plupart des gens ignorent de nos jours que
le FLQ a poursuivi ses activités au-delà de l'arrestation ou de la déportation des
responsables felquistes des événements d'Octobre. Et pourtant, une dernière cellule vit
le jour à cette époque. Il s'agit de la cellule d'information-Viger. Mentionnons
simplement que le professeur d'histoire de l'UQAM, Robert Comeau, est considéré comme
l'un des instigateurs de cette résurgence felquiste. De surcroît, c'est à cette époque
surtout que la GRC a véritablement manipulé le FLQ à l'aide d'activiste infiltrés dans
ses rangs. Les principales taupes connues furent Carole Devault et François Séguin.
Source
2.1 point de vue de trudeau
Dès 1969, le gouvernement libéral, sous les ordres de Trudeau, préparait son coup en
infiltrant des groupes d'actions jugés plus radicaux, allant jusqu'à en créer lui-même
pour mieux justifier son intervention. Des listes avaient été préparées en attendant
le moment propice. Le génie de Trudeau et de son équipe, durant et après les
événements d'Octobre 1970, a été de mettre au compte du FLQ (de dix individus au
total) le piège qu'ils avaient eux-mêmes tendu aux Québécois, de prêter aux «
extrémistes » les agissements mêmes du pouvoir.
(Source)
2.2 La loi des mesures de guerre:
Lors de la Crise doctobre 1970, les deux
paliers du gouvernement canadien étaient dépassés par les évènements, ils ne savaient
plus quoi faire après que la parution du Manisfeste du FLQ fut très bien reçu par les
Québécois. Premièrement, Trudeau a justifié sa décision en disant que cétait
la seule manière de protéger les citoyens. Il disait que les autorités sur place
narriveraient pas à contenir le soulèvement. Selon Trudeau, seul larmée
pouvait redonner la liberté à chacun des citoyens, il voulait du même coup rassurer la
population. Toutefois, cest le contraire qui sest produit, car larmée a
fait beaucoup plus peur à la population que les felquistes. Les felquistes sont cachés
et on ne les connais pas, cependant, il est très difficile de ne pas reconnaître un
soldat ou un char blindé. De plus, la loi des Mesures de Guerres créa
énormément de mécontentement au Québec, bons nombre dindividus innocents furent
arrêter sans motif valable juste parce quils avaient des livres sur le cubisme La
loi sur les Mesures de Guerre peut être mis en branle seulement si une des trois
conditions suivantes sapplique : être en situation de guerre, dinvasion ou
dinsurection. En octobre 1970, existait-il vraiment une situation
dinsurrection appréhendée? Pour recourir à la loi des Mesures de Guerre certains
policiers et membres de la GRC avaient fait augmenter le nombre de suspects potentiels ce
qui faisait aussi amplifier la situation de crise au Québec et faisait croire à la
population que sa province débordait de terroristes. Il est facile de constater que la
situation de crise au Québec nétait nullement une situation dinsurrection
appréhendée. Trudeau a fait croire pour justifier la loi des Mesures de Guerre et ainsi
par le fait même essayer danéantir le mouvement souverainiste. Source Puis,le site sur les
événements d'octobre nous permet aujourd'hui affirmer que le gouvernement
fédéral a eu recours à la Loi des mesures de guerre sans consulter la GRC et en sachant
très bien qu'elle conduirait à l'arrestation de centaines de "dissidents
politiques" aucunement liés aux activités du FLQ. Tout y passait, depuis les
groupuscules comme le Front républicain pour l'indépendance, en passant par le RIN et
même la Société Saint-Jean Baptiste. (Source)
En somme, le 16 octobre, l'armée canadienne
envahit alors le territoire québécois, pour mieux assouvir le petit peuple. En agissant
de la sorte, Ottawa réduisait à néant les efforts de démocratisation effectués par
les groupes communautaires, culturels, syndicaux et autres. Il y eut quelques 36 000
perquisitions à travers le Québec alors qu'il n'y avait qu'une vingtaine de personnes
directement impliquées. En effet, le FLQ d'Octobre 1970 était plutôt une organisation
déficiente en effectifs.
Dans les milieux fédéralistes on parlait qu'il y avait des milliers de felquistes à
travers le Québec ... tout ceci sans aucune source crédible. Mais ce
quappréhendaient vraiment les libéraux, à lépoque, ce naurait pas
été le FLQ, mais plutôt un mouvement populaire spontané. Ils auraient eu peur des
étudiants, des syndicats et de tous les mouvements sociaux du Québec qui sont pris de
sympathie pour le FLQ, après la lecture du Manifeste à la télé de Radio-Canada. Ils
nen reviennent pas de voir comment la population se laisse séduire par les slogans
felquistes. Il fallait faire peu, rétablir lautorité bafouée de Trudeau et du
gouvernement. Source
3.1 Crainte causée par la
loi des mesures de guerre au sein de la population.
Elle eut l'effet recherché : refroidir
considérablement l'enthousiasme des Québécois, si ce n'est que de les terroriser et de
d'abuser de la crédulité du peuple en amplifiant l'événement hors de toutes limites.
La vue de militaires en armes et en tenue de combat dans les rues du Québec,
principalement de Montréal a eu raison de létonnant esprit de fronde et de la
prise de conscience qui semblait semparer des Québécois, généralement plutôt
dociles. Non seulement ils ont pris « leur trou », mais en plus certains d'entre-eux,
voulurent se mettre du bon côté. Dans les jours qui suivèrent, la police fut submergée
dappels de délateurs. C'est donc environ 457 arrestations qui se firent à travers
le Québec, majoritairement sans raison. Parmi ces personnes venant de milieux divers, on
peut noter des syndicalistes, des professeurs d'histoire, des avocats et des artistes
étant connus comme indépendantistes. Ils furent détenus pendant plus de 24 heures. On
peut noter que le syndicaliste Michel Chartran fut détenu, suite au rassemblement
appuyant la cause du FLQ au Centre Paul-Sauvé. On l'accusait de sédition et de faire
partie du FLQ. Il restera à la prison de Parthenais du 16 octobre 1970 au 17 février
1971. Source
Il est important de noter que notre sondage s'adressait au étudiants du cours d'Initiation pratique à la méthodologie en Sciences Humaines du Cégep du Vieux-Montréal donc à une catégorie de gens de 17 à 21 ans approximativement. Ces étudiants inscrits enSciences Humaines ont toutefois une base de connaissances à propos de l'Histoire du Québec. De plus , par les présents résultats, on peut noter que le gouvernement n'a pas réussi par l'imposition de la Loi des mesures de guerre à faire taire tout mouvement de contestation puisque qu'une bonne partie des répondants ont participé à des manifestations au cours de la dernière année. En effet par le premier graphique, on peut voir que toutes les personnes qui participent activement à des manifestations anti-mondialisation luttent contre le capitalisme étranger. Par le fait même, nous refutons notre hypothèse et affirmons que malgré le caractère répressif de la Loi et de son application, le gouvernement n'a pas réussi à taire tous les contestataires du Québec.
Le nombre de manifestations se limite à 8 puisqu'auncun candidat n'a participé au cours de la dernière année à plus de 8 manisfestations. Il est possible de constater plus les candidats ont participer à des manisfestations moins leur opinion est dispersée et plus ils croient que les deux mouvements ont des objectifs différents tout en ayant la même opinion par rapport au capitalime.
Dans ce graphique , on peut voir que les hommes ont un avis plus partagé que les femmes par rapport au FLQ. Ainsi, la majorité des femmes ont indiqué qu'elle perçoive que FLQ comme un groupe qui voulait mettre un terme à l'exploitation des québécois par les capitalistes étrangers. La catégorie "criminels gratuits" n'a pas été soulevé par les hommes et les femmes. On peut en déduire qu'ils sont sensibles à la cause du FLQ.
Au début on a enlevé la classe des 17 ans et des criminels gratuits , car aucun formulaire n'en faisait mention. Par le présent graphique, on voit qu'aux deux extrémités un certain pourcentage de candidats croient que le FLQ est constitué de terroristes voulant troubler la paix. La majorité des gens , toutes classes d'âge confondues croient que le FLQ est un groupe qui voulaient mettre un trait à l'exploitation des québécois.
La bonne réponse concernant l'identité de Carole De Vault est : agent d'infiltration pour la police. Tous ceux qui connaissaient Carole De Vault sont d'accord sur le fait que le FLQ n'est pas un mouvement terroriste plutôt un groupe indépendantiste, voulant mettre fin à l'exploitation donc avait le soucis du bien-être québécois.
Site Web
BibliographieL'objectif premier du site L'indépendance du Québec est de traiter du projet d'indépendance. Il y a beaucoup de rubriques en lien avec le sujet et sont fiables ( tel que radio-cananda, textes officiels). Son apparence est sobre, c'est un site très pertinent et les hyperliens sont très utiles. Puis, le site Oui, le Québec va être un pays a lui aussi pour objectif d'accéder à l'indépendance du Québec. La rubrique qui concerne le plus notre sujet parle de l'histoire résumée du FLQ. Mise à part cette rubrique , ce site n'est pas très pertinent par rapport à notre sujet. Pour sa part, Front révolutionnaire socialiste du Québec a pour objectif d'amerner la population à la révolution et ses rubriques concernent leur idéologie et certaines réfèrent au FLQ. Même si les hyperliens ne sont pas en lien avec le sujet et que ce site est plus ou moins pertinents une synthèse sur le FLQ est mise en oeuvre. Pour avoir une meilleure synthèse le site Synthèse sur le FLQ offre plusieurs rubriques intéressantes et est vraiment complet. Les informations sont fiables et de source sûre.Finalement, Octobre 1970 présente le FLQ de manière non-censurée.
Les rubriques concernent ses différents aspects. Ce site est très pertinent et les hyperliens sont en lien direct avec le sujet.
Le site Chronologie de l'histoire du Québec présente l'hisoire du Québec depuis ses débuts. Les rubriques concernent les événements importants de notre histoire. Il est pertient car les événements sont traités chronologiquement et ses hyperliens offrent une analyse complète.Du côté des médias, La Presse contient tous les articles publiés dans le journal La presse par sujets. Les rubriques concernent l'actualité et il est pertinent puisqu'il montre bien le point de vue des médias. Puis, le site Le devoir informe par internet la population sur les événements d'actualité. Les textes recueillis permettent de voir le point de vue des politiciens.
AUBIN, Paul, Bibliographie de l'histoire du Québec et du Canada ,12 documents
Cette bibliographie en 12 volumes traite des événements majeurs au Québec et au Canada. Les volumes sont classés en ordre chronologique tandis quà lintérieur dun volume lordre alphabétique est suivi. Il y a peu de bibliographie directement sur le sujet mais il est un bon point de départ pour la recherche.
BALENCIE, Jean-Marc, Arnaud de La Grange, Mondes rebelles : guerres civiles et violences politiques , Paris, Michalon, 1999. 1561 p. JC328.6B25 1999
BAUD, Jacques, Encyclopédie des terrorismes , Paris, Lavauzelle, 1999. 270 p.
Lobjectif de cet ouvrage est de cerné les groupes terroristes autour du monde. Il est divisé en groupe de terroriste par pays. Il traite de groupes de terroristes qui ont influencé idéologiquement et aider le FLQ
BÉDARD, Éric, Chronique dune insurrection appréhendée, la crise doctobre et le milieu universitaire , Québec, Septentrion, 1998. 190 p.
Ce livre du mouvement du FLQ et de la montée du mouvement révolutionnaire en milieu universitaire. Il comporte une bonne bibliographie et il est bien classé. Il est un outil indispensable pour le travail puisquil décrit laction dun groupe révolutionnaire en effervescence.
BÉDARD. Éric, « Chronique d'une insurrection appréhendée : la Crise d'octobre et le milieu universitaire montréalais », L' Action nationale , (88, no. 4), avril 1998, p. 53-63.
BIARD, Roland, Dictionnaire de lextreme-gauche : 1945 à nos jours, Paris, P.Belfond, « Ligne de mire », 1978. 411 pages.
Cette référence est à propos des idéologies internationales de gauche (à caractère socialiste). Il est classé en ordre alphabétique de 1945 à nos jours. Ce livre a un intérêt dans notre recherche puisquil traite des idéologies semblables au FLQ au niveau international durant la même période.
BILLON, Pierre « La mémoire complaisante », Cité libre, 25, no 4, sept.-oct. 1997, p. 24-30.
BORDELEAU, Francine, « Une loi pour les crises nationales [au Canada] », Justice , (11, no. 4), avril 1989, p. 48-49.
BOUDREAU, Philippe, Claude Perron, 350 mots clés de science politique, Montréal, Chenelière/McGraw-Hill, 1998. 140 pages.
Lobjectif de cet ouvrage st de décrire certains concepts de la politique internationale et québécoise. Classé en ordre alphabétique, il revoie souvent à dautres concepts permettant dAvoir un vision plus globale dun sujet politique. Il contient plusieurs liens directs ou indirects à la crise doctobre de 1970 au point de vue politique.
CARDIN, Jean-François, La Crise d'octobre 1970 et le mouvement syndical québécois , Regroupement des chercheurs-chercheures en histoire des travailleurs et travailleuses du Québec, « Collection RCHTQ », 1988. 309 p.
CARDIN, Jean-François, « La F.T.Q. et la crise d'octobre 1970 », Histoire des travailleurs et travailleuses québécois, (12, no. 2), été 1986, p. 31-43.
COMMISSION DENQUÊTE SUR DES OPERATIONS POLICIÈRES EN TERRITOIRE QUÉBÉCOIS, Rapport de la commission denquête sur des opérations policières en territoire québécois , Québec, Ministère des communications, Direction générale des publications gouvernementales, 1981. 451 pages.
Ce rapport denquête publie tous les rapports qui ont été rédigés en lien avec le terrorisme au Québec. Il est classé en ordre alphabétique don il faut fouiller dans cet ouvrage si on na pas une idée claire dune commission en particulier. Il offre un poijt de vue juridique des événements doctobre 1970 donc une autre côté de la médaille.
CRELINSTEIN / Ronald D., « La couverture de presse et des fonctions légitimantes. », Criminologie, (20, no. 1), 1987, p. 35-57.
DAGENAIS, Bernard, « En temps de crise, les médias sont des acteurs à part entière : octobre 1970 au Québec », Communication , (14, no 1), printemps 1993, p. 56-81
DAIGLE, Gérard (dir.), Le Québec en jeu : comprendre les grands défis , Montréal, Presses de luniversité de Montréal, 1992. 811 pages.
Cet ouvrage tente de cerner les défis de la société québécoise à travers changements au cours des époques. Il suit lordre des époques pour ainsi rassembler les défis sur une même problématique. Cet ouvrage est muni dune bonne bibliographie par auteurs, complète et dune table des matières détaillée.
DE VAULT, Carole, William Jonhston , Toute ma vérité: les confessions de l'agent S.A.T. Section antiterroriste, Montréal, Stanké , 1981. 345 p.
Cette ouvrage est une histoire de cas sur linfiltration de lauteur au sein du FLQ du début jusquà la fin de sa participation pour ce mouvement révolutionnaire. IL commence donc aux débuts de Carole De Vault au sein du FLQ et se termine à la fin de son « contrat ». Il est intéressant car il offre lhistoire dune personne ayant vécu ses montées révolutionnaires et son point du vue 10 ans après.
DOCUMENTS DARCHIVES « le recours à la Loi sur les mesures de guerre : [Pierre Elliot] Trudeau explique. », Cité libre , (25, no. 4), sept.-oct. 1997, p. 15-18.
DUCHAINE, Jean-François, Ministère de la Justice Québec (province), Rapport sur les événements doctobre 1970, Québec, Ministère de la Justice, 1981. 256 pages. Localisation : Sciences juridiques.Réserve J/RAYON E-1, NO 2
FALARDEAU, Pierre, Francis Simard, Octobre: scénario, Montréal, Stanké, « Le petit format du Québec », 1994. 190 p.
FERRETTI, Andrée, « De Londres à Ottawa, le terrorisme d'État dans l'histoire du Québec », L' Action nationale, (90, no. 8), oct. 2000, p. 67-79.
FORTIN, Andrée, « Compte rendu du livre "FLQ : histoire d'un mouvement clandestin" de L. Fournier », Recherches sociographiques , (41, no. 1), janv.-avril 2000, p. 132-133.
FOURNIER, Louis, FLQ: histoire d'un mouvement clandestin , Outremont, Lanctôt, 1998. 533 p.
Lauteur de ce livre décrit le mouvement du FLQ et ses actions depuis ses débuts. IL est donc classé en ordre chronologique. IL est complet , utile, et traite des aspirations premières du FLQ soit le pourquoi de sa création et par le fait même de ses origines.
FOURNIER, François, « La gauche au Québec : à petits pas hors du capharnaüm », Conjoncture politique au Québec , (no. 1), hiver 1981-1982, p. 51-64.
HÉBERT, François, Pierre Turgeon, Micheline, Cambron, Jacques Cossette-Trudel, Jean-François Cardin « Octobre 1970 : le Québec en otage Paul Rose », Liberté, (no 191), oct. 1990, p. 3-75
GOURDEAU (dir.), Documents sessionnels de lAssemblée législative du Québec : 1960-1970, Québec, Bibliothèque de lAssemblée Nationale, 1992. 277 pages.
Cet ouvrage de référence concerne tous documents traités en Assemblée législative en 1960 et 1970. Classé par ordre chronologique , on peut voir les différents évolutions de lactualité politique des années 60. Même sil traite des années avant la crise, il reste tout de moins quavec et ouvrage on peut vérifier si le FLQ était un mouvement clandestin ayant peu fait parler de lui ou sil était déjà connu par les membres de la politique.
GRANATSTEIN, J. L. « La Crise d'octobre revue et corrigée » Cité libre, (27, no. 4), aut. 1999, p. 74-78.
HUDON, Gabriel, Ce n'était qu'un début ou La petite histoire des premiers pas du FLQ, Montréal, Parti pris, 1977. 176 p.
LATOUCHE, Daniel, Guy Falardeau, Michel Lévesque, Politique et société au Québec, guide bibliographique, Montréal, Boréal, 1993. 432 p.
Cette bibliographie réfère à ouvrages qui traitent conjointement de la politique et sociologie au Québec ,donc des événements politiques et leurs conséquences sociales et vice-versa. Puisquil est un guide bibliographique, il est classé par ordre alphabétique. Dans le cadre du cours, il permet de trouver des ouvrages sur le sujets de manière directe ou indirecte.
LEBEL, Michel, « La Loi sur les mesures de guerre », Cité libre, (25, no. 4), sept.-oct. 1997, p. 19-20.
LE BORGNE, Louis, La CSN et la question nationale (1960-1973) , Montréal, Université du Québec à Montréal, 1975. 208 p.
Cet ouvrage décrit le mouvement syndical québécois de 1960 à 1973 en lien avec lévolution du nationalisme québécois. Il est subdivisé par année donc en ordre chronologique. Il nest pas en lien direct avec le sujet de la recherche mais il permet de nous donner une bonne idée dess mouvements à caractère socailstes de lépoque. De plus, il offre une bonne bibliographie.
MONIÈRE, Denis, André Vachet, Les idéologies au Québec: bibliographie, Montréal, Bibliothèque nationale du Québec, 1980. 175 pages. Localisation : Arts.Monographies Z1392Q3M57 1980 Centrale.Publications gouvernementales +CA2QU A32 B52 137
NEMNI, Max, Monique Nemni, « Entretien avec Marc Lalonde sur la crise d'Octobre », Cité libre , (28, no. 4 ), automne 2000, p. 42-50.
PARÉ, Jean, Le temps des otages (le Québec entre parenthèses) 1970-1976, Montréal, Les Éditions Quinze, 1977. 265 p.
Dans cet ouvrage , il est question des conséquences de la crise doctobre en 1970. Les chapitres suivent lordre chronologique de 1970 à 1976. Il ny a pas beaucoup de détails ou dexplications mais à partir de ce livre , il est possible de voir les conditions sociales de « laprès-octobre ».
PELLETIER, Gérard, La crise dOctobre, Montréal, Éditions du Jour, 1971. 265 p.
Cet ouvrage tend à décrire les événements de la crise doctobre 1970. Les grandes divisions suivent les différents points de vue abordés.. Cet ouvrage est bien utile pour mieux comprendre ce sujet puisquil donne bien des détails et rend compte de la réalité policière qui nest pas souvent abordée.
RICARD, Karen, « Regard sur l'extrême gauche québécoise des années 70 où sont allés les dinosaures? », VO : le magazine de Vie ouvrière , (no. 244), sept.-oct. 1993, p. 42-45.
ROSE, Paul, Paul Rose: dossier, Montréal, Éditions du C.I.P.P. , 1981. 244 p.
ROSE, Jacques, Gilles Masse, Francis Simard, Heinz Weinmann, Pierre Turgeon. « Octobre 1970 : le Québec en otage », Liberté , (no .191), oct. 1990, p. 76-114.
ROY, Monique, « Jacques Lanctôt : confessions d'un ex-felquiste [sur les événements d'octobre 1970 et sur sa situation actuelle] », Châtelaine, (31, no. 10), oct. 1990, p. 135-141.
RYAN, Claude, Le Devoir et la crise d'octobre 70 . [ et al.] , Leméac, Ottawa, 1971. 285 p.
Cet ouvrage traite des écrits journalistiques du journal Le Devoir lors de la crise doctobre. IL suit un certain ordre chronologique des événements. Il offre aussi une autre point de vue qui est celui de la presse, des médias donc de vérifier si les articles étaient objets dune désinformation .
SAVOIE, Claude, La véritable histoire du FLQ, Montréal, Éditions du jour, 1963. 120 p.
SIMARD, Francis, Pour en finir avec octobre, Montréal, Stanké , 1982. 221 p. F5603.9S54A3 1982
TRAIT, Jean-Claude, FLQ 70: offensive d'automne , Montréal, Éditions de l'Homme , 1970. 230 p. F5609.4T7
VALLIÈRES, Pierre, La démocratie ingouvernable, Montréal, Québec/Amérique, 1979. 232 p.
Ce livre nest pas en lien direct avec le sujet de la recherche mais il traite des conséquences de « léchec » de 1970, donc des actions des gouvernements contestées par la suite. Il est classé par thèmes, sujets principaux des chapitres. Même sil ne concerne pas les événements doctobre 1970, il permet de voir les nouvelles raisons de révolutions qui ressemblent à celles de 1970.
VALLIÈRES, Pierre, Le devoir de résistance, Montréal, VLB éditeur, « Partis pris actuels » 1994. 100 p.
Cet ouvrage traite des actions du FLQ lors des événements doctobre 1970. Le livre suit un ordre chronologiques des faits entourant les actions du FLQ. Écrit en 1994, cet ouvrage offre du recul sur cet événement des années 70, il nest donc pas un livre en réaction immédiate concernant déroulement des faits.
VALLIÈRES, Pierre, « Les groupes populaires : acteurs de changements ou fonctionnaires sous-traitants? », VO : le magazine de Vie ouvrière, (no. 238), sept.-oct. 1992, p. 13-15.
VALLIÈRES, Pierre, La liberté en friche , Montréal, Québec/Amérique, 1979. 228 p.
Le propos de ce livre concerne la volonté daccéder à une indépendance nationale du Québec. Puis, il est classé par sujets que lautre désire aborder. Il définit bien la soif de révolution des acteurs du FLQ de la lutte qui se continue.
VALLIÈRES, Pierre, Lexécution de Pierre Laporte, les dessous de lopération essai, Montréal, Québec/Amérique, 1977, 218 p.
Cet ouvrage écrit par un militant du FLQ, montre les actions posées par le FLQ entourant lassassinat de Pierre Laporte. Il est subdivisé en ordre chronologique pour permettre de bien saisir le déroulement des événements. IL est utile car son discours est de source sûre : Pierre Vallières est une des têtes fortes de ce mouvement révolutionnaire donc on na pas accès à de la désinformation.
VALLIÈRES, Pierre, Nègres blancs d'Amérique, Montréal, Parti pris, 1974. 402 pages.
Cet ouvrage parle des conditions sociales vécues par une bonne partie de la population québécoise et de ses demandes. Il na pas de sections puisque cet un essai écrit en prison. Il est intéressant de voir quelles sont les demandes faites par un militant du mouvement de FLQ en se basant sur ses expériences avec la justice.
« Le coup de 70 : un ex-ministre de Trudeau parle ; il n'y avait aucune preuve qu'une insurrection se préparait au Québec. », L' Actualité , (13, no 6), juin 1988, p. 29-40
« L'aventure terroriste », Historia, (no. 546), juin 1992, p. 48-49.
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