Cité du commerce électronique

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Le 28 mai 2001, le Mouvement des caisses Desjardins a annoncé le début des travaux de construction de la Cité du commerce électronique. Stratégie 30-5-2001 Source À la fin octobre 2001, le seul locataire étant CGI, le projet a été réduit de moitié et le taux du crédit d'impôt augmente de 40% en passant de 25% à 35% alors que le crédit d'impôt maximal passe de 10 000$ à 12 500$ fixant le salaire admissible maximal annuel d'un employé à 35 714.29$. La période d'admissibilité au crédit d'impôt est portée de 2010 à 2013.

 

Impatience à la Cité du Multimédia
Jean-François Barbe, lesaffaires.com 20 septembre 2001

Les locataires de la Cité du Multimédia se fâchent et mettent sur pied une association vouée à défendre leurs intérêts auprès du Groupe Valor et de la Cité. Une trentaine de technos de la Cité du multimédia se sont regroupées pour former l’Association des gens d’affaires de la cité (AGAC) et tenter de résorber les relations tendues avec leurs locateurs. Pour lire la suite

Historique
En mai 2000, le gouvernement du Québec lancait la Cité du commerce électronique. Comme pour la Cité du Multimédia, le gouvernement paie 40% des salaires pour les emplois créés jusqu'à un maximum de 10 000$ (15 000$ à la Cité du Multimédia) et une exemption de taxes municipales pendant cinq ans. D'ici 2002, on y constuira 9 édifices  offrant 3,1 millions de pieds carrés au coût de 700 M$. Situé à Montréal au Nord du Centre Molson, on prévoit y créer 20 000 emplois directs et 60 000 indirects.

Le consortium Desjardins (50%- Alban d'Amour prés.), Canderel (Richard Corso v-p) et Axor (Yvan Dupont prés.) devait être les locataires du terrain pour 100 ans. Desjardins semble être maintenant le seul propriétaire.

Québec a acheté ces terrains au coût de 50 M$ à la Ville de Montréal. Au départ, par l'intermédiaire de la Société de développement de Montréal, la garantie du gouvernement du Québec était de 20,7 millions. Mais en mars 2001, étant donné le coût et les risques du projet, la garantie passe à 70 millions.

Le démarcheur  Sylvain Vaugeois
Architecte Olivier Legault

Les locataires:
CGI y transferera ses 2400 employés qui ont droit immédiatement à la subvention mais s'engage à en créer 2200 autres.
Nasdaq Canada (Doreen B. Davis v-p) est aussi un petit locataire.
EDS (Electronic Data System) reluque aussi les subventions (8500 employés au Canada/125000 dans le monde)

Compétiteurs:
L'Irlande a un programme d'abris fiscaux bien connus.
Le Mexique a des salaires inférieurs.

 

Les avantages de Montréal

Les opposants:



Octobre 2001 / Étude sur la politique québécoise des « cités ».
Ces « cités » sont-elles inutiles?

Depuis la fin des années 1970, les gouvernements québécois ont créé un ensemble de mesures budgétaires et fiscales pour financer l'innovation dans les entreprises de la province. Ce régime est devenu, per capita, l'un des plus coûteux au monde. Plusieurs intervenants ont toutefois dénoncé le coût élevé de ces mesures et la concurrence déloyale dont sont victimes les promoteurs immobiliers et les entreprises situées à l'extérieur des périmètres ciblés. Le gouvernement québécois n'ayant jamais rendu publique d'étude justifiant cette politique, l'Institut économique de Montréal a cru utile d'en analyser le bien-fondé. 311001
http://www.iedm.org/etudes/etude13resume_fr.html

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