- L'homme est son propre créateur il
est l'être suprême pour l'homme. (critique de la religion)
- Le monde n'est pas absurde pour lui.
La science fournit les moyens d'agir sur le monde.
- Il se transforme en transformant le
monde; sa passion ce n'est pas le plaisir, ni la facilité, ni les
honneurs; mais la volonté de puissance.
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- L'homme n'est plus qu'une chose qui
possède conscience et vie : on peut le manœuvrer comme on manœuvre
une matière.
- L'homme n'a pas de dignité
personnelle. N'a pas de droit à la propriété, à la vie de famille.
- Ce qui est vrai pour lui c'est ce que
lui présentera le parti comme vrai.
- Il n'est pas libre : pour lui la
liberté c'est se soumettre de bon gré et en toute connaissance de
cause.
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La
Praxis
- L'homme est nécessairement un
travailleur qui ne doit pas séparer pensée et action. En même temps
qu'il crée le monde, l'homme se crée lui-même, car son milieu
commande sa conscience.
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L'aliénation
- Des biens créés par l'homme
échappent à sa volonté, à sa conscience, à son contrôle. Ils
prennent des formes abstraites, l'argent, le capital qui deviennent
des réalités souveraines et oppressives.
- L'argent est l'essence de l'homme et
de son travail : séparé de l'homme il domine l'homme et celui-ci
l'adore.
- L'homme est ainsi aliéné de
lui-même, vidé de lui-même, par de pures créations de son esprit.
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| Conséquences |
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Pour
la pensée
- Le domaine de la pensée est
déterminé par les conditions économiques
- Il n'y a pas de sujet
- La science est marxiste
- L'homme est un élément de la
matière
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Pour
l'action
- La révolution se fera par la lutte
des classes
- Le salut passe par la destruction
- La vie de l'individu au service de la
Révolution
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