Initiation pratique à la méthodologie des sciences humaines 300-300
COURS 7
Lancer la recherche: problématique, hypothèse, concepts


 

OBJECTIFS DU COURS 07

1- Maîtriser les premières étapes d'un travail de recherche
2- Répondre à des questions de compréhension
3- Lancer sa propre recherche de manière structurée.  C'EST-À-DIRE:.. 

Sur la page «charger sur votre page web» vous devez compléter les rubriques (2) DESCRIPTION DU SUJET, (4) RECENSION DES ÉCRITS, (6) PROBLÉMATIQUE, (7) CONCEPTS DE L'HYPOTHÈSE et (8) SCHÉMA CONCEPTUEL

 

 

 

 

 

 

 

 

LES ÉTAPES D’UN TRAVAIL SCIENTIFIQUE ......................

1- LES DIVERS SENS DU MOT SCIENCE

On peut distinguer quatre dimensions au concept de science qu'on se doit de bien connaître au moment d'engager une recherche présentant des qualités scientifiques.

On peut d’abord distinguer la science comme connaissance. Il s’agit de considérer que la connaissance qu’on a d’un objet respecte certains critères de scientificité, comme dans l’expression : «Donner une définition scientifique de l’amour...». Plus précisément, une connaissance scientifique offre la définition et la description d’un objet de manière à ce qu’elles s’organisent à l’intérieur d’une pratique scientifique reconnue.

On distingue ensuite la science comme objet d’étude. Dans ce cas, c’est l’objet lui-même, c’est-à-dire la manière qu’on l’isole et le définit qui se prête ou non à une investigation de nature scientifique. Comme dans l’expression «C’est là un problème scientifique.» ou «Un problème qui regarde la science». Pour qu’un objet soit objet d’étude de la science, on doit souvent le subdiviser, l’isoler en quantités élémentaires (par exemple les produits chimiques qui composent une guimauve), en abstraire ou en isoler des dimensions, et surtout pouvoir se prêter à la mesure. Ainsi, l’ivresse n’est pas objet de science, mais le taux d’alcool dans le sang l’est.

On considère également la science comme méthode. Dans ce cas cela signifie que la démonstration s’appuie sur une série de procédures éprouvées, connues et reconnues adéquates à l’objet d’étude par la communauté scientifique. Comme dans l’expression «La procédure scientifique a été appliquée à la lettre». C’est en particulier sur cette acception du mot science que se basent en général les sciences humaines pour valider leurs recherches. L’historien Lucien Febvre disait ainsi que : «L’histoire est une entreprise scientifiquement menée».

On peut enfin considérer la science comme état d’esprit. C’est une qualité de celui qui emprunte une attitude le prédisposant à la production d’un savoir scientifique, comme dans l’expression «faire preuve d’un esprit scientifique». D’une manière commune, cet état d’esprit est assimilé à des qualités comme neutralité, objectivité, insensibilité, rationalité. C’est principalement le but de ce cours que de présenter les caractéristiques de celui qui cherche à se revêtir du manteau de la scientificité.

Tout est une question d’attitude. Celui qui entreprend une enquête scientifique doit présenter les six qualités suivantes au moment de se pencher sur le phénomènes étudiés.

2. L’ESPRIT SCIENTIFIQUE

1. L’OBSERVATION SYSTÉMATIQUE. Quand on observe un phénomène où qu’on lit un document on doit orienter et discipliner son regard et ne jamais perdre de vue ce que l’on cherche. Cette attitude permet entre autres (1) de percevoir les cohérences profondes d’un phénomène (par exemple compter le nombre de fois que Jean Charest dit le mot «séparation» dans ses discours) et (2) observer les relations invisibles que certains phénomènes entretiennent entre eux (par exemple la ressemblance entre les textes des Nations Unies et ceux produits par le Secrétariat d’État américain). L’important ici est de ne pas se laisser avoir par un texte et de ne pas perdre de vue sa question de recherche.

2. LE QUESTIONNEMENT. Quand on lit ou qu’on observe, il est impossible d’être sensible à toutes les manifestations d’un document. L’esprit scientifique implique le recours à une question de recherche qui doit guider et encadrer notre analyse. Cette question permet entre autres de sélectionner les phénomènes observés, de circonscrire notre observation et d’obtenir des résultats fiables et vérifiables. Maurice Angers écrit d’ailleurs que «S’il n’y a pas eu de question, il ne peut y avoir de connaissance scientifique

3. L’ABSTRACTION. Pour arriver à isoler et observer un phénomène, il faut souvent abstraire des caractéristiques de l’objet étudié. Il est donc important de bien définir ses termes. Utiliser le mot canis lupus plutôt que le mot loup sert aux scientifiques à isoler une espèce bien particulière. De la même manière le taux de vitamine C dans une orange ou le taux d’alcool dans une bière.

4. LA MÉTHODE. L’esprit scientifique implique l’usage d’une série de procédures précises et dont on rend compte par écrit. Dans les travaux scientifiques on consacre toujours une part importante de ses conclusions à rendre compte des étapes qui ont été franchies (même dans les journaux, quand on présente un sondage, on donne toujours la méthodologie et la marge d’erreur). Il faut enfin savoir que pour les scientifiques, les résultats n’ont pas de valeur en soi, une études sera jugée d’abord et avant tout sur la rigueur de la méthode employée.

5. L'OUVERTURE D’ESPRIT. L’esprit scientifique implique une ouverture à toutes les manifestations d’un phénomène. Cela ne signifie ni «neutralité» ni «indifférence», mais simplement de ne rien prendre pour acquis et de ne considérer comme faux ou comme vrai que ce qui a été démontré ou non par la méthode scientifique. La forme la plus classique est le «paradoxe de vérité» illustré par l’épistémologue Karl Popper. Un exemple courant d’ouverture d’esprit est lorsqu’un chercheur conclue que son hypothèse était fausse et qu’il n’a pas pu la prouver. Il est neutre devant les résultats et ne cherche pas à prouver d’une manière malhonnête une idée qu’il cherche pourtant à défendre.

6. L’OBJECTIVITÉ. C’est une qualité bien connue et très importante. Comme il est impossible de se débarasser tout à fait de ses croyances et de ses conviction, le chercheur en tient compte en les annonçant et en les plaçant au coeur de ses hypothèses. L’objectivité consiste à ensuite vérifier la valeur de son hypothèse d’une manière neutre et rigoureuse afin, entre autres, que la valeur de sa démonstration ne soit pas mise en doute par ceux qui ne partagent pas ses convictions.

 

3- LE CHOIX D'UN SUJET

Le choix d'un sujet est une opération importante, mais sur laquelle il ne faut pas perdre trop de temps. Ne cherchez pas le sujet «tripant» idéal. Durant votre carrière d'étudiant vous aurez de nombreux sujets à étudier et il est bon de varier ses centres d'intérêt. D'autres part, même si c'est un cliché, il appert que tous les sujets deviennent intéressants quant ont commence à en savoir un peu plus et qu'on y a découverts des éléments nouveaux. Le cours vous impose d'associer un travail dans un autre cours avec celui dans ce cours-ci. Cela réduit déjà considérablement l'éventail des sujets possibles. Un bon sujet doit cependant recouper les conditions suivantes:

Voir si le sujet est un objet d'étude des sciences humaines
Comme il est dit plus haut, il existe une manière scientifique de poser un thème de recherche. Grosso modo, un objet scientifique doit pouvoir être posé en termes neutres, pouvoir se prèter à une investigation, à une étude et enfin à la vérification des résultats obtenus. Autrement, l'objet des sciences humaines peut se résumer à l'études des individus, des relations entre les individus, des collectivités et des institutions.


Voir si vous avez des connaissances préalables
Il est préférable de posséder des connaissances minimales sur un thème avant d'en débuter l'étude. Cela permet de perdre moins de temps au départ à identifier les dimensions d'un sujet et d'en faire l'apprentissage. Il est cependant facile de se doter rapidement d'un minimum de connaissances sur un objet en consultant un article d'encyclopédie en particulier.

Voir son intérêt
Un minimum d'intérêt pour le sujet est nécessaire. Si le prof semble plus intéressé que vous par le thème cela est mauvais signe. Il faut avoir sincèrement le goût d'en savoir davantage. Le simple attrait de la note ne fait généralement pas de bon sujet de recherche.


Identifier les ressources disponibles
Même si vous n'en savez pas long au départ sur votre sujet, vous pouvez spontanément voir les ressources qui sont à votre portée. Ainsi vous savez déjà qu'il vous serait plus facile de trouver des informations sur un sujet concernant le Québec qu'un autre concernant Madagascar par exemple. L'inventaire des ressources disponibles passe en général par les questions suivantes:
La bibliothèques possèdent-elles plusieurs bons livres sur le sujet?
Y a-t-il quelqu'un dans mon entourage qui pourrait éventuellement me dépanner sur le sujet
Pourrais-je faire une recherche sur ce sujet sans avoir à approfondir durant des mois ou à me ruiner en frais de photocopies ou de déplacement?

S'entourer de collaborateurs motivés
Pour ce cours le travail en équipe est obligatoire. Il est cependant très formateur puisqu'il vous force à verbaliser et à discuter de vos convictions avec quelqu'un d'autres. Par ailleurs, pour le reste de votre vie, vous aurez de plus en plus à travailler en équipe (à moins de finir poète dans un bistrot...). Certains critères peuvent aider à choisir de bons collaborateurs

Vous avez déjà travaillé ensemble et ça s'est avéré rentable
Vous êtes inscrits à d'autres cours ensemble et avez l'occasion de vous voir plus d'une fois par semaine.
Vous êtes attirés par le même type de sujet
Elle ou il vous paraît une personne sérieuse et respectueuse

 

4- LA RECENSION DES ÉCRITS

La recension des écrits consiste à faire le tour des livres et des articles les plus importants qui existent déjà sur le sujet qu'on veut étudier. Cela évite d'une part de «défoncer des portes ouvertes», soit d'aborder un problème déjà surexploité ou résolu par la science. Cela permet d'autre part de poser une meilleure problématique, qui tienne compte de l'état actuel des connaissances et qui utilise des concepts et une formulation corrects en regard de la science.

Pour trouver des livres sur un sujet, le moyen le plus courant est de taper des mots-clés dans l'ordinateur de la bibliothèque et de consulter les ouvrages retenus. Ce truc est rapide, mais trop d'étudiant s'arrètent là. Non seulement l'ordinateur n'index pas tous les livres de la bibliothèque (avant 1980, bon nombre de livres ne sont que dans le fichier en papier), mais en plus vous ne retracez ainsi ni les articles de revues, ni les ouvrages de référence générale.

Pour faire une bonne recension des écrits nous vous suggérons la marche suivante:

4.1 Photocopier un ou deux articles d'encyclopédie sur votre sujet afin de faire un tour du sujet et de vous doter d'une série de mots-clés utiles pour poursuivre votre recherche.

4.2 Taper des mots-clés dans l'ordinateur de la bibliothèque et de consulter les ouvrages retenus (chercher également dans le fichier à papier si nécessaire). Consultez prioritairement les ouvrages de références qui donnent une information plus brève et plus neutre qui s'avère souvent suffisante.

4.3 Identifier la section de la bibliothèque où se trouve les livres les plus intéressants et regarder les autres ouvrages à sa droite et à sa gauche sur les rayons de la bibliothèque.

4.4 Aller aux ordinateurs dédiés à la recherche dans les périodiques et consulter les quelques cédéroms disponibles. Certains, comme PÉRIODEX, ACTUALITÉ-QUÉBEC et LA PRESSE donnent même le contenu intégral de l'article.

4.5 Après avoir pris les références des périodiques, aller consulter ceux qui sont disponibles à la bibliothèque et photocopiez les plus pertinents. En effet, contrairement aux livres, il est conseiller de posséder une copie intégrale des meilleurs articles qui sont généralement très précieux pour réaliser sa recherche.

NB. La section des périodiques du cégep est assez faible. Vous remarquerez que les articles avant 1990 ne sont pas sur les rayons. Demandez toujours à un préposé s'il peut vous trouver tel ou tel périodique, vous serez souvent agréablement surpris.

 

 

5. La problématique

La problématique est une interrogation sur un objet donné dont l'exploration est à la portée du chercheur étant donné ses ressources et l'état actuel de la théorie. Il faut bien prendre soin de formuler clairement et précisément notre question puisque c'est à celle-ci que nous tenterons de répondre. Le problème de recherche doit être susceptible d'un traitement scientifique et doit prendre en compte l'état des connaissances sur un sujet. Elle doit en particulier permettre de circonscrire son thème de recherche et de clairement délimiter les concepts qui seront abordés. Elle présente certaines qualités nécessaires

 

6- HYPOTHÈSE

L’hypothèse se présente comme une phrase qui représente une réponse plausible à une question de recherche (la problématique). Il est important que les mots utilisés soient clairs et neutres; qu’ils soient précis et ne laissent pas percer ni flou, ni préjugé. La fonction de l'hypothèse est double: organiser la recherche autour d'un but précis - vérifier la validité de l'hypothèse - et organiser la rédaction, puisque tous les éléments du texte devront désormais avoir une utilité quelconque vis-à-vis de l'hypothèse.

Plus précisément, l’hypothèse prédit une relation entre deux phénomènes. Par exemple, dans la question : «Qu’est ce qui cause A ?», une hypothèse pourrait être «C’est B qui cause A». Enfin, cette réponse plausible doit être vérifiable. En ce sens vous devez très clairement présenter comment vous entendez la prouver pour que quelqu’un qui ne vous croît pas puisse refaire la recherche et arriver aux mêmes résultats.

Ces phénomènes que l’hypothèse doit mettre en relation sont appelés VARIABLES, puisque c’est la variation en qualité ou en quantité de certains phénomènes que l’on souhaite observer. Même si une hypothèse peut être fort complexe et présenter plusieurs types de variables, il n’y a par définition que deux types de variables.

La variable dépendante : Celle dont on veut observer l’effet

La variable indépendante : Celle qui est l’objet d’étude et sur laquelle on veut observer l’effet de la VD

Ainsi dans l’hypothèse : «La musique rock nuit aux études», la «musique rock» est la variable dépendante et «les études» constitue la variable indépendante.

Selon la nature de ses variables, une hypothèse présente des qualités différentes. On distingue :

Hypothèse univariée : où on étudie l’évolution d’une seule variable indépendante, par exemple dans le temps ou dans l’espace. «Nous proposons que les Nations Unies se sont éloignées de leur rôle initial, soit celui de 1945»

hypothèse bivariéee : où on étudie la relation entre une VI et une VD. Cette relation peut être causale. « L’alcool provoque la perte de réflexe» ou covariante : «Moins les gens vont à la messe le dimanche, plus ils se couchent tard le samedi soir». La covariance n’implique donc pas une relation de cause à effet, mais, plus simplement, une évolution parallèle, soit directe soit inverse.

hypothèse multivariée : où on étudie la relation de plusieurs variables dépendantes sur une variable dépendante. Par exemple «La pauvreté, le travail étudiant et le manque d’espoir des jeunes sont les causes du décrochage scolaire».

 

7 - La clarification des concepts

Si votre hypothèse présente les qualités d’une question scientifique, elle utilise donc des termes précis et univoques. Malgré cela, dans une recherche scientifique, les termes-clés de l’hypothèse font toujours l’objet d’une clarification. Il s’agit de donner une définition scientifique et complète du sens dans lequel ce concept sera employé pour votre recherche. Ça peut ressembler à du politically correct. Ainsi le mot «gros» doit être remplacé par «obèse» parce qu’il est plus neutre et, même là, vous devez clarifier le concept d’«obèse» dans ses moindres détails en précisant, entre autres, que «Dans cette recherche, nous considéreront comme obèse toute personne dont le poids dépasse de 20% son «poids idéal» tel que prescrit pas le Ministère de Santé et Bien être Canada (voir ANNEXE I)».

La marche à suivre pour clarifier ses concepts est la suivante:

Vérifier le sens propre et les sens figurés dans un dictionnaire général
Vérifier les diverses acceptions dans un dictionnaire spécialisé
Vérifier l'usage de ce terme chez les auteurs pour voir l'usage qu'il font de ce concept
Établissez dans quel sens vous utiliserez ce concept dans votre recherche et fournissez votre définition lors de la présentation de la problématique.

 

8- L’OPÉRATIONALISATION

C’est une opération cruciale à laquelle il faut passer pas mal de temps au risque d’en perdre beaucoup par la suite. Il s’agit  - à partir des termes de l’hypothèse - de poser les diverses dimensions qu’elle implique et, à leur tour, de décomposer ces dimensions en indicateurs ou en indices, qui sont des unités élémentaires, généralement abstraites et mesurables.

Distinguons donc :

Concepts : généralement associés aux variables de son hypothèse. Ce sont des mots-clés complexes dont l’analyse attentive nécessite qu’on les sépare en dimensions

Dimensions : Ce sont les différentes facettes d’un concept, un peut comme les trois faces d'un triangle. Ainsi une personne a au moins une dimension physique et une dimension psychique.

Indicateurs : La dimension reste un concept souvent trop général. L’indicateur, lui, prend la forme d’une unité élémentaire qu’on peut mesurer et circonscrire d’une manière claire et scientifique.

 

Prenons l’exemple de tantôt : «LES JEUNES QUI CONSOMMENT BEAUCOUP DE MUSIQUE ROCK RÉUSSISSENT MOINS BIEN DANS LEURS ÉTUDES»

Musique rock et études sont nos variables et seront les concepts que vous devrez décortiquer pour prouver votre hypothèse. On procède généralement sous forme d’un tableau. Dans ce cas on présente toujours d’abord la variable dépendante, la mieux connue, celle qui est l’objet du travail. Ensuite on fait intervenir la VI, celle qui dérange, celle qui intervient et dont on veut définir l’effet

CONCEPTS DIMENSIONS INDICATEURS
Taux de concentration
- travail en classe Rendement scolaire
Appréciation des profs
- travail à la maison temps d’étude moyen
Taux de concentration

Réussite dans les études

- implication parascolaires Taux d’implication
Comportement en équipe
- dans la vie sociale Place des études dans la vie sociale
temps d’audition de musique
- habitudes de consommation Volume en décibels de la musique écoutées
Soft Rock

Consommation de musique rock

- type de musique Hard Rock, etc...
- Activités associées Les activités qui accompagne l’audition de musique

Votre conceptualisation ou schéma conceptuel devrait changer et se préciser à mesure que vous poursuivez votre recherche. Il vous permettra de construire votre plan provisoire, votre plan définitif et pourrait se retrouver tel quel à votre table des matières. Ainsi, on pourrait imaginer votre travail final.

 

«Les études et la musique Rock :
analyse de 50 étudiants du cégep du Vieux-Montréal»

1- Introduction : Revue de la littérature, problématique,
hypothèse et clarification des concepts

2- La réussite dans les études
    2.1 travail en classe
        2.11 Rendement scolaire
        2.12 Appréciation des profs
2.2 travail à la maison
    2.21 temps d’étude moyen
    2.22 Taux de concentration
2.3 implication parascolaire et vie sociale
    2.31 Taux d’implication
    2.32 Comportement en équipe
    2.33 Place des études dans la vie sociale

3- Consommation de musique rock
    3.1 habitudes de consommation
        3.11 temps d’audition de musique
        3.12 Volume en décibels de la musique écoutée
    3.2 type de musique
        3.21 Soft Rock, Hard Rock, etc...
    3.3 Activités associées
    3.31 Les activités qui accompagnent l’audition de musique

4- Liens entre le rendement aux études et la consommation de musique rock

 

Vous avez bien posé dans le point deux les habitudes d’études de votre population et leurs habitudes de musique dans le point trois. Vous pouvez maintenant croiser vos résultats et voir s’il y a un lien entre les deux, selon le type d’individus.

 

 


Gilles Laporte et cégep du Vieux-Montréal © 1999