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Le CVM accueille le Festival TransAmériques

Retour sur un projet de médiation culturelle : place aux voix autochtones

crédit photo : Maryse Boyce

Le Festival TransAmériques (FTA) s’est tenu du 28 mai au 10 juin 2026 dans une douzaine de théâtres de la métropole. Reconnu mondialement pour son audace, il présente chaque printemps des créations inédites et des œuvres originales en danse et en théâtre.

Eka shakuelem, le projet auquel le Cégep a collaboré du 1er au 7 juin, s’insère dans le volet Médiation et engagement des publics du Festival. Le site Web du FTA précise ceci : « Le développement des publics, en particulier des jeunes, est au cœur de la mission du FTA. Depuis ses débuts, le Festival innove avec des programmes d’éducation artistique, des séjours immersifs et des ateliers menés par des artistes professionnelles et professionnels. » Le Secteur de l’animation culturelle, le Centre d’animation en français (CANIF), les étudiantes et étudiants du salon Uapineuat ainsi que le FTA se rencontre avec cette volonté d’offrir des occasions de création, de découvertes et d’épanouissement de soi à travers les arts.

Eka shakuelem, qui signifie « ne sois pas timide » en langue innu aimun, est un projet qui rassemble une dizaine de jeunes des Premiers Peuples de 18 à 30 ans (dont Lauryna Tshirnish-Grégoire et Stéphanie Grégoire Vaillancourt, du CVM) ainsi que des médiatrices et médiateurs autochtones (Charles Bender, Kuniss Drouin et Barbara Kaneratonni Diabo). Pendant une semaine, les personnes participantes plongent au cœur des arts vivants en assistant à des spectacles, en rencontrant des artistes de la scène locale et internationale et en participant à des ateliers afin d’explorer les différentes facettes du monde des arts de la scène et de découvrir les professions qui s’y rattachent.

Le mardi 2 juin, les élèves du CVM issus des Premiers Peuples se sont joints au groupe d’Eka shakuelem pour une soirée en leur compagnie au théâtre Jean-Duceppe. Une occasion de se rencontrer, de faire Festival et de contribuer ensemble à une vision plus juste du monde.